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  • Le travail en France est-il encore une valeur ? 

    Le travail en France est-il encore une valeur ? 

    La France manquerait-elle d’ardeur au travail ? Certaines données peuvent le laisser penser. La durée annuelle de travail par salarié et le taux d’emploi y sont inférieurs à la moyenne constatée au sein de l’Union européenne. 

    Pendant des années, le pays s’enorgueillissait de la forte productivité des actifs. Or, depuis 2019, celle-ci est orientée à la baisse, ne permettant plus de compenser la diminution du nombre d’heures de travail. 

    Si les Français entretiennent des rapports plutôt positifs avec leur entreprise, ils sont néanmoins plus nombreux que dans les autres pays européens à estimer la trop forte intensité du travail et sa perte de sens. La crise sanitaire aurait contribué à altérer un peu plus le rapport au travail des Français. Les arrêts maladie seraient en hausse ; les emplois pénibles, à horaire décalé et à faible rémunération trouvent de moins en moins preneurs. Plusieurs secteurs économiques comme la restauration, l’hébergement, la rénovation de bâtiments souffrent de pénuries de main-d’œuvre. Celles-ci permettent aux salariés à la recherche d’un emploi d’être désormais plus exigeants.

    Il n’y a pas de réel divorce entre les Français et le travail

    L’idée d’un rejet du travail semble, en France, de plus en plus admise. Or, celle-ci est une antienne qui se transmet de génération en génération, les plus anciennes accusant toujours les nouvelles de la brader. Pour une large majorité de Français, le travail reste indispensable comme outil tant de socialisation que de rémunération. Il n’y a pas de réel divorce entre les Français et le travail. À ce titre, le service statistique du Ministère de la Santé a récemment souligné que près de 30 % des nouveaux retraités en 2021 regrettaient leur vie professionnelle. 

    Même si la France ne fait pas la course en tête sur le plan européen, son taux d’emploi remonte depuis plusieurs années et atteint même des niveaux records. Après 2020, le pays n’a pas connu une grande démission à l’Américaine mais plutôt une grande rotation, les salariés choisissant des emplois qui correspondent mieux à leurs besoins et leurs attentes.

    Travail en France
    ©Stockadobe Larosoire

    Si la France avait le volume de travail des pays d’Europe du Nord, son PIB serait plus élevé de 10 %

    Il n’en demeure pas moins que si la France avait un volume de travail comparable à celui des pays d’Europe du Nord ou de l’Allemagne, son PIB serait plus élevé d’au moins 10 points et ses finances publiques seraient à l’équilibre, toute chose étant égale par ailleurs. 

    Comment expliquer que la France a fait le choix d’un système de travail réduit et intensif ? La réduction du temps de travail en France, à la différence, par exemple, de l’Allemagne, n’est pas le fruit de négociations sociales ou d’une prise en compte de l’évolution des gains de productivité par les acteurs économiques; elle est le produit de promesses électorales. Le Front Populaire, en 1936, a mis en œuvre la semaine de 40 heures, François Mitterrand, en 1983, la semaine de 39 heures et Lionel Jospin celle des 35 heures en 1998. Ces réductions réalisées sans perte de salaire visaient à lutter contre le chômage. Si elles ont échoué, en partie, sur ce terrain, elles ont, en revanche, contribué à l’essor de la société des loisirs qui fait de la France la première destination touristique mondiale. 

    Déconnectées de l’évolution de la productivité, les différentes réductions du temps de travail ont certainement pénalisé la compétitivité des entreprises et en premier lieu des PME. Instituées rapidement, elles ont désorganisé certaines activités, notamment le secteur de la santé. Elles sont néanmoins considérées comme de véritables conquêtes sociales qu’aucun gouvernement n’a souhaité profondément remettre en cause après leur adoption. 

    Pour compenser cette faible durée et le coût élevé de l’emploi, les entreprises ont opté pour une taylorisation poussée, facilitée par l’essor de l’informatique. Cette rationalisation a contribué à exclure du marché de l’emploi un certain nombre de salariés n’ayant pas les capacités physiques ou intellectuelles suffisantes.

    La question des compétences, un gâchis social

    Il convient d’être plus circonspects sur le problème souvent avancé du coût du travail qui n’est guère différent de celui constaté en Allemagne ou dans les pays d’Europe du Nord qui ont réussi à conserver des industries puissantes sur leur territoire. Au-delà du volume de travail, la question des compétences semble tout aussi importante. La dernière enquête PISA réalisée par l’OCDE sur le niveau des élèves confirme le mauvais classement de la France, en particulier, pour les mathématiques. Or, sans ingénieurs, sans techniciens, il ne peut y avoir d’industrie. Une des faiblesses de la France provient du nombre élevé de jeunes qui ne sont ni en emploi, ni en formation. Cette situation représente un véritable gâchis social et économique. 

    Le travail reste une valeur cardinale de la société française. Les jeunes générations qui n’ont connu que l’univers digital et les 35 heures ont évidemment un rapport au travail différent de celui de leurs aînés. Par formation, par culture, leurs représentants sont plus sensibles aux questions d’égalité, d’environnement. Elles ont une approche différente de la mobilité et de la liberté. Internet a supprimé de nombreuses barrières. Il apparaît plus facile de changer de secteur d’activité, de statuts professionnels voire de pays que dans le passé. Pour certains actifs, le travail peut se faire à distance, sans bureau. Tout l’enjeu est de maintenir l’esprit d’entreprise gage de créativité qui demeure même et surtout au temps de l’intelligence artificielle, l’apanage des travailleurs. 

  • Vladimir Poutine attend Donald Trump pour négocier l’avenir de l’Ukraine sans l’UE, selon le président tchèque

    Vladimir Poutine attend Donald Trump pour négocier l’avenir de l’Ukraine sans l’UE, selon le président tchèque

    Le président russe Vladimir Poutine attend les élections américaines de 2024 dans l’espoir de négocier l’avenir de la guerre en Ukraine avec Donald Trump, et ce, sans l’implication d’aucun pays européen, a déclaré le président tchèque Petr Pavel.

    En parallèle, la Finlande, dont l’adhésion à l’OTAN a été fortement critiquée par Moscou, a accordé à l’armée américaine un accès illimité aux installations militaires proches de la frontière finno-russe.

    « Le président Poutine a clairement fait savoir qu’il ne pouvait être question de pourparlers de paix avant le résultat des élections aux États-Unis. Il a donc clairement indiqué que pour lui, le partenaire pour d’éventuelles négociations n’est autre que les États-Unis et aucun des grands pays européens », a déclaré Petr Pavel au site d’information Seznam Zprávy lors d’une interview.

    M. Pavel a averti que si Donald Trump remportait les élections présidentielles américaines, M. Poutine pourrait tenter de négocier avec lui « indépendamment de ce que pensent l’Ukraine ou le reste de l’Europe ».

    Selon le président tchèque, de telles négociations entre M. Poutine et M. Trump pourraient conduire à « une sorte de compromis qui ramènerait théoriquement la Russie au statut d’acteur clé et les autres devront d’une manière ou d’une autre s’en accommoder ».

    M. Pavel, qui a exercé de 2015 à 2018 le poste de président du Comité militaire de l’OTAN avant de devenir président de la République tchèque en janvier 2023, soutient fermement l’Ukraine, mais semble assez sceptique quant à l’évolution de la guerre que mène actuellement la Russie dans le pays, affirmant que le monde devra bientôt faire face à « une nouvelle situation ».

    « Nous avons beaucoup à faire, car l’évolution du conflit en Ukraine montre qu’il est très probable que nous assistions à des développements significatifs l’année prochaine. Et tout indique pour l’instant que ce ne sera pas dans le meilleur sens du terme, comme nous le souhaiterions », a déclaré le président tchèque lors de l’entretien.

    Les remarques de M. Pavel font écho à une déclaration faite au début du mois par le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, qui s’attendait à de « mauvaises nouvelles » sur le front ukrainien.

    De son côté, Donald Trump a affirmé que s’il était réélu, il résoudrait la guerre en Ukraine dans les 24 heures.

    Les analystes à Bruxelles estiment qu’une victoire de Donald Trump affaiblira très probablement la position de l’Ukraine et devrait être perçue comme un signal d’alarme pour l’Europe pour renforcer son autonomie stratégique en matière de défense.

    Sur le plan politique, à l’exception des partis d’extrême droite, les acteurs politiques européens ne disposent pas d’un canal de communication ouvert avec M. Trump.

    Traditionnellement, les démocrates américains s’alignent sur les libéraux et le centre gauche de l’UE et les républicains américains sur le centre droit de l’UE (Parti Populaire Européen/PPE).

    Cependant, avec M. Trump à la barre, les républicains américains n’ont plus leurs alliés du PPE à bord. Sous la direction actuelle du PPE, toutes les relations avec les républicains ont été gelées.

    Cet isolement inclut l’Union démocrate internationale (IDU), qui promeut les politiques conservatrices à travers le monde et soutient Donald Trump, a récemment déclaré à Euractiv une source haut placée du PPE.

    Vladimir Poutine
    Le président russe Vladimir Poutine attend les élections américaines de 2024 dans l’espoir de négocier l’avenir de la guerre en Ukraine avec Donald Trump. [ALEXANDER KAZAKOV / SPUTNIK / KREMLIN POOL]

    La Finlande autorise les soldats américains à se rapprocher de la frontière russe

    En parallèle, la Finlande et les États-Unis ont signé lundi un accord de défense permettant à l’armée américaine d’accéder sans restriction aux installations militaires situées à proximité de la frontière finno-russe.

    Le gouvernement russe a critiqué à plusieurs reprises l’adhésion de la Finlande à l’OTAN, mettant en garde contre le risque d’une nouvelle escalade du conflit.

    Bien que Vladimir Poutine ait souligné qu’il n’était pas dans l’intérêt de Moscou d’être en conflit avec l’OTAN, il a déclaré dans une interview accordée à la télévision publique russe que l’adhésion de la Finlande à l’OTAN créait des problèmes.

    « L’Occident a pris la Finlande et l’a traînée dans l’OTAN. Pourquoi ? Tous les problèmes que nous avions avec la Finlande ont été résolus il y a longtemps. Il n’y avait pas de problèmes, mais maintenant il y en aura », a déclaré M. Poutine.

    L’accord comprend 15 installations et zones auxquelles l’armée américaine aura un accès illimité et qu’elle pourra utiliser pour stocker du matériel militaire et des munitions. Parmi elles, quatre bases aériennes finlandaises, un port militaire et un accès ferroviaire au nord de la Finlande, où l’armée américaine pourra utiliser une zone de stockage.

    « L’accord rendra la coopération et les opérations plus faciles et plus rapides à organiser en temps de paix. Il sera également vital en temps de crise », a déclaré la semaine dernière la ministre finlandaise des Affaires étrangères, Elina Valtonen, lors de l’annonce de l’accord.

    Certains des sites auxquels les États-Unis auront accès se trouvent à quelques heures de route de la frontière avec la Russie, qui est actuellement fermée en raison de l’envoi présumé par la Russie de demandeurs d’asile à la frontière dans le cadre de ce que les autorités finlandaises ont qualifié d’« attaques hybrides russes ».

    La Finlande n’est pas la seule à avoir signé un tel accord avec les États-Unis, puisque la Suède a signé un accord similaire le 6 décembre. L’accord conclu avec Stockholm permet aux forces américaines d’accéder à 17 sites et installations, dont quatre bases aériennes, un port et cinq camps militaires.

    Toutefois, contrairement à la Finlande, la Suède attend toujours le feu vert de tous les États membres de l’OTAN pour devenir membre de l’organisation.

    Les États-Unis ont également conclu des accords similaires avec la Norvège, la Bulgarie, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne, la Slovaquie, la République tchèque, la Hongrie et l’Estonie, et le gouvernement danois est également en train de négocier une coopération similaire avec les États-Unis.

    La présence américaine en Finlande pourrait devenir permanente, mais aucune mesure n’est actuellement prévue à cet effet, selon le gouvernement finlandais.

    Toutefois, l’accord stipule que la Finlande n’autorisera pas le stockage ou le transport d’armes nucléaires, d’armes biologiques ou de mines antipersonnel sur son territoire.


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  • Flash quotidien des expatriés – Édition du 20.12.23

    Flash quotidien des expatriés – Édition du 20.12.23

    Bonjour à toutes et à tous, nous sommes le mercredi 20 décembre, vous écoutez le flash quotidien des expatriés, dans nos titres : Le commerce mondial tousse – Pauline Carmona mobile les troupes pour 2024 – La loi immigration finalement adoptée 

    Panne du commerce mondial 

    L’Organisation Mondiale du Commerce est affaiblie depuis le désengagement américain décidé par Donald Trump. Le Commerce international est mis à mal par la multiplication des crises géopolitiques. La guerre en Ukraine a abouti à réduire les échanges entre la Russie et les pays de l’OCDE. Taïwan qui produit près des deux tiers des semi-conducteurs mondiaux est sous la menace permanente d’un conflit avec la Chine. L’Inde a imposé ses propres interdictions d’importation. Les échanges mondiaux d’énergie sont toujours sous le risque d’une déflagration au Proche-Orient. 2024 s’annonce comme une année charnière. Plus de détail dans l’article de l’économie Phillipe Crevel sur Lesfrancais.press.

    commerce international
    ©Stockadobe

    Réunion au sommet de l’administration consulaire 

    La Directrice des Français à l’étranger et de l’administration consulaire, Pauline Carmona, a reçu le 14 décembre, les 26 consules générales et consuls généraux pour un petit-déjeuner de travail. Cela a été l’occasion de présenter l’action du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères en faveur de ses ressortissants à l’étranger et notamment les grands chantiers de  menés par la DFAE soit le vote par internet, le service France consulaire en cours de déploiement ou encore la création du registre électronique de l’état civil. 

    Photo de groupe du petit-déjeuner de travail organisé par Pauline Carmona ©France Consulaire

    Loi immigration : ça passe avec le RN 

    Les députés du Rassemblement national (RN) voteront pour le projet de loi immigration « tel qu’il ressort de la commission mixte paritaire », a annoncé ce mardi 19 décembre leur présidente Marine Le Pen, en saluant « une loi de durcissement des conditions de l’immigration ». Peu avant, un accord était trouvé en commission mixte paritaire sur le projet de loi immigration du gouvernement, annonçait le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin. Un accord qui a ouvert la voie à un vote sur le texte par les deux chambres du Parlement hier soir.

    loi immigration
    Le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, au cours des questions au gouvernement, à l’Assemblée nationale, mardi 19 décembre 2023. ©JULIEN MUGUET

    C’est tout pour aujourd’hui, on se retrouve demain pour l’avant-dernier bulletin des Français de l’étranger de l’année 2023. Belle journée où que vous soyez !

    Écouter le bulletin des Français de l’étranger

  • La détaxe, c’est facile avec Skiptax

    La détaxe, c’est facile avec Skiptax

    Quand il s’agit de leurs vacances, les Français ne sont pas à un paradoxe près. Plus tôt en décembre, une étude Ifop réalisée pour le courtier immobilier Ymanci révélait que six Français sur dix comptent réduire leurs dépenses liées aux festivités de cette fin d’année, qu’il s’agisse des repas familiaux, des sorties et des cadeaux. Si cette restriction du budget est plus marquée au sein des catégories socio-professionnelles pauvres et modestes, elle n’épargne pas les ménages financièrement plus confortables : 79% des Français de la classe moyenne se disent également dans cette situation cette année, mais aussi plus de la moitié (56%) des personnes considérées comme aisées (plus de 2 500 euros nets de revenus mensuels). Pour les Français de l’étranger, qui résident en dehors de l’Union européenne, un petit coup de pouce, désormais simple à mettre en place, existe, c’est bien sur la détaxe ! Un dispositif qui vous permet de vous faire rembourser la TVA sur les objets que vous avez achetés en France et que vous ramenez à la maison! 

    On fait le point avec quelques témoins ! Mais avant tout, c’est quoi la détaxe avec Skiptax ? 

    Skiptax

    Skiptax, la détaxe facile

    Concrètement, comment fonctionne l’application Skiptax ? Certifiée par les Douanes françaises en 2020, l’application centralise les achats détaxés. Le système repose sur un système de QR code qui permet d’obtenir un seul bordereau digital pour tout type d’achat dans tous les magasins en France. Après avoir téléchargé (gratuitement) l’application, le voyageur étranger scanne sa facture à chaque achat. 

    À la fin du séjour, un clic suffit pour produire en quelques minutes son bordereau officiel de détaxe digitalisé, assure l’entreprise. Le visiteur le scanne ensuite sur l’une des bornes officielles Pablo disponibles dans les aéroports et gares françaises. Cette opération déclenche automatiquement la demande de remboursement, qui est versé sur le compte bancaire dans les 72 heures suivant la validation de la déclaration, contre 3 mois en moyenne aujourd’hui, indique skipTax. 

    SkipTax se rémunère en prélevant 20% du montant de la TVA remboursée.  Le bénéficiaire récupère ainsi une détaxe de 80 % contre 40 à 60 % seulement lorsqu’il s’adresse aux opérateurs historiques. 

    Regarder la vidéo pour tout comprendre

    4,6 sur 5 chez Trustpilot

    On connait tous Truspilot, un outil qui permet à tous les clients de partager leur retour d’expérience que ce soit sur un restaurant, un service de livraison, un médecin et bien sûr les applications de détaxe n’y échappent pas ! 

    Et c’est l’une des raisons qui fait qu’on a choisi de vous parler de Skiptax. L’application française (la seule) est la mieux notée avec une note de 4,6 alors que ses concurrents oscillent entre 3,2 et 4,1. 

    Rapidité du remboursement

    Ce qui compte vraiment et on commence par ça, c’est la vitesse à laquelle les procédures sont réalisées ! Le traitement conditionne évidemment le remboursement. Et sur ce point, Skiptax affiche des performances bluffantes. Comme nous le raconte une compatriote installée en Turquie, en effet, pour elle tout s’est joué en 24h

    « Je suis remboursée très vite; juste après le dernier jour. L’enregistrement des factures était très facile. »

    Kaan Gürsal – Turquie

    Ce point fort est célébré par tous les utilisateurs comme notre compatriote installée au Sénégal.

    « J’ai utilisé SkipTax en tant qu’expatriée au Sénégal. Très bonne application, remboursement rapide et à un très bon taux. Je recommande. »

    Catherine Munoz

    Autre écueil possible, l’ergonomie de l’application. En vacances, on a rarement envie de lire 20 pages de mode d’emploi pour réaliser une opération via une application dont la promesse est la simplification. Un message bien entendu par Skiptax, comme nous le confirme Michael Farakdjian, Français installé en Israël. 

    « L’application est très claire et très facile d’utilisation. Les étapes à valider pour bénéficier de la détaxe sont claires l’expérience utilisateur très bonne. De plus l’IA de reconnaissance d’image fonctionne très bien pour importer les factures et autres documents. Bravo Skiptax. Excellent travail autant en UI/UX qu’en résultats obtenus. »

    Michael Farakdjian – Israël

    La détaxe c’est pour qui ?

    La détaxe est réservée à tous ceux qui vivent en dehors de l’espace douanier européen. Mais cela n’implique pas forcément de vivre à l’autre bout du monde. Ceux qui résident au Royaume-Uni, à Gibraltar ou en Suisse peuvent en bénéficier. 

    Un détail qu’on oublie souvent et que nous rappelle Henri, Français installé en Suisse. 

    « Super pour détaxer les produits achetés en France (j’habite en Suisse). Application bien faite et constamment en évolution. Les frais sont raisonnables (moins élevés que les gros acteurs historiques). La détaxe se fait super rapidement ainsi que le remboursement ! »

    Henri

    LFPS23

    Séduit(e) ? Alors profitez de votre séjour pour vous faire plaisir sans oublier tous vos amis qui raffolent des produits français, avec l’application Skiptax. Pour nos lecteurs, un code promotion est disponible LFPS23 pour obtenir lors de votre première détaxe, un taux de remboursement jusqu’à 100% ! 


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  • Loi immigration : accord sur le fil et avec le RN

    Loi immigration : accord sur le fil et avec le RN

    Depuis quelques jours, le microcosme politique est en ébullition, changement de gouvernement, dissolution, voire démission du Président, étaient dans la bouche de tous les experts. La cause, le rejet de la loi Immigration portée par Gérald Darmanin, le ministre de l’intérieur. Mais la constitution est pleine de ressort et c’est donc via une commission mixte paritaire (CMP) que le texte retrouve vigueur. Ainsi Députés et sénateurs réunis sont parvenus, ce mardi 19 décembre, à un accord après de longues et difficiles heures de tractations.

    La CMP, c’est quoi ?

    Cette instance est composée de sept sénateurs et sept députés. Elle avait commencé ses travaux à 17 heures, lundi 18 décembre, puis les avait repris à 10h30 après une nuit chaotique, en raison notamment de désaccords de dernière minute sur la question des prestations sociales. 

    Pour chaque texte pour lequel la commission mixte paritaire est convoquée, ses membres sont nommés par le président du Sénat et par le président de l’Assemblée nationale. Traditionnellement, dans chaque chambre, le président de la commission saisie au fond et le rapporteur du texte en font partie ; les autres membres sont désignés sur proposition des groupes politiques pour refléter la composition politique de la chambre.

    Le texte élaboré par la commission est soumis par le gouvernement pour approbation aux deux chambres. Si la commission ne parvient pas à l’adoption d’un texte commun ou si ce texte n’est pas adopté par les chambres, le gouvernement peut, après une nouvelle lecture par l’Assemblée nationale et par le Sénat, demander à l’Assemblée nationale de statuer définitivement.

    loi immigration
    Le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, s’adresse aux journalistes après qu’un groupe de législateurs français a conclu un accord provisoire sur le projet de loi sur l’immigration, à la suite de la séance des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale à Paris, le 19 décembre 2023. ©JULIEN MUGUET

    Les enjeux de la loi Immigration

    La question brûlante d’une durée de résidence minimale en France pour que les étrangers non-européens en situation régulière puissent toucher des prestations sociales avait failli faire capoter les tractations finales.

    La droite voulait instaurer un minimum de cinq ans pour ouvrir le droit aux allocations familiales, aux aides au logement (APL) ou encore à la prestation de compensation du handicap (PCH).

    Selon des sources parlementaires, le compromis scellé mardi au forceps est notamment basé sur une distinction entre les étrangers non communautaires selon qu’ils sont ou non « en situation d’emploi ». Pour les allocations familiales, le droit opposable au logement ou encore l’allocation personnalisée d’autonomie, un délai de cinq ans est ainsi prévu pour ceux qui ne travaillent pas. Il est de trente mois pour ceux qui sont en situation d’emploi. 

    Pour l’accès aux APL, qui a été le principal point d’achoppement, une condition de résidence est fixée à cinq ans pour ceux qui ne travaillent pas et de trois mois pour les autres. Les nouvelles restrictions ne s’appliquent pas aux étudiants étrangers. Sont par ailleurs exclus de toutes ces mesures les réfugiés ou encore les titulaires de d’une carte de résident.

    Pour rappel, les Européens sont bien évidemment aussi exclus de ces dispositions car comme le savent les Français de l’étranger, qui en bénéficient, chaque citoyen de tout État de l’Union européenne a les mêmes droits qu’un national issu de l’État où le dit Européen réside. 

    LR et RN soutiennent le texte

    Alors que les travaux de la Commission mixte paritaire s’achevaient en vue d’un accord sur le projet de loi immigration, la porte-parole des LR à l’Assemblée nationale Anne-Laure Blin a assuré que « les Républicains ont imprégné leur marque » .

    « Nous avons un certain nombre de marqueurs auxquels nous ne sommes pas prêts à renoncer (…) Nous voulons simplement que ce texte serve aux Français donc nous avons imposé un certain nombre de nos propositions de manière à ce que ce texte soit utile »

    Anne-Laure Blin

    Pour le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, dans un message publié sur X (anciennement Twitter), l’accord trouvé par la CMP sur le texte de loi immigration est « une bonne chose ».

    Enfin, Après avoir annoncé le vote des députés RN du texte, Marine Le Pen s’est réjouie à l’Assemblée nationale « d’une avancée idéologique, d’une victoire même idéologique du Rassemblement national ».

    « Il est inscrit maintenant dans cette loi la priorité nationale, c’est-à-dire l’avantage donné aux Français par rapport aux étrangers présents sur notre territoire dans l’accès à un certain nombre de prestations sociales »

    Marine Le Pen

    Après avoir annoncé le vote des députés, Marine Le Pen s’est réjouie à l’Assemblée nationale « d’une avancée idéologique, d’une victoire même idéologique du Rassemblement national ».

    « Il est inscrit maintenant dans cette loi la priorité nationale, c’est-à-dire l’avantage donné aux Français par rapport aux étrangers présents sur notre territoire dans l’accès à un certain nombre de prestations sociales », s’est-elle félicitée.

    Désormais, il reste à ce texte à franchir l’étape du vote dans les deux chambres, prévu dans la soirée de ce mardi. Une simple formalité, Renaissance et ses alliés, comme les LR et le RN voteront pour. 

  • A Noël, allez à la rencontre des autres sur TV5MONDEplus 

    A Noël, allez à la rencontre des autres sur TV5MONDEplus 

    Sur TV5MONDEplus, la plateforme francophone AVOD, accessible dans le monde entier, on célèbre les fêtes de fin d’année en allant à la rencontre de destins d’exception. Que ce soit des individus ou des Nations, l’être humain est plein de talents. 

    Ensemble, on ira sur les traces des empires qui ont jalonné l’histoire africaine avant d’aller sur la piste de la francophonie. Aussi, on découvrira le destin du fameux « castrat » Farinelli avant de se pencher sur les travaux de la glaciologue Heïdi Sevestre. 

    Enfin, on reviendra sur le conflit ukrainien et ses vies brisées. 

    Allez à la rencontre, inspirez-vous avec TV5MONDEplus ! 

    « La baguette magique »

    Documentaire (RTS) – 2013 – 58 minutes – Suisse

    Synopsis

    C’est la réalisation d’un rêve impossible : réunir les voix ukrainiennes des chœurs Kalena, dirigés par Gregory Letchenko, et les chevaux en liberté du dresseur Jean-François Pignon. Il en résulte un spectacle équestre démesuré qui rassemble quatre-vingts chanteurs et musiciens sous les voûtes du Grand Palais à Paris. 

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    Farinelli, Il Castrato

    Cinéma- 1994 – 106 minutes 

    Synopsis

    Farinelli est un être tourmenté à la beauté androgyne. Castré en bas âge, il devient un chanteur extraordinaire, admiré pour la clarté de son timbre, l’agilité de ses ornements et la maîtrise de son souffle. Véritable légende vivante, il attise bientôt les rivalités et les jalousies…

    Casting : Stefano Dionisi, Elsa Zylberstein, Enrico Lo Verso, Caroline Cellier

    Réalisation : Gérard Corbiau

    Palmarès : Meilleur son, Meilleurs décors (César 1995), Meilleur film international (Oscars 1995), Meilleur film en langue étrangère (Golden Globes 1995)

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    Heidi’s Ice

    Série documentaire – 2023 – 1 saison – 4 x 13 minutes
    Réalisation : Pierre Dugowson

    Synopsis

    En quatre parties, mise en lumière des travaux de la glaciologue Heïdi Sevestre sur le Svalbard, archipel norvégien situé dans l’océan Arctique – Coproduction LCP – France 2023

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    La piste de la Francophonie pour la planète

    Magazine – 2023 – 1 Saison – 19 épisodes x 90 minutes  

    Synopsis

    Un condensé en 90 minutes de l’émission exceptionnelle de 19h00 de direct à travers 17 villes du monde de Yaoundé à Athènes en passant par Genève, Dakar, Cotonou, Bruxelles, Saint-Pierre et Miquelon, Tahiti, Rabat, Fort-de-France, Bâton-Rouge. Son objectif : alerter sur les conséquences du réchauffement climatique mais aussi mettre en lumière la mobilisation et l’engagement du monde francophone

    TV5 MONDE

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    African Empires

    Série documentaire – 2023 – 1 saison – 4 x 45 minutes
    Réalisation : Chris Macari

    Synopsis

    Afrique du Sud, Mali, Burkina Faso, Soudan : « African Empires » part à la découverte des plus grands royaumes et empires d’Afrique avant la colonisation. Une mise en lumière historique des héritages laissés au monde actuel.

    TV5MONDEplus


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    Elles

    Série documentaire – 2022- 1 Saison 12×47 minutes – TV5 QUEBEC CANADA
    Réalisation : Sabrina Hammoum

    Synopsis

    Rappeuse engagée, Sarahmée voyage aux quatre coins du monde pour aller à la rencontre de collectifs de femmes courageuses et déterminées, qui ont choisi de bousculer l’ordre établi.

    TV5MONDEplus

    https://www.tv5mondeplus.com/login

  • Que se passe-t-il avec le commerce mondial ? 

    Que se passe-t-il avec le commerce mondial ? 

    La guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis est plus sourde qu’aux temps de Donald Trump mais elle persiste sur fond de droits de douane et de mesures non tarifaires. L’Union européenne estime que les États-Unis avec l’Inflation Reduction Act (IRA) mènent une politique industrielle contraire aux intérêts de ses membres. Elle autorise de ce fait les subventions à l’installation d’usines sur leur sol, au risque que cette bataille des implantations se retourne contre certains États membres qui n’auront pas les moyens de financer les aides.

    Le commerce international mis à mal par la multiplication des crises géopolitiques

    L’Organisation Mondiale du Commerce est affaiblie depuis le désengagement américain décidé par Donald Trump. Le Commerce international est mis à mal par la multiplication des crises géopolitiques. La guerre en Ukraine a abouti à réduire les échanges entre la Russie et les pays de l’OCDE. Elle entrave également les exportations de l’Ukraine, un des principaux exportateurs céréaliers, causant des ravages dans l’approvisionnement et le transport des céréales.

    Taïwan qui produit près des deux tiers des semi-conducteurs mondiaux est sous la menace permanente d’un conflit avec la Chine. L’Inde a imposé ses propres interdictions d’importation. Les échanges mondiaux d’énergie sont toujours sous le risque d’une déflagration au Proche-Orient.

    Les prédictions sur la mort du commerce se sont multipliées. L’essor de l’intelligence artificielle ne s’accompagne pas d’une compréhension accrue entre les peuples. Les utilisations militaires potentielles de cette nouvelle technologie induisent des mesures de protection de la part des États qui la maîtrisent.

    commerce mondial
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    Bataille pour les métaux rares et les nouvelles énergies

    La bataille concernant l’approvisionnement des métaux rares, indispensables pour l’informatique et les nouvelles énergies renouvelables, contribue à accroître les tensions entre les États producteurs et consommateurs. En 2023, l’Indonésie a interdit l’exportation de bauxite, nécessaire à la fabrication de l’aluminium, après une interdiction similaire en 2020 sur le nickel, un composant crucial des batteries vertes.

    La Chine entend privilégier son industrie en augmentant le prix de vente des métaux rares destinés à l’exportation. Les pays occidentaux, pour limiter l’influence de cette dernière, tentent de l’exclure des chaînes de valeurs. La Chine répond en cherchant des alliés parmi les États émergents et en développement afin, le cas échéant, de bâtir un nouveau système commercial parallèle.

    Pour contrecarrer les sanctions occidentales, les entreprises chinoises recourent, par ailleurs, à des pays comme le Vietnam ou le Cambodge pour exporter ses produits en Occident.

    Les États-Unis, en contradiction avec les règles de l’OMC, conditionnent le montant des droits de douane à des accords de libre-échange. En ce qui concerne les technologies vertes, les États doivent passer sous les fourches caudines du Ministère du Commerce pour pouvoir exporter aux États-Unis avec des droits de douane réduits. En juin, les décideurs politiques de Washington ont exclu les minéraux verts du régime tarifaire de l’IRA, réservant le dispositif aux pays exportateurs ayant conclu un accord de libre-échange avec l’Amérique.

    Un plus grand nombre de pays en développement pourraient commencer à négocier des accords similaires. Si le ralentissement économique de la Chine continue de freiner sa demande de matières premières vertes, l’Occident pourrait bénéficier de la baisse des prix mondiaux (même si les producteurs pauvres comme le Turkménistan et la Zambie, qui dépendent fortement de leurs exportations vers la Chine, pourraient en souffrir).

    L’air du temps est au protectionnisme

    Le nombre de mesures prises depuis 2017 est en forte augmentation. Les mesures protectionnistes s’amplifient mais l’Europe et les États-Unis n’en continuent pas moins d’importer des biens électroménagers, des biens informatiques et des véhicules électriques à la Chine. Des années seront nécessaires avant que les pays de l’OCDE puissent produire en masse des éoliennes, des panneaux solaires, des batteries et des véhicules électriques.

    Avec une demande interne en fort ralentissement, la part du commerce extérieur au sein du PIB chinois s’est accrue en 2023. L’Empire du Milieu, loin des discours nationalistes de ses dirigeants, dépend des exportations réalisées à l’Ouest. La démondialisation n’est pas encore d’actualité. En incluant les biens intermédiaires, les importations chinoises, par rapport au PIB des États-Unis, sont, en 2023, équivalentes à leur niveau de leurs cinq dernières années. La réorientation du commerce extérieur de la Chine au profit de la Russie reste avant tout politique. Ce dernier pays arrive bien loin derrière les États-Unis ou la zone euro au niveau des ventes. La Chine a besoin des États-Unis et de l’Europe pour maintenir un minimum de croissance et ces derniers ont besoin de la Chine pour de nombreux biens.

  • Après une concession sur les négociations d’adhésion, Viktor Orbán bloque l’aide à l’Ukraine

    Après une concession sur les négociations d’adhésion, Viktor Orbán bloque l’aide à l’Ukraine

    Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a bloqué l’aide financière de 50 milliards d’euros de l’UE pour l’Ukraine ce vendredi (15 décembre), remettant en question le soutien de l’Union au pays en guerre. Cette décision intervient après que les dirigeants européens ont ignoré l’opposition manifeste du chef de file du Fidesz — qui n’a toutefois pas usé de son droit de veto — et accepté d’ouvrir les négociations d’adhésion avec Kiev.

    Les dirigeants européens, qui ont négocié le programme d’aide jusqu’à vendredi matin, ont mis fin aux discussions après une journée de tractations, Viktor Orbán ayant refusé de donner son feu vert à un financement destiné à soutenir le gouvernement ukrainien au cours des quatre prochaines années.

    Les tentatives visant à convaincre le dirigeant hongrois d’accepter le paquet financier, y compris un ultime effort conjoint des dirigeants de l’Allemagne, de la France, de l’Italie, de l’Espagne et des Pays-Bas, ont échoué.

    Les chefs d’État et de gouvernement devraient à présent revenir sur la décision début 2024 lors d’une réunion extraordinaire qui aura lieu en janvier, a annoncé le président du Conseil européen, Charles Michel, aux journalistes à la fin de la première journée du sommet européen.

    Bruxelles avait prévu d’accorder à Kiev une aide de 50 milliards d’euros, avec 33 milliards de prêts et 17 milliards d’euros de dons, sur une période de quatre ans à partir de l’année prochaine.

    La dernière proposition de compromis budgétaire a été « fermement soutenue » par les dirigeants des 26 autres États membres, a déclaré M. Michel, ce qui a été confirmé par des responsables de l’UE. Selon ces derniers, tous les États membres, à l’exception de la Hongrie, étaient satisfaits du document révisé.

    « Nous avons encore un peu de temps, l’Ukraine ne sera pas à court d’argent dans les prochaines semaines », a affirmé le Premier ministre néerlandais, Mark Rutte, à la sortie des négociations.

    « Je suis assez confiant dans le fait que nous pourrons parvenir à un accord au début de l’année prochaine, nous pensons à la fin janvier », a-t-il ajouté.

    Le blocage de Budapest a toutefois porté un coup l’unité de l’UE et à Kiev, ainsi qu’à ses plus fervents alliés, quelques heures seulement après l’étape symbolique franchie lorsque les dirigeants européens ont accepté d’entamer les négociations d’adhésion avec le pays.

    Kiev s’efforce pour sa part de rassurer sa population face aux rumeurs selon lesquelles le soutien de ses alliés occidentaux s’amenuise, dans un contexte où des doutes planent également sur l’aide financière et militaire des États-Unis.

    aide à l’Ukraine bloquée
    Les dirigeants européens, qui ont négocié le programme d’aide jusqu’à vendredi matin, ont mis fin aux discussions après une journée de débats, Viktor Orbán ayant refusé de donner son feu vert à un financement destiné à soutenir le gouvernement ukrainien au cours des quatre prochaines années. [Council newsroom]

    Une contrepartie pour Viktor Orbán ?

    Dans un premier temps, M. Orbán était opposé aux deux décisions (aide et négociations d’adhésion), mais à la suggestion du chancelier allemand Olaf Scholz, il a accepté de quitter la salle de négociation pour permettre aux autres dirigeants de l’UE de prendre une décision sur l’adhésion sans lui.

    Dans une vidéo publiée ultérieurement sur la plateforme Facebook, le dirigeant hongrois a expliqué son choix de quitter de la salle, indiquant que la Hongrie ne souhaitait pas « partager la responsabilité » de cette décision « insensée » des 26 autres États membres, raison pour laquelle il s’est « abstenu » lors du vote.

    La décision d’ouvrir les négociations d’adhésion avec Kiev a finalement été prise à 26, mais les dirigeants européens et les diplomates ont assuré ne pas avoir accordé de contrepartie pour qu’il quitte la pièce à ce moment-là.

    Les 26 autres membres « ont avancé un argument décisif : la Hongrie n’avait rien à perdre, étant donné que le mot final revient aux parlements nationaux », a expliqué le nationaliste hongrois.

    « Et d’ici là, c’est un long, très long processus, avec au moins 75 autres occasions pour stopper le processus », a-t-il ajouté, réitérant qu’il s’agissait à ses yeux d’une « mauvaise décision que la Hongrie ne voulait pas avoir sur la conscience ».

    Le président Ukrainien Volodymyr Zelensky a salué la décision des dirigeants européens, la qualifiant de « victoire pour l’Ukraine, pour toute l’Europe », tandis que la Maison-Blanche saluait une « décision historique ».

    Toutefois, selon plusieurs diplomates de l’UE, le dirigeant hongrois n’aurait pas accepté deux concessions d’un coup — puisqu’une décision aurait également pu être prise à 26 sur l’aide financière à l’Ukraine.

    Après la rupture des négociations, M. Orbán s’est réjoui de sa victoire sur les réseaux sociaux.

    « Résumé de la nuit de travail : veto pour les fonds supplémentaires destinés à l’Ukraine », a écrit M. Orbán, précisant qu’il avait mis son veto à l’injection de nouveaux fonds dans le budget septennal de l’UE, mis à rude épreuve en grande partie par la pandémie de Covid-19 et la guerre russe en Ukraine.

    Viktor Orban a été accusé de prendre en otage Kiev pour forcer Bruxelles à débloquer des milliards de fonds européens gelés à la suite d’un différend sur l’État de droit.

    Dans ce que certains considèrent comme une concession de dernière minute visant à faciliter les négociations, la Commission européenne, l’organe exécutif de l’UE, avait accepté mercredi (13 décembre) de débloquer 10 milliards d’euros de ces fonds.

    21 milliards d’euros de fonds pour la Hongrie sont toujours gelés en raison d’inquiétudes concernant l’État de droit dans le pays, mais Viktor Orbán a nié tout lien entre les fonds et la position de la Hongrie à l’égard de l’Ukraine. « Ce n’est pas notre style », a-t-il insisté.

    Pourtant, lors d’un entretien pour une radio hongroise vendredi, le dirigeant hongrois a déclaré avoir « toujours dit que si on procédait à un amendement du budget de l’UE […] la Hongrie saisirait l’occasion pour revendiquer clairement ce qu’elle mérite. Pas la moitié, pas un quart, mais la totalité ».

    Plusieurs dirigeants européens ont insisté sur la nécessité de faire preuve d’unité et d’envoyer un signal fort de soutien à l’Ukraine, qui a déjà vu le soutien de Washington ébranlé par les tentatives de blocage des républicains d’un programme d’aide de 60 milliards de dollars lors des discussions au Congrés américain.

    Cette incertitude fait craindre un affaiblissement de la détermination de l’Occident à soutenir le pays dans sa guerre contre l’envahisseur russe.

    Prallèlement à cela, les dirigeants de l’UE ont déclaré que l’Union s’était mise d’accord sur un douzième paquet de sanctions à l’encontre de Moscou, ciblant les exportations lucratives de diamants russes et visant à renforcer le plafonnement des prix du pétrole.


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  • Flash quotidien des expatriés – Édition du 19.12.23

    Flash quotidien des expatriés – Édition du 19.12.23

    Bonjour à toutes et tous, vous écoutez le flash quotidien des expatriés, nous sommes le mardi 19 décembre. Dans nos titres aujourd’hui : Fin du géoblocage audiovisuel en Europe ? – 2024 : les dates du bac – Depardieu sorti de Grévin

    Géoblocage : Non mais oui 

    Le texte voté le 13 décembre par le Parlement européen se veut un règlement sur le géoblocage qui supprimera les barrières injustifiées pour les consommateurs et les entreprises opérant au sein du marché unique. Cependant, point d’emballement, si à la première lecture, on peut en conclure qu’il sera désormais possible de regarder toutes chaînes ou plateformes diffusées au sein de l’Union européenne sans contrainte et ce quels que soit le pays européen où l’on soit, il n’en est rien. Un amendement surprise voté en catimini a complètement inversé la formulation s’appliquant au secteur audiovisuel, notamment pour les films diffusés sur les plateformes de streaming. Finalement, la Commission examinera les conclusions qui en ont été tirées dans le cadre du prochain bilan du règlement sur le géoblocage. Wait and see ! 

    Fin du géoblocage
    En 2018, le Parlement européen a décidé d’interdire le géoblocage, c’est-à-dire le fait de bloquer l’accès à un réseau sur base de la localisation d’une personne. Les systèmes de géoblocage bloquent ou autorisent donc l’accès à des contenus en fonction d’où se trouve l’utilisateur. [Ivan Marc/Shutterstock]

    Retour en juin pour le bac 

    Après l’échec de la réforme de l’année dernière, c’est un retour à l’ancien modèle. Ainsi les épreuves écrites anticipées de français, qu’elles soient passées au titre de la session 2024 ou par anticipation au titre de la session 2025, auront lieu le lundi 3 juin 2024. Les épreuves de philosophie sont fixées le mardi 4 juin 2024. Les épreuves écrites de spécialité sont fixées du mercredi 5 juin au vendredi 7 juin 2024. Le candidat sera convoqué sur 2 journées pour les épreuves de spécialité à raison d’un enseignement de spécialité par jour.

    Baccalauréat 2024
    ©Charly TRIBALLEAU / AFP

    La statue de Depardieu sortie du musée Grevin

    La statue de l’acteur Gérard Depardieu a été retirée lundi du parcours de visite du musée Grévin à Paris, a appris l’AFP auprès de la direction du « Panthéon de cire des célébrités ». La décision de retrait a été prise « devant les réactions négatives des visiteurs (en passant devant le personnage de cire de l’acteur, NDLR), ainsi que sur nos réseaux sociaux », a précisé cette source.

    C’est tout pour ce mardi, à demain pour un nouveau bulletin des Français de l’étranger !

    Écouter le bulletin des Français de l’étranger

  • Evelyne Renaud-Garabedian : fer de lance des Français de l’étranger ?

    Evelyne Renaud-Garabedian : fer de lance des Français de l’étranger ?

    Aujourd’hui, nous recevons Evelyne Renaud-Garabedian, Présidente de l’ASFE, l’Alliance Solidaire des Français de l’Etranger. Sénatrice représentant les Français établis hors de France depuis 2017, celle-ci a été renouvelée en 2023. A ce titre, elle nous en dit plus sur l’ASFE et son action auprès des expatriés français. Elle aborde aussi avec nous des sujets d’actualité tels que la loi immigration ou le vote du budget 2024.

    Ecouter le podcast avec Evelyne Renaud-Garabedian

    L’ASFE constitue le premier parti des Français de l’Etranger

    Avec 3 sénateurs dans ses rangs, soit le quart des 12 actuellement en exercice, pour Évelyne Renaud-Garabedian, force est de constater que l’ASFE constitue « le premier parti des Français de l’Etranger ». L’adhésion des élus consulaires rencontrée par celui-ci lors des dernières élections Sénatoriales est d’ailleurs révélatrice. Pour la Présidente, l’ASFE qui œuvre pour les Français de l’étranger depuis bientôt 10 ans a su cristalliser la confiance des conseillers des Français de l’étranger. Elle indique que ceux-ci « connaissent l’accompagnement qui leur est proposé de manière journalière sur tous les sujets qu’ils peuvent adresser et sur lesquels il leur est répondu ». Cette dernière rajoute qu’« ils connaissent la rapidité, la compétence et la teneur du travail qui est accompli au sein de cette structure qui n’a de cesse de s’améliorer régulièrement sur les thèmes sur lesquels l’ASFE travaille ».  Le groupe comprend aussi Jean-Luc Ruelle, Conseiller des Français de l’Etranger en Côte d’Ivoire qui est donc aussi représentant de la circonscription de l’Afrique de l’Ouest à l’AFE. La Sénatrice rappelle que « l’ASFE n’étant pas un parti national, celui-ci n’a pas pour objet de s’impliquer dans la politique ». Les intentions de votes lors des élections restent par conséquent hors de ses considérations. La richesse de l’Alliance est d’ailleurs « la présence de conseillers de tous bords politiques, ce qui lui permet d’avoir des perspectives variées sur divers sujets et de pouvoir fournir un travail constant et de qualité ».

    Évelyne Renaud-Garabedian
    Evelyne Renaud-Garabedian

    L’ASFE et Les Républicains

    Parallèlement, Evelyne Renaud-Garabedian juge utile de préciser pourquoi elle-même, Jean-Luc Ruelle et Jean-Pierre Bansard, tous trois sénateurs de l’ASFE siègent ensemble chez les LR.  Pour eux, ce choix d’engagement résulte uniquement du fait qu’il s’agit du parti majoritaire au Sénat. D’ailleurs, ces derniers n’étant qu’attachés administratifs, cela leur confère une certaine liberté quant à leurs initiatives de vote. De cette situation résulte qu’ils n’ont « aucune obligation de suivre les votes ». Cela leur permet aussi « d’avoir des temps de parole très importants et de pouvoir présenter des propositions de lois beaucoup plus facilement que s’ils étaient non-inscrits ». Ils peuvent ainsi « participer à des groupes de travail » et ont « beaucoup plus de visibilité en étant rattachés à un groupe majoritaire ». En conséquence, ils peuvent « beaucoup plus intervenir pour l’aide des Français de l’étranger ». L’élue rappelle encore une fois qu’« ils ne font pas de politique et qu’ils ne participent pas aux réunions politiques chez les LR ».

    Entreprises, Femmes, Résidence de repli, etc.

    La Présidente de l’ASFE évoque par ailleurs les dossiers pour les Français de l’étranger qui lui semblent à l’heure actuelle les plus importants. Tout d’abord le sujet des entrepreneurs Français à l’étranger est pour elle « un sujet très important pour beaucoup de Français qui vivent à l’étranger qui est aussi essentiel pour notre commerce extérieur ». Celle-ci indique « arriver peu à peu à faire accepter par le gouvernement l’importance que représente l’outil fabuleux des Français qui vivent à l’étranger pour le commerce extérieur ». Ceux-ci connaissent en effet « le tissu local et les entreprises puis sont aussi présents sur place »

    Les autres sujets qui lui semblent essentiels sont « le réseau d’entraide professionnelle des femmes, les mandats et la protection des élus, ainsi que le point important de la résidence principale, résidence de repli, résidence d’attache avec le vote qu’il y a eu sur un amendement qui a été présenté par le gouvernement ». Celui-ci concerne « la résidence de repli pour les français qui vivent dans des zones à catastrophes naturelles ou à problèmes politiques, qui sont obligés de rentrer pour des raisons précises en France qui bénéficieront de la résidence de repli, c’est-à-dire de ne pas payer la taxe d’habitation l’année spécifique de leur retour en France ». Pour l’élue, « ce n’est pas encore suffisant, mais c’est déjà d’importance vitale ». Cela permet d’ores et déjà « d’avoir un texte ». Elle rajoute qu’elle et son groupe vont « continuer à travailler dessus pour l’améliorer ». Le gouvernement est « d’ailleurs d’accord »

    De plus, cet amendement est exactement le même que cette dernière avait déposé au Sénat. S’il y a un sujet pour lequel la Présidente de l’ASFE souhaite poursuivre son travail, c’est « le retour en France parce qu’on a pu remarquer qu’il y a beaucoup de gens qui veulent rentrer en France ». Se pose également « le problème du programme des jeunes pour l’immersion de la jeunesse ainsi que celui de la Francophonie qui est un sujet  traité par Jean-Luc Ruelle. En même temps qu’il travaille sur la partie Afrique, celui-ci œuvre également beaucoup pour la Francophonie »

    Evelyne Renaud-Garabedian nous rappelle ensuite son combat régulier contre les violences conjugales. Elle précise que la semaine dernière, elle a « dans le PLF déposé un amendement pour une aide pour les femmes Françaises vivant à l’étranger victimes de violences conjugales qui ont des difficultés pour rentrer en France ». Celle-ci a « eu une discussion avec la Ministre des Affaires étrangères » à laquelle elle a exprimé le « besoin d’un budget pour rapatrier ces femmes parce qu’il y a une aide universelle qui a été mise en place par le gouvernement mais seulement pour les femmes en France ».

    La Présidente de l’ASFE a « demandé à la Ministre s’il pouvait y avoir un transfert de cette aide universelle pour permettre de rapatrier les femmes Françaises victimes de violences conjugales de l’étranger en France ». Malheureusement, sa requête a été rejetée.

    Du fait de ses fonctions, la Sénatrice est également en rapport régulier avec d’autres Sénateurs des Français de l’étranger ainsi que d’autres Sénateurs élus en France. Celle-ci a régulièrement des discussions « avec certains sénateurs qui sont socialistes, d’autres centristes et puis également avec certains députés des Français de l’étranger ». Elle rappelle qu’il y a « 12 sénateurs des Français de l’étranger et 11 députés des Français de l’étranger », tout en précisant qu’« il n’y a pas une osmose extraordinaire entre eux ».

    Elle trouve toutefois nécessaire de sensibiliser les Sénateurs sur la situation des Français de l’étranger. Ceux-ci commencent d’ailleurs à la questionner sur ce point, ce qui lui donne un ressenti positif sur le travail qu’elle a accompli.

    “ Il ne faut pas critiquer tout le travail effectué par le gouvernement ”

    Au-delà de ces sujets, Evelyne Renaud-Garabedian indique qu’elle et les deux autres Sénateurs de l’ASFE ont voté pour la loi immigration, projet qui a longuement été rediscuté et controversé. L’élue considère que « la majorité sénatoriale avait réussi à forger un texte qui était commun avec le gouvernement sur des mesures telles que l’examen au cas par cas de la régularisation des travailleurs sans papiers dans les secteurs en tension, ou encore l’instauration de quotas migratoires sur l’ensemble des titres de séjour »

    Pour elle, « ce dernier point va d’ailleurs dans le sens du rapport Hermelin ». Pour rappel, Paul Hermelin, Président de Capgemini, s’est vu confier par les Ministres Catherine Colonna et Gerald Darmanin une mission d’évaluation pour une amélioration de la délivrance des visas. La Présidente de l’ASFE rajoute que « ce rapport a été commenté par Pauline Carmona, la nouvelle directrice des Français de l’étranger » dont elle salue « la compétence et qui est très proche des Français de l’étranger ». Ensemble, elles ont d’ailleurs « pu discuter de ce rapport » qu’elle « soumet à la lecture de beaucoup de personnes parce qu’il est particulièrement intéressant, notamment pour améliorer la politique et le dispositif de délivrance des visas qui représente une grosse difficulté ». A ce titre, elle indique que « Pauline Carmona et le gouvernement sont en train de mettre en place un visa d’attractivité de la France ». Il s’agirait d’un « visa pour des métiers attractifs, pour des artistes, pour des professions particulières ». Évelyne Renaud-Garabedian, Jean-Luc Ruelle et Jean-Pierre Bansard travaillent d’ailleurs actuellement sur ce projet avec Pauline Carmona. 

    Pour poursuivre sur la loi immigration, concernant la Commission paritaire, la Présidente de l’ASFE rajoute qu’« après l’adoption de la motion de rejet qui a été décidée à l’Assemblée nationale, le gouvernement a annoncé qu’il était d’accord pour voter le texte du Sénat hormis les dispositions qui concernent l’AMU ». De plus, « le Président de la République a annoncé que si la CMP n’était pas conclusive il procèderait au retrait du texte ». La Sénatrice espère donc qu’il y aura un accord. Pour elle, un texte serait nécessaire.

    Budget 2024

    L’élue livre ensuite son analyse sur les hausses annoncées par le gouvernement pour le budget 2024 à propos des programmes 151 et 185 liés aux Français de l’étranger. Tout d’abord, « le programme 151 des Français de l’étranger pour les affaires consulaires a augmenté de 24 millions d’euros. Certains postes de dépenses ont donc vu leurs crédits augmenter. L’Assemblée des Français de l’étranger voit d’ailleurs ses indemnités augmenter ». De son point de vue, « le travail qui a été fait par Olivier Becht, jusqu’à maintenant n’avait pas été fait dans ces conditions-là ». Toutefois, même s’il a « réussi à augmenter un peu les rémunérations », elle tient à rappeler qu’il s’agit « des seuls élus de la république qui n’ont pas une indemnité propre à leur activité ». De plus, « on a également en sus de la modernisation de l’administration consulaire pour le déploiement de la France consulaire et la poursuite de la dématérialisation de l’état civil qui est vitale pour les Français de l’étranger, l’aide à la scolarité avec une augmentation qui est significative, des crédits qui sont alloués aux bourses scolaires de près de 15 millions d’euros »

    Pour la Sénatrice, « on ne sait pas du tout si cela va être suffisant pour couvrir l’augmentation des écolages qui sont dus à l’inflation ». Elle exprime néanmoins sa déception quant à certains points. Celle-ci aurait en effet espéré « avoir un peu de moyens humains additionnels qui auraient pu être alloués aux réseaux consulaires »

    Ensuite, concernant le programme 185, l’élue relève que celui-ci « a quand même augmenté de 50 millions, ce qui représente tout de même une augmentation de 5,7%  ». Pour cette dernière, « le budget 2024 consolide les moyens de la diplomatie d’influence. Il permet de renforcer l’attractivité de la France dans des domaines culturels, scientifiques et universitaires ». La Présidente de l’ASFE note qu’il y a eu « plus cette année que les autres années ». De son point de vue, il ne faut donc « pas critiquer tout le travail effectué par le gouvernement »

    Evelyne Renaud-Garabedian se réjouit du fait qu’« il y a des choses qui sont positives ». Elle garde espoir qu’à force de persévérance, la situation des Français de l’étranger va s’améliorer progressivement. Même s’il ne faut pas s’attendre à une révolution immédiate, elle pense qu’« il faut essayer de se mettre tous ensemble » pour assembler « petit à petit des pièces complémentaires pour améliorer leur situation à l’étranger ».

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