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  • Flash quotidien des expatriés – Édition du 09.01.2025

    Flash quotidien des expatriés – Édition du 09.01.2025

    Bonjour à toutes et à tous, vous écoutez le flash quotidien des expatriés du jeudi 09 janvier 2025. Dans les titres de cette édition : Le consulat de Los Angeles appelle à la prudence – Fin du fac checking sur les réseaux sociaux – Bourses scolaires 2025-2026

    Incendies mortels à Los Angeles

    Un impressionnant incendie s’est déclenché ce mardi 7 janvier à Los Angeles, dans le quartier de Pacific Palisades, qui jouxte les montagnes de Santa Monica, au nord-ouest de la ville. L’état d’urgence a été déclaré dans les comtés de Los Angeles et de Ventura. « Évacuez maintenant la zone de Palisades », a ordonné la ville de Los Angeles sur X. De nombreux habitants ont suivi l’ordre à la hâte, avec simplement quelques affaires et leurs animaux de compagnie. Cela a provoqué de vastes bouchons dans le quartier et certains ont même abandonné leurs voitures pour s’en sortir, selon les images des médias locaux. Des bulldozers ont dû intervenir. Les autorités françaises à travers le consulat de Los Angeles ont appelé les Français à la plus grande prudence. Pour les ressortissants français qui viendraient à rencontrer des difficultés dans le contexte créé par ces incendies, un numéro d’urgence a été mis en place le  +1 310 235 3200. Soyez prudents !

    Une maison en proie aux flammes lors de l’incendie d’Eaton dans la région d’Altadena, dans le comté de Los Angeles, en Californie. © Crédit photo : JOSH EDELSON / AFP

    Zuckerberg sur les traces de Trump et de Musk

    Meta (Facebook, Instagram, WhatsApp) a annoncé mettre fin à son programme de fact-checking aux États-Unis pour commencer mais tous les pays seront concernés.  « Nous revenons à nos racines », a asséné mardi son patron Mark Zuckerberg, qui a toujours refusé de considérer sa société comme une entreprise de presse soumise à des contraintes spécifiques en termes de contenus, préférant la décrire comme un réseau de distribution. Aucun grand patron d’une entreprise technologique américaine n’avait jusqu’ici exprimé une adhésion aussi franche à la conception radicale de la liberté d’expression défendue par le président américain élu Donald Trump et son inséparable allié multimilliardaire Elon Musk, hostiles à toute régulation. Mais depuis l’annonce de mardi, les lignes bougent et on s’attend à ce que le chemin soit suivi par de nombreux réseaux sociaux.

    Mark Zuckerberg ©AFP
    Mark Zuckerberg ©AFP

    La rentrée de septembre arrive vite

    Nous ne sommes qu’en janvier, mais il est temps, surtout pour ceux dont l’enfant sera inscrit pour la première fois au sein du réseau AEFE, de penser à la demande de bourses scolaires. Car vous le savez, la scolarité est payante hors de France. Pour tenter de palier à ce coût, l’État a mis en place un système de bourses. Souvent décrié comme complexe et peu généreux, il a le mérite d’exister. Désormais, il n’est plus obligatoire de se déplacer au consulat pour constituer et déposer le dossier, il est possible de le faire en ligne. Les dates butoirs évoluent d’un consulat à l’autre, renseignez-vous sur la page internet de celui-ci ou de l’ambassade.

    Bourses scolaires AEFE : la campagne 2025-26 est ouverte
    Bourses scolaires AEFE : la campagne 2025-26 est ouverte

    C’est tout pour ce jeudi. On se retrouve demain pour un nouveau flash quotidien des expatriés . Belle journée où que vous soyez !

    Écouter le bulletin quotidien des Français de l’étranger

  • Votre passeport français vaut de l’or ! Classement 2025

    Votre passeport français vaut de l’or ! Classement 2025

    Le Henley Passport Index pour 2025 a été publié. Le passeport français est classé 3ème au monde. A la première marche du podium, on retrouve Singapour qui reprend sa couronne de passeport le plus puissant du monde avec un accès sans visa à 195 des 227 destinations mondiales, laissant le Japon en deuxième position avec un score de 193, selon l’indice 2025. Pour rappel, ce classement prend en compte 199 passeports du monde en fonction du nombre de destinations auxquelles ils peuvent accéder sans visa préalable, et qui est basé sur des données officielles exclusives de l’Association internationale du transport aérien (IATA).

    La France, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne, la Finlande et la Corée du Sud

    La France, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne se retrouvent en 3e position, aux côtés de la Finlande et la Corée du Sud. Ainsi avec le passeport français, vous pouvez visiter 192 pays sans visa, soit une progression avec 14 Etats en plus. Avec 191 pays accessibles sans visa, l’Autriche, le Danemark, l’Irlande, le Luxembourg , les Pays-Bas, la Norvège et la Suède sont logés à la 4e place. Le top est clos par la Belgique, la Nouvelle-Zélande, le Portugal, la Suisse et le Royaume-Uni. Notons que la Finlande et la Corée du Sud ont chacune perdu une place au cours des 12 derniers mois et ont désormais accès à 192 destinations sans visa.

    Classement diffusé par Henley
    Classement diffusé par Henley

    Le reste du top 10 de Henley Passport Index 2025 est composé de l’Australie (6e place avec 189 destinations), du Canada (7e place avec 188 destinations), des États-Unis (9e place avec 186 destinations) et des Émirats arabes unis, à la 10e place avec un accès sans visa à 185 destinations dans le monde entier.

    Les passeports américains et britanniques décrochent

    Seuls 22 des 199 passeports du monde ont reculé dans le classement de l’indice Henley des passeports au cours de la dernière décennie. De manière surprenante, les États-Unis sont le deuxième plus grand perdant entre 2015 et 2025 après le Venezuela, chutant de sept places de la deuxième à la neuvième position actuelle. Le Vanuatu est le troisième plus grand perdant, suivi par le passeport britannique, qui était en tête de l’indice en 2015 mais se trouve maintenant à la 5e place. Le Canada complète la liste des cinq perdants, en perdant trois rangs au cours de la dernière décennie, passant de la quatrième à la septième place actuelle.

    La Chine tisse sa toile

    La Chine est l’un des pays qui progressent le plus, passant de la 94e place en 2015 à la 60e en 2025, son score en matière d’exemption de visa augmentant de 40 destinations. En ce qui concerne son ouverture aux autres nations, la Chine a également fait un bond en avant dans l’indice d’ouverture Henley, qui classe les 199 pays du monde en fonction du nombre de nationalités auxquelles ils permettent l’entrée sans visa préalable. La Chine a accordé l’accès sans visa à 29 autres pays au cours de la seule année écoulée et occupe désormais la 80e place, accordant l’accès sans visa à 58 pays, alors que son rival américain se classe 84e et n’autorise l’accès sans visa qu’à 46 autres pays.

    Le Maroc en tête des pays africains

    Le Royaume du Maroc a par ailleurs le passeport le plus puissant d’Afrique du Nord, devant la Tunisie (73e avec 69 destinations sans visa), la Mauritanie (84e, 58 destinations), l’Algérie (86e, 56 destinations), l’Egypte (90e, 52 destinations) et la Libye (100e, 40 destinations).

    Enfin, l’Afghanistan reste fermement ancré au bas de l’échelle, ayant perdu l’accès sans visa à deux destinations supplémentaires au cours de l’année écoulée, ce qui a créé l’écart de mobilité le plus important des 19 années d’existence de l’indice, les Singapouriens pouvant se rendre dans 169 destinations de plus sans visa que les détenteurs de passeports afghans.

  • Chômage en France après un emploi dans les pays frontaliers ?

    Chômage en France après un emploi dans les pays frontaliers ?

    En tant que travailleur expatrié dans un des pays frontaliers, vous cotisez dans l’État qui vous emploie. Mais en cas de perte d’emploi et d’un retour en France, votre allocation chômage est attribuée par l’Unédic, le régime d’assurance chômage français. Elle est calculée sur la base des revenus que vous touchez dans l’État dans lequel vous travaillez qui sont, en règle générale, plus élevés que les salaires français. La France voulait réduire les indemnités pour les aligner sur les salaires français. Une disposition qui devait s’appliquer aux travailleurs frontaliers comme à ceux de retour d’expatriation d’Allemagne, de Belgique, du Luxembourg ou de Suisse.

    Le cas suisse

    Les travailleurs frontaliers exerçant en Suisse sont les plus nombreux et coûtent particulièrement cher à l’Assurance chômage : en 2023, 25 065 frontaliers ont été indemnisés, pour un montant moyen d’indemnisation net de 2 262 € contre 1 265 € pour l’ensemble des allocataires indemnisés par le régime d’assurance chômage français.

    Le coût pour l’Unédic représente, après compensation, 563 millions d’euros. En comparaison, les frontaliers travaillant en Espagne n’ont coûté que 2 millions d’euros au régime de l’Assurance chômage.

    Le plan français

    Face à ces dépenses, les partenaires sociaux ont appelé les pouvoirs publics à entreprendre les démarches nécessaires à la révision de la réglementation européenne afin que l’Unédic puisse rentrer dans ses frais en ce qui concerne les travailleurs frontaliers.

    En attendant que cette révision soit faite, la France proposait l’adoption d’un avenant complétant le protocole d’accord initial. L’article 12.1 de l’avenant est, à cet effet, intitulé « application aux salaires perçus à l’étranger d’un coefficient tenant compte des différences de salaires moyens entre l’État d’emploi et la France, État de résidence ».

    Ce coefficient aurait été « calculé sur la base des niveaux de salaires moyens par pays constatés et publiés par l’OCDE, auquel est appliqué un coefficient correcteur de 1,1 afin de limiter les variations trop fortes du niveau de l’allocation par rapport à ce que le bénéficiaire aurait perçu sans l’application de cette mesure ». L’avenant précise que l’application de ces coefficients ne peut conduire au versement d’une allocation inférieure à l’allocation minimale, aujourd’hui fixée à 31,97 € (valeur au 1er juillet 2024).

    Dans une logique de dynamisation des parcours à l’emploi durable des demandeurs d’emploi frontaliers, l’avenant prévoit par ailleurs une révision réglementaire de l’offre raisonnable d’emploi, ainsi que la mise en place par la France d’un suivi spécifique à ces travailleurs.

    Censure du budget

    Mais la proposition devait encore être examinée par les députés. Le gouvernement français désirait que la modification de la formule de calcul pour les allocataires frontaliers entre en vigueur dès le 1ᵉʳ janvier 2025. Mais avec la chute de Michel Barnier et la non-adoption du budget, l’avenant n’a pas été validée par l’Assemblée dans le cadre du budget de la Nation.

    Au grand soulagement, des frontaliers et des expatriés, la mesure ne s’applique donc pas. Mais l’UNEDIC espère bien une adoption dans les prochaines semaines. On vous tiendra au courant.

  • Bourses scolaires AEFE : la campagne 2025-26 est ouverte

    Bourses scolaires AEFE : la campagne 2025-26 est ouverte

    La campagne 2025-26 pour bénéficier d’une bourse scolaire est ouverte. Ainsi, les parents d’élèves inscrits dans le réseau de l’AEFE (Agence pour l’enseignement français l’étranger) de la zone « Nord » peuvent d’ores et déjà compléter leur dossier. Puis l’envoyer auprès des autorités compétentes. Mais quelles sont les démarches à accomplir ? Quels sont aussi les critères à respecter ? Et comment ces aides sont-elles attribuées ? Il convient également de faire attention à la date de clôture de réception des demandes, car celle-ci varie en fonction des consulats. Lesfrancais.press fait le point pour vous.

    Bourses scolaires 2025-26 : quel chemin entre la demande et l’aide ?

    À ce jour, l’AEFE accueille plus de 398.000 élèves. 600 établissements sont inclus dans ce réseau mondial de l’enseignement français à l’étranger, avec une présence dans 138 pays. Vous le savez, la scolarité au sein de ces structures n’est pas gratuite. Aussi, pour aider certaines familles à accéder à ces écoles françaises, une bourse scolaire peut être demandée. Cette dernière est cependant soumise à des conditions, notamment liées aux ressources de la famille, mais pas seulement. En fonction de celles-ci, il est alors possible d’obtenir une exonération totale ou partielle des frais de scolarité pour son enfant. Le montant correspondant à cette aide sera alors versé par l’AEFE directement à l’établissement où l’élève est scolarisé.

    Liban : le point sur la situation des Français avec un élu consulaire
    Lycée franco-libanais Mlf Nahr-Ibrahim – Al Maayssra Jounieh

    Selon le chiffre disponible sur le site internet de l’AEFE, près de 24 000 bourses scolaires ont été accordées lors de la campagne 2022-23. C’est ainsi plus de 21% des élèves français du réseau qui ont pu en bénéficier.

    Ces aides peuvent couvrir les frais de scolarité de l’année scolaire, l’inscription annuelle, les frais de première inscription, de demi-pension, de transport scolaire. Et aussi dans certains cas l’achat de fournitures et de manuels, d’internat, d’assurance scolaire et de transport aux examens.

    Pour obtenir une bourse scolaire, quels sont les critères à respecter ?

    La situation financière et patrimoniale de la famille est un critère déterminant. Elle inclut, entre autres, la composition de celle-ci et la charge financière de la scolarité sur le budget familial, dans les limites du barème d’attribution dédié. Ce dernier se  constitue du quotient familial net, des frais de scolarité pondéré d’un indice de coût de la vie dans le pays de résidence. Il est révisé pour chaque exercice.

    En effet, les demandes de bourses sont annuelles. Elles ne sont pas un droit octroyé pour toute la scolarité de l’enfant.

    En plus de la situation des parents, des critères propres aux élèves sont aussi à prendre en considération. Ainsi, pour déposer une demande, l’enfant doit également remplir l’ensemble des conditions suivantes :

    • Être de nationalité française ;
    • Résider avec au moins l’un de ses parents ou un tuteur légal ;
    • Être âgé d’au moins trois ans au cours de l’année civile de la rentrée scolaire ;
    • Être inscrit au registre des Français établis hors de France (le demandeur de bourses – père, mère ou tuteur – doit être également inscrit au registre mondial des Français établis hors de France quelle que soit sa nationalité) ;
    • Fréquenter régulièrement les cours ;
    • Ne pas accuser plus de deux ans de retard au-delà de l’âge de scolarisation obligatoire établi à 16 ans (Excepté ce cas, l’attribution d’une bourse n’est pas subordonnée aux résultats scolaires).

    Enfin, il faut aussi savoir que les bourses scolaires ne sont pas cumulables avec les prestations sociales que verse la caisse d’allocations familiales (CAF). Une attestation de radiation est notamment obligatoire parmi les pièces à produire.

    Ou déposer son dossier ?

    En fin d’année dernière l’AEFE avait annoncé le lancement d’une plateforme appelée « Scolaide « . Cette dernière peut permettre aux familles de constituer l’entièreté de leur dossier par la voie digitale. Elle devrait être accessible à partir de la mi-janvier.

    Cependant, nous vous conseillons vivement de vous rapprocher de votre consulat. Le tout en attendant l’ouverture officielle de ce site de dépôt des demandes de bourses scolaires en ligne.

    Pour les demandes de renouvellement, dans la plupart des postes, il existe deux possibilités. Tout d’abord l’envoi du dossier complété par la voie postale (le cachet de la poste fait foi). Nous vous recommandons dans un autre cas cette de déposer celui-ci au Consulat. Cette démarche ne nécessite pas de rendez-vous, et le plus souvent directement à l’accueil.

    En revanche, en cas de première demande, vous devez impérativement prendre rendez-vous auprès du service des bourses scolaires de votre consulat de résidence.

    Et avant d’envoyer ou de déposer votre dossier, n’oubliez surtout pas de signer vos documents. Vous pouvez ensuite les classer dans l’ordre de la liste des pièces justificatives demandées.

    Consulat Général de France, Tanger, Maroc
    Consulat Général de France, Tanger, Maroc

    Dates à respecter et parcours avant l’attribution d’une bourse scolaire :

    Si vous respectez les critères demandés, vous pouvez donc déposer un dossier avec toutes les pièces justificatives. Attention, la date limite de dépôt dépend de votre lieu géographique et donc de votre consulat. Elle est, par exemple, fixée au 30 janvier 2025 à Barcelone et au 31 janvier à Bruxelles. Mais aussi au 7 février à Bangkok ou encore au 21 février pour les familles françaises à New-York. Aussi, nous vous conseillons vivement de consulter le site internet de votre consulat pour connaître la date limite  pour le dépôt de votre demande de bourses.

    Une fois votre dossier complet et prêt à déposer, une instruction est alors lancée par le consulat de votre pays de résidence. Il s’agit, entre autres, de vérifier de la compatibilité des revenus déclarés et du niveau de vie de la famille. Une enquête sociale (visite à domicile) peut d’ailleurs être diligentée, à tout moment, par le poste consulaire.

    Rentrée des classes au sein du réseau AEFE : quels messages ?
    @AdobeStock

    Lorsque cette instruction est terminée, les conclusions émises pour chaque demande sont soumises à l’examen d’un conseil consulaire des bourses scolaires. Celui-ci se compose des membres de votre consulat et de vos élu(e)s Conseillers des Français de l’étranger. Mais aussi des représentants des lycées (direction et professeurs). Il y a également les représentants des associations des parents d’élèves et les membres désignés des associations françaises à l’étranger reconnues d’utilité publique (ADFE-Français du Monde, FIAFE, UFE). Ces réunions se tiendront normalement fin mars 2025. Dans la limite de l’enveloppe budgétaire disponible, des ajustements peuvent être proposés au cours de ces réunions. Cependant, pour chaque modification des montants, les membres de ce conseil consulaire doivent alors apporter une justification qui sera transmise à l’AEFE.

    Ensuite ce sont l’ensemble des propositions formulées par chaque conseil consulaire qui sont alors envoyées à la Commission nationale des Bourses scolaires de l’AEFE. Cette instance statue au final sur chaque dossier. Elle va alors adresser les notifications des décisions aux familles, via le consulat. Cette réunion se déroulera normalement à la mi-juin 2025.

    Comment le montant de la bourse scolaire est-il calculé ?

    Une fois le dossier de demande de bourses scolaires déposé et validé, quel est donc le mode de calcul pour savoir quel est le montant dont la famille va pouvoir bénéficier ? Il faut bien avouer que la règle employée n’est pas des plus simples.

    C’est ainsi que l’axe principal retenu pour calculer le montant de la bourse scolaire est lié au quotient familial pondéré. Celui-ci est déterminé et appliqué pour chaque famille. Il prend en compte les ressources de celle-ci.  Ainsi que certains avantages (logement à disposition, revenus mobiliers et/ou immobiliers, aide financière envoyée par d’autres membres de la famille,…). Il y a aussi le nombre de parts fiscales du foyer et les frais de scolarité de l’établissement. Mais également la situation économique de la ville de résidence. Cette dernière est matérialisée par l’indice de pouvoir d’achat avec la France (IPPA) établi annuellement par le poste consulaire.

    Plus que quelques jours pour les bourses scolaires
    @AdobeStock

    C’est seulement lorsque ce quotient familial est déterminé que la quotité théorique de la bourse scolaire peut alors être calculée et s’appliquer de la façon suivante.

    • Si le quotient est supérieur ou égal à 23 000€, aucune bourse n’est attribuée ;
    • Si le quotient est inférieur ou égal à 3 000€, une bourse (100%) couvrant la totalité des frais de scolarité peut être attribuée ;
    • Si le quotient est compris entre 3 000€ et 23 000€, une quotité partielle de bourse est alors possible attribuée pour couvrir en partie les frais de scolarité. Il convient également de savoir que ce montant est soumis à une contribution progressive de solidarité. Cependant, la quotité définitive accordée aux familles tient compte de cette contribution. Toutefois ce prélèvement ne concerne pas les familles prises en charge à 100%.

    Qu’en est-il des demandes d’aides pour les AESH ?

    Enfin, un rappel concernant les demandes d’aide au financement de la rémunération de l’accompagnant ou accompagnante (AESH) d’un ou une élève en situation de handicap. Celles-ci sont attribuées sans conditions de ressources. Le montant alloué est versé par l’AEFE à l’établissement qui ensuite le transmet à la famille rémunérant l’AESH. Et il n’y a pas de calendrier fixé. Idéalement, les dossiers devraient parvenir à l’AEFE entre la rentrée scolaire et le milieu du deuxième trimestre. Mais la sous-direction de l’aide à la scolarité acceptera les dossiers durant toute l’année scolaire.

    Quel budget global pour les bourses scolaires ?

    En 2024, la loi de finances avait prévu un montant de près de 118 millions d’Euros pour la globalité des bourses scolaires. Aujourd’hui, dans la mesure où le budget 2025 n’a pas été adopté, c’est ce même chiffre qui sera reconduit. Or, les frais d’écolage ont augmenté et nos ressortissants à l’étranger doivent aussi faire face à l’inflation dans leur pays d’accueil ! C’est donc une somme en baisse qui est sur la table

    Déjà en 2024, de nombreux élus locaux comme nationaux considéraient ce montant éloigné des besoins des familles. La même critique risque donc cette année de se renouveler, voire s’amplifier. Et, au-delà même des montants disponibles, ce sont aussi les critères retenus pour le dépôt des dossiers qui pourraient faire débat. Certains souhaiteraient qu’ils soient modifiés pour élargir le nombre de personnes bénéficiaires. Le nouveau ministre délégué chargé du commerce extérieur et des Français de l’étranger, Laurent Saint-Martin, sera sans doute très rapidement interpellé sur ces points.

  • Espérance de vie en bonne santé : la France bien classée

    Espérance de vie en bonne santé : la France bien classée

    En France, l’espérance de vie augmente régulièrement, même si elle a été affectée par l’épidémie de Covid 19. Ces années supplémentaires de vie ne sont cependant pas toutes nécessairement vécues « en bonne santé ». L’indicateur de l’espérance de vie sans incapacité, retenu par l’INSEE permet de mieux apprécier le bénéfice de ces années de vie additionnelles.

    Contrairement aux données objectives de l’espérance de vie, cet indicateur, plus subjectif, est construit sur la prise en compte des réponses d’un échantillon de personnes à la question « Êtes-vous limité, depuis au moins six mois, à cause d’un problème de santé, dans les activités que les gens font habituellement ? ». Les personnes interrogées doivent par ailleurs indiquer s’il s’agit de limitations fortes ou non, ce qui permet également de repérer les personnes handicapées (déclarant des limitations fortes) et de calculer un indicateur d’espérance de vie sans incapacité forte.

    Espérance de vie à 65 ans en augmentation en 2023

    En 2023, l’espérance de vie sans incapacité à 65 ans s’élève à 12 ans pour les femmes et 10,5 ans pour les hommes. Au même âge, l’espérance de vie sans incapacité forte atteint, quant à elle, 18,5 ans pour les femmes et 15,8 ans pour les hommes.

    Entre 2008 et 2023, l’espérance de vie sans incapacité à 65 ans a augmenté d’1 an et 11 mois pour les femmes et de 1 an et 10 mois pour les hommes, soit en moyenne 1,6 mois et 1,4 mois par an respectivement. Ces évolutions traduisent le recul de l’âge auquel apparaissent les maladies chroniques liées au vieillissement et limitant les personnes dans leur vie quotidienne. Elles peuvent également indiquer que, lorsque ces problèmes de santé surviennent, ils n’affectent les personnes que temporairement ou pour des périodes plus courtes, grâce à l’amélioration de leur prise en charge.

    L’espérance de vie sans incapacité forte à 65 ans a également progressé au cours de la même période : d’1 an et 11 mois pour les femmes et d’1 an et 9 mois pour les hommes.

    Ces espérances de vie sans incapacité et sans incapacité forte à 65 ans ont évolué de manière très heurtée pendant la pandémie de Covid-19, de 2019 à 2022. Elles ont d’abord diminué en 2020, avec l’augmentation du nombre de décès causés par l’épidémie, avant de progresser fortement en 2021, puis de diminuer à nouveau en 2022 pour retrouver leur niveau de 2020. Jusqu’en 2019, ces espérances de vie étaient globalement orientées à la hausse, avec cependant des baisses sur une ou plusieurs années (par exemple pour les hommes entre 2014 et 2017). La baisse observée en 2022 pourrait signaler soit la fin de cette période de hausse tendancielle, soit un simple retour à la normale suivi d’une reprise de la croissance continue.

    En 2023, première année post-crise sanitaire, l’espérance de vie sans incapacité à 65 ans a augmenté par rapport à l’année précédente, atteignant un niveau légèrement supérieur à celui de 2019, dernière année avant la pandémie. Entre 2008 et 2023, l’espérance de vie sans incapacité à 65 ans a crû plus rapidement que l’espérance de vie totale au même âge. Ainsi, en 2023, pour les hommes, les années sans incapacité représentaient 52,9 % des années restant à vivre à 65 ans, contre 47,7 % en 2008. Pour les femmes, la proportion d’années sans incapacité dans l’espérance de vie à 65 ans est passée de 44,7 % en 2008 à 50,8 % en 2023, soit un gain moyen de 0,3 point de pourcentage par an pour les hommes et de 0,4 point pour les femmes.

    Espérance de vie à la naissance sans incapacité : une situation plus contrastée

    Depuis 2008, l’espérance de vie sans incapacité à la naissance connaît une évolution plus contrastée. Cet indicateur prend en compte les incapacités apparaissant dès l’enfance ou au cours de la vie active, couvrant ainsi l’ensemble de la population, contrairement à l’espérance de vie sans incapacité à 65 ans. En 2023, à la naissance, les femmes peuvent espérer vivre 64,2 ans sans incapacité et 77,5 ans sans incapacité forte, contre respectivement 63,6 ans et 73,8 ans pour les hommes.

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    Depuis 2008, l’espérance de vie sans incapacité à la naissance des femmes a diminué de 4 mois, tandis que celle des hommes a augmenté de 10 mois. Les espérances de vie sans incapacité forte ont progressé sur la même période de 10 mois pour les femmes et de 1 an et 10 mois pour les hommes. Cependant, l’espérance de vie sans incapacité à la naissance n’a pas augmenté plus rapidement que l’espérance de vie totale.

    L’âge auquel plus de la moitié de la population se juge en incapacité est d’environ 80 ans

    Sur l’ensemble de la période, la part des années vécues sans incapacité dans l’espérance de vie a tendance à stagner pour les hommes comme pour les femmes. Elle diminue depuis le point haut atteint en 2021. Entre 2008 et 2023, cette part est passée de 80,9 % à 79,5 % pour les hommes et de 76,5 % à 74,9 % pour les femmes. L’âge auquel plus de la moitié de la population se juge en incapacité est d’environ 80 ans ; celui auquel plus de la moitié se juge en incapacité forte est bien au-delà de 85 ans.

    Au-dessus de la moyenne européenne

    En 2022, l’espérance de vie sans incapacité des hommes à 65 ans en France est supérieure de 1 an et 4 mois à la moyenne européenne, qui s’établit à 8,9 ans. Pour les femmes, l’écart avec la moyenne européenne (9,2 ans) est plus marqué, atteignant 2 ans et 6 mois.

    En 2022, la France se classe au 5e rang parmi les 27 pays de l’Union européenne pour l’espérance de vie sans incapacité des femmes à 65 ans et au 7e rang pour celle des hommes.

    Concernant l’espérance de vie totale à 65 ans, la France occupe la 2e place pour les femmes et la 4e place pour les hommes. À la naissance, en 2022, l’espérance de vie sans incapacité des hommes en France est supérieure de 1 an et 4 mois à la moyenne de l’Union européenne qui est de 62,4 ans. Pour les femmes, cet écart est également significatif, avec 2 ans et 5 mois de plus que la moyenne européenne, qui s’établit à 62,8 ans. En 2022, la France se situe au 9e rang dans l’Union européenne pour l’espérance de vie sans incapacité des femmes à la naissance, mais au 3e rang pour l’espérance de vie totale. Pour les hommes, la France se classe au 10e rang pour l’espérance de vie sans incapacité à la naissance et au 11e rang pour l’espérance de vie totale.

  • L’extrême-droite autrichienne chargée de former un gouvernement

    L’extrême-droite autrichienne chargée de former un gouvernement

    Après la démission de Karl Nehammer, le président autrichien Alexander Van der Bellen a confié à Herbert Kickl, dirigeant du Parti de la liberté (FPÖ, Patriotes pour l’Europe), d’extrême droite, la responsabilité de diriger la formation d’un nouveau gouvernement.

    Après l’échec des négociations de coalition et la démission surprise du chancelier Karl Nehammer au cours du week-end, Alexander Van der Bellen a annoncé ce lundi 6 janvier avoir « chargé » Herbert Kickl d’entamer des négociations de coalition avec le Parti populaire autrichien de centre droit (ÖVP, Parti populaire européen).

    Une première pour l’extrême-droite autrichienne

    Si ces négociations aboutissent, le FPÖ sera pour la première fois à la tête d’un gouvernement fédéral en Autriche.

    Lors des élections de septembre 2024, le parti d’extrême droite a remporté le scrutin avec 29 % des voix, proclamant l’aube d’une « nouvelle ère » pour le pays. En effet, bien que le parti ait fait partie de plusieurs coalitions en tant que partenaire junior, il n’était jamais arrivé en tête d’une élection générale et n’a à ce jour jamais accédé à la chancellerie.

    Cependant, le président Van der Bellen avait refusé de demander au FPÖ de former un gouvernement immédiatement après sa victoire aux élections législatives de septembre, mais la démission de Karl Nehammer (ÖVP, PPE) ce samedi 4 janvier l’a contraint à mettre de côté son opposition à Herbert Kickl et à son parti.

    En effet, samedi soir, le chancelier Karl Nehammer a démissionné après l’échec de son parti de centre droit à trouver un accord avec le Parti social-démocrate (SPÖ, Socialistes et Démocrates européens) et le parti libéral NEOS (Renew). Les libéraux se sont retirés des négociations vendredi, ouvrant ainsi la voie à Herbert Kickl pour former un gouvernement.

    « Le gouvernement doit être solide, il doit disposer d’une majorité fiable. Je peux avoir certains désirs quant à sa composition, mais je dois respecter le résultat du vote », a déclaré le président autrichien.

    Une possible collaboration avec un autre parti ?

    Dans le système multipartite autrichien, le FPÖ aurait besoin d’une majorité de 50 % + 1 pour gouverner, ce qui signifie qu’il doit former une coalition avec au moins un autre parti.

    Pendant la campagne électorale, le chancelier sortant avait exclu une coalition avec le responsable politique d’extrême droite, mais n’avait pas complètement rejeté la possibilité de collaborer avec le FPÖ en tant que parti — à condition que son dirigeant soit exclu de tout partenariat potentiel.

    Dans un changement de ton, Christian Stocker — leader intérimaire du Parti populaire autrichien après la démission de Karl Nehammer — s’est montré ouvert aux pourparlers, déclarant que, si le FPÖ l’invitait à négocier une coalition, l’ÖVP serait prêt à y participer.

    Bien que les deux partis partagent des points de vue similaires sur l’asile et l’immigration, il subsiste des points de friction importants, notamment concernant leur position sur le soutien à l’Ukraine — le FPÖ s’opposant aux sanctions contre l’agresseur russe — et leurs points de vue sur l’Union européenne — le FPÖ étant bien plus eurosceptique que l’ÖVP.

  • Flash quotidien des expatriés – Édition du 08.01.2025

    Flash quotidien des expatriés – Édition du 08.01.2025

    Bonjour à toutes et à tous, nous sommes le mercredi 08 janvier 2025 et vous écoutez le flash quotidien des expatriés. Dans les titres de cette édition : Décès de Jean-Marie Le Pen – La conférence des ambassadeurs – Les compagnies aériennes les plus ponctuelles en 2024

    Jean-Marie Le Pen est mort

    Le Menhir, comme il aimait être appelé, naît à la Trinité-sur-Mer en 1928 dans une famille de pêcheurs. Son père, conseiller municipal de cette ville du Morbihan, meurt en mer alors qu’il n’est âgé que de 13 ans. Hésitant entre le barreau et l’armée, le vingtenaire rejoint finalement le premier bataillon étranger de parachutistes en Indochine. Il y a fait alors la rencontre d’Alain Delon qui restera son ami. Quelques mois plus tard, Jean-Marie Le Pen se lance en politique et se présente aux législatives de 1956 sous les couleurs de l’Union et Fraternité française, le syndicat de Pierre Poujade. Élu à la proportionnelle, il devient à l’âge de 27 ans l’un des plus jeunes députés. C’est le début d’une très longue carrière qui va durer presque 50 ans.

    Que retenir de la conférence annuelle des ambassadeurs de France ?

    Jean Noël Barrot, le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, s’est exprimé devant l’ensemble des ambassadrices et ambassadeurs de France réunis à Paris pour leur conférence annuelle. Dans son discours, il a abordé la question des expatriés. Le locataire du Quay d’Orsay a d’ailleurs annoncé que l’identité numérique serait bientôt mise en place pour les Français de l’étranger. Il a aussi confirmé que le « service France consulaire » sera étendu au monde entier d’ici la fin de l’année. Autre annonce du ministre, le vote par internet chez les expatriés sera étendu à tous les scrutins, et la propagande électorale deviendra entièrement numérique. Enfin, Jean Noël Barrot a aussi indiqué que le pilote de renouvellement des passeports à distance mis en place au Canada et au Portugal sera étendu à d’autres pays, mais sans les nommer.

    Au Mexique les avions sont à l’heure

    Selon un classement mondial, la compagnie aérienne nationale du Mexique, Aeromexico, se distingue comme étant la plus ponctuelle de l’année 2024, avec un taux de 86,70%. Saudia se classe en deuxième position, avec un taux de ponctualité de 86,35%, suivie de Delta Air Lines, qui atteint 83,46%. Pour rappel, un vol ponctuel est défini comme « un vol qui arrive dans les 14 minutes 59 secondes après l’heure d’arrivée prévue à la porte d’embarquement ».

    Avion de la compagnie la plus ponctuelle de 2024
    Avion de la compagnie la plus ponctuelle de 2024

    C’est tout pour ce mercredi. On se retrouve demain pour un nouveau flash quotidien des expatriés. Belle journée où que vous soyez !

    Ecouter bulletin quotidien des Français de l’étranger

  • Les conseils de Frédéric Varin, notaire référent pour les Français de l’étranger #1

    Les conseils de Frédéric Varin, notaire référent pour les Français de l’étranger #1

    Écouter le podcast avec Frédéric Varin

    Frédéric Varin est notaire. Au sein du regroupement « Notaires de France », il est en outre chargé des Français de l’étranger. Pour Lesfrancais.press, notre invité fait le point sur l’importance de son rôle et de sa profession pour les expatriés. D’ailleurs, quelle est la mission du notaire ? Comment celui-ci peut-il agir pour vous aider dans vos démarches ? Ainsi, pour bien comprendre son apport pour gérer vos dossiers, nous vous proposons une série de trois podcasts dans laquelle seront notamment abordées les questions de fiscalité, de succession ou bien encore d’achat ou de vente immobilière. Dans ce premier épisode, nous faisons, avec notre invité, un rappel sur les actions du notaire, et sur ce que met en place concrètement « Notaires de France » pour nos ressortissants établis hors de France. 

    Le notaire : un allié pour sécuriser les actes

    Me Varin s’est, au fil de sa carrière, spécialisé sur les sujets qui concernent les Français de l’étranger. Mais avant d’en aborder quelques-uns spécifiquement, il nous rappelle d’abord que « 92 pays dans le monde sont équipés d’un système notarial ». Pour autant, souligne-t-il au cours de ce podcast, « tous les pays ne fonctionnent pas de la même façon, et le rôle du notaire dans chacun de ces pays peut varier ». Mais quelle est alors sa mission ? 

    « Le notaire constate officiellement la volonté exprimée par les personnes qui signent les actes »

    Frédéric Varin, notaire

    En France, par exemple, « un notaire est un officier public ministériel. Il est notamment chargé d’authentifier des actes, il a aussi un rôle de conservation des actes et de rôle de conseil » indique Me Varin. Et il complète en précisant que celui-ci « appose son sceau et sa signature sur les actes ».

    En outre, le notaire « constate officiellement la volonté exprimée par les personnes qui signent ces actes. » C’est ainsi que « le notaire, à travers son travail, sécurise les contrats », résume-t-il.

    « Le notaire a une obligation de conseil à l’égard de ses clients, il doit leur fournir une information complète, leur proposer les moyens les plus appropriés pour parvenir aux résultats désirés »

    Me Varin, notaire

    Autre rôle du notaire, après l’authentification, c’est aussi celui de conseil : « Le notaire a une obligation de conseil à l’égard de ses clients » rappelle notre invité. C’est ainsi qu’il « doit leur fournir une information complète, leur proposer les moyens les plus appropriés pour parvenir aux résultats désirés ». Dans son interview, que vous pouvez retrouver en intégralité en haut de cet article, Me Varin nous partage des exemples.

    Notaires de France : des actions en faveur des Français de l’étranger

    Regroupant les membres de la profession, Notaires de France, apporte un certain nombre d’informations sur les réglementations en cours, ou bien la recherche d’un professionnel. Des actions spécifiques sont également proposées à destination des Français de l’étranger.

    Notaires de France : des actions en faveur des Français de l’étranger
    Notaires de France : des actions en faveur des Français de l’étranger

    « Au Conseil supérieur du notariat, nous avons un pôle qui s’appelle le pôle des Français de l’étranger (…) Ces notaires spécialisés vont dans le cadre de leur mission de service public donner du conseil aux Français expatriés un peu partout sur la planète » nous informe Me Varin.

    « Ces notaires spécialisés vont, dans le cadre de leur mission de service public, donner du conseil aux Français expatriés un peu partout sur la planète »

    Me Varin, notaire

    Ce sont ainsi des conférences qui sont programmées aux quatre coins du monde. Celles-ci sont, le plus souvent, organisées dans les consulats avec le partenariat du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères. Et les thèmes abordés sont nombreux. « On passe en revue un certain nombre de sujets de façon à les alerter sur leur situation d’expatriation. » Des exemples sont donnés dans ce podcast, entre autres, celui du mariage, des partenariats, ou bien encore celui du divorce : « c’est un véritable enjeu dans une situation d’expatriation, il faut savoir quel juge est compétent » souligne ainsi notre invité.

    Et bien évidemment, la question de la fiscalité fait aussi partie de l’agenda de ces réunions d’information. Et c’est sur ce point précis que nous vous proposons de nous retrouver pour l’épisode 2 de cette série de podcast consacré aux liens entre notaires et Français de l’étranger.

    Télécharger le guide juridique pour les Français de l'étranger