
Paris, pour un instant seulement, est redevenu la capitale de la diplomatie mondiale. Laurent Dominati vous explique pourquoi.

Ainsi, la pandémie passée, nous naviguons vers l’euphorie. Plus de 6 % de croissance n France comme au Royaume-Uni. Mais gare à ne pas créer les futurs crises.

Xi Jinping ne se déplace ni à Rome, capitale du G20, ni à Glasgow pour la COP 26. Pourtant la Chine est responsable d’un quart des émissions mondiales de CO2.

En Biélorussie ou en Turquie, les ambassadeurs de France sont expulsés ! Injustices ? De la bonne diplomatie avec de bons sentiments ?

S’il est un siècle devenu matérialiste, c’est bien le XXIe. Tout se réduit aux comptes, aux chiffres, aux statistiques, aux analyses algorithmiques des sourires, des crimes, de la culture des betteraves aux passes footballistiques.

Les diplomates s’agitent. Les pions se placent et se déplacent au risque de créer des chocs sur notre petite planète

Les rappels d’ambassadeur entrent plus dans le registre de la gesticulation que de la vraie crise. Ils révèlent néanmoins des failles fondamentales.

Hier c’était jour d’élection ! Mais la démocratie est en crise. Plus personne ne vote. Les cyniques partout l’emportent.

Le traitement de la France dans l’histoire des sous-marins australiens n’est pas différent de la façon dont l’Amérique traitera l’Allemagne…

Ai Weiwei fait sans aucun doute parti des ennemis du Parti Communiste Chinois. Le Crédit Suisse ne le supporte pas d’autant qu’il compte tripler son activité en Chine.