Deux Françaises au Royaume-Uni ont été victimes d’agressions car elles parlaient français dans les rues. Des agressions qui ont eu lieu dans le Kent et à Londres. Ces deux jeunes femmes, installées de longue date pour l’une et en concert pour l’autre, subissent l’hystérisation de la vie politique anglaise, en pleine tempête du Brexit.
Parlant français dans la rue, les deux françaises ont violemment été prises à partie et ont subi des propos racistes et menaçants. Plusieurs élèves du Lycée français Charles de Gaulle, parmi les plus importants du réseau français hors de France, ont également été victimes d’agressions. Notons notamment des évènements survenus en 2018 durant lesquels des élèves ont été amenés à «rentrer chez vous ».
“Au cours des 12 mois précédant le référendum sur l’UE, un total de 3.046 crimes de haine ont été signalés à la police. Mais dans l’année qui a suivi ce vote, 4.980 incidents ont fait l’objet d’une enquête policière” selon le journal britannique The Independant.
Une obsession francophobe en Belgique pendant la coupe du monde
La récente Coupe du Monde, qui a vu la victoire de la France en finale pour la deuxième fois, a vu de nombreuses démonstrations francophobes en Belgique. En particulier pendant la demi-finale France Belgique qui vit la victoire des Bleus. La Fan Zone française pendant le match vit la discrète indication de la police belge qu’elle se tenait prête « au cas où ».
A travers les réseaux sociaux en particulier, une certaine francophobie s’est montrée à jour, accusant les Bleus de tricherie, d’achats de l’arbitre, de chauvinisme. Cela n’a pas empêché une magnifique célébration populaire à Paris, dans l’Hexagone et l’Outre-mer et parmi les Français de l’étranger.
Un French bashing particulièrement présent aux USA pendant la guerre en Irak
Ce fut durant la guerre en Irak quand Jacques Chirac soutenait le refus d’une intervention en Irak que le « French-bashing » fut le plus présent aux Etats-Unis. Une haine qui se concrétisa jusqu’au Congrès qui rebaptisa les « French fries » de la cantine en « liberty fries ». Des manifestations de haine qui eurent lieu dans tous le pays y compris dans les très libérales New-York et Californie.
Le racisme est malheureusement encore aujourd’hui omniprésent dans le monde. Les Français de l’étranger ne font pas exception et la vigilance est à avoir. La présence française dans le monde est universelle et largement acceptée, ne laissons pas ces malheureux exemples résumer la vie de 2,5 millions de Français à l’étranger.








Plus de 160.000 personnes ont signé la pétition qui a été envoyée à Emmanuel Macron le 18 juin dernier. Extraits.
– Records en vue –
Ce coup de chaud est à mettre en lien avec le réchauffement climatique.
aussi à la collectivité, qui se pose les bonnes questions. Cela a démarré cette année avec une phase pilote, à terme cela concernera 800 000 jeunes, nous sommes pragmatiques et faisons une phase pilote. Sur la participation des jeunes expatriés, quand le service militaire existait, les jeunes expatriés n’étaient pas appelés à ce service, ils devaient le faire si ils remettaient un pied en France pendant la période d’appel. Pas d’obligations sinon. Cela a été remplacé par la journée d’appel à la défense qui n’est pas obligatoire pour les jeunes expatriés. Devons nous rendre obligatoire le SNU ? La réponse est non, je ne veux pas créer de charges lourdes pour des expatriés dont la situation est différente. Cela a un coût, une logistique pour faire venir son enfant en métropole, en revanche, je donne la possibilité à des familles qui souhaiteraient que leur enfant puisse participer au SNU, qui auraient par exemple prévu de revenir en France, à l’occasion de vacances par exemple et dont l’enfant souhaite participer au SNU, qu’ils aient l’occasion de le faire. Ce sont des Français et ils pourront, à terme, le faire sans problème.