Après une saison 2024 historique ayant réuni plus de 272 000 festivaliers, Piknic Électronik revient en force pour sa 22e édition, du 17 mai au 12 octobre 2025, au parc Jean-Drapeau. L’événement phare de l’été montréalais promet une saison encore plus inclusive, festive et créative, marquée notamment par le retour de ses incontournables Petit Piknic, des rendez-vous gratuits et familiaux pour initier les plus jeunes aux rythmes électros.
Une programmation électrisante pour tous les publics
Piknic Électronik, ce sont plus de 45 événements en plein air chaque dimanche (et certains lundis), une ambiance inimitable et une programmation à la croisée des scènes locales et internationales. Sur la scène Fizz, les têtes d’affiche s’enchaîneront : Enrico Sangiuliano, Boys Noize, KI/KI, Robert Hood, Hiroko Yamamura, Priori, Chippy Nonstop, ou encore Misstress Barbara.
Piknic Electronik
Parmi les temps forts, le 18 mai, Stryv ouvrira la saison avec une performance attendue (à écouter sans plus attendre, son tube Storm) Côté événements satellites, les OfF Piknic accueilleront Armin Van Buuren, Marlon Hoffstadt, Lane 8, Black Coffee, Mochakk et, pour la rentrée, le duo français Polo & Pan.
Petit Piknic : cinq dates pour danser en famille
Parce que la musique électronique se partage en famille, Petit Piknic revient pour cinq rendez-vous gratuits : les 25 mai, 1er juin, 22 juin, 13 juillet et 24 août. De midi à 15h, petits et grands pourront profiter de performances artistiques, jeux, activités extérieures, bars et food trucks, dans un cadre sécurisé, festif et accessible. Toujours fidèle à sa mission sociale et éducative, Piknic reste gratuit pour les enfants de moins de 12 ans.
Un site repensé, plus durable et accueillant
Cette édition 2025 marque aussi des améliorations notables du site : une nouvelle orientation des scènes pour plus d’ombre naturelle, un espace VIP reconfiguré, une meilleure circulation et une offre culinaire étoffée, grâce à un nouveau partenariat avec Kamio. Le tout, dans un esprit écoresponsable, avec le retour des stations de tri et un accent fort mis sur la durabilité.
Un festival ancré dans son époque
Soutenu par Fizz, Banque Nationale, Sapporo, White Claw, SAQ, Canadian Club et de nombreux partenaires publics, Piknic Électronik reste un modèle de collaboration culturelle et sociale. Chaque édition mobilise près de 700 personnes, dont 400 en journée de forte affluence, contribuant ainsi activement à l’emploi saisonnier montréalais.
Piknic Electronik
Depuis plus de deux décennies, Piknic Électronik, produit par Multicolore et propulsé par Courage!, continue de faire rayonner Montréal dans le monde entier, comme une capitale estivale de la musique électronique et de la convivialité.
À travers le monde, les supporters du PSG s’organisent pour suivre la finale de la Ligue des Champions. Tandis que quelques heureux élus se rendront au match à l’Allianz Arena de Munich, la plupart des fan-clubs du Paris Saint-Germain prévoient des retransmissions dans de nombreux pays. Aussi, Lesfrancais.press vous propose un aperçu des événements prévus pour ce moment exceptionnel. Nous avons voulu savoir comment les supporters se préparent-ils à cette échéance. Qui les obligera parfois à veiller jusqu’à des heures indues, ou à se lever aux aurores en raison des décalages horaires ? Et sont-ils confiants à quelques jours de l’échéance ? Nous leur avons posé la question.
Un PSG présent partout dans le monde
Ces dernières années, le PSG a tissé sa toile à travers le monde. Cela a créé une communauté de supporters passionnés et dévoués. Certains d’entre eux ont même partagé leur enthousiasme dans notre podcast, le « FC Expat ». Le 31 mai, le Paris Saint-Germain pourra compter sur ses fans dispersés aux quatre coins du globe. Et cette passion commune sera peut-être une force qui convergera vers Munich pour permettre aux parisiens de « ramener la coupe à la maison ».
Ici c’est Paris en ThailandeLe PSG Fan Club ShanghaiIci c’est Paris au JaponPSG Fan Club Bangladesh
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Pour Patpong, le président du fan-club thaïlandais, il en est convaincu : « Ensemble, on va le faire. » déclare-t-il avec détermination. Son homologue Yaz, au Japon, partage la même conviction. Le match sera diffusé dans un cinéma de Yokohama. Son groupe est « déjà prêt à faire la fête après le coup de sifflet final ». Certains fan-clubs ont même prévu de commencer les festivités avant le coup d’envoi. À Miami, Chris et ses complices proposeront des animations bien avant le début de la finale. De même, à Oslo, Dimitri et Marie diverses activités pour faire monter l’ambiance sont déjà programmées.
Une finale PSG – INTER à suspens
Du côté du Brésil et de São Paulo, les responsables du fan-club du PSG, Augusto et Vincent, ont prévu un tournoi de football avant la retransmission de la finale. À Londres, Hugo, qui anime le groupe de supporters parisiens outre-Manche, a même prévu un match, sur le terrain, contre les fans de l’Inter de Milan. Quant à son compère situé à Cuba, c’est un tournoi sur console qui est planifié.
Fan Club du PSG à MontréalPSG Fan Club New-YorkPSG Seattle Fan ClubÀ Sao Paulo les supporters parisiens devant la demi finale de ligue des champions
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Les animations ne manqueront pas non plus en Guinée. Mohamed Lamine a ainsi prévu un DJ pour faire vibrer le cœur des supporters avant la rencontre. À New-York, Franck est également prêt à soutenir son équipe. Avec toutefois une certaine prudence on a une confiance totale dans le travail de notre coach, mais à ce niveau tous les matchs sont compliqués », reconnaît-il.
Les supporters du PSG sont-ils confiants ?
Le Paris Saint-Germain peut donc compter sur une communauté de supporters dévoués et passionnés sur tous les continents. La précédente finale de Ligue des Champions, jouée en 2020 en pleine pandémie de Covid-19, avait été une tout autre expérience. À Hong Kong, les fans s’étaient connectés entre eux depuis leurs appartements. Mais cette fois-ci, Loïc a prévu de réunir les supporters dans un lieu commun. Lui fait toutefois partie des chanceux qui seront présents dans le stade à Munich.
« C’est une joie indescriptible et une immense fierté de porter le maillot rouge et bleu pour assister à ce moment historique, même à des milliers de kilomètres de la Capitale et de Munich »
Davin, fan-club PSG au Cambodge
« C’est enfin l’année où nous allons soulever le trophée ! » s’exclame Jordan, supporter du PSG à Indianapolis. Il se souvient de la précédente finale, jouée dans un stade vide en raison de la pandémie, et qui s’était soldée par une défaite contre le Bayern (1-0). Mais pour lui, en 2025, l’issue sera différente. « L’Inter sera un grand défi, mais je crois que cette équipe est motivée et concentrée pour le relever », ajoute-t-il avec conviction.
PSG Fan Club en Ukraine
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Davin, depuis le Cambodge partage également son entrain : « c’est une joie indescriptible et une immense fierté de porter le maillot rouge et bleu pour assister à ce moment historique, même à des milliers de kilomètres de la Capitale et de Munich ». À Kiev, la finale sera aussi suivie avec passion. « Le PSG a connu tant de déceptions en Ligue des champions, mais cette année, nous avons avant tout prouvé à nous-mêmes que nous méritons bien plus », nous a dit Rodion qui anime le fan-club en Ukraine.
PSG Fan Club basé en MauritanieFan Club du PSG BeninFan Club du PSG au Gabon
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« Ici c’est Paris » résonnera bien partout dans le monde ce 31 mai. Au Sénégal, la rencontre sera diffusée dans un hôtel de Dakar. Ou bien encore à Kinshasa ou Joël partage avec ses amis supporters « l’espoir ardent de décrocher enfin le trophée tant convoité : la coupe aux grandes oreilles». En Mauritanie avec Oumar fidèle aux couleurs depuis des années, au Bénin avec Dariuson qui » y croit plus que jamais« , ou bien encore en Côte d’Ivoire sous la houlette d’Ousmane, .. les événements sont déjà programmés. Depuis le Caire, Ali, président du club des supporters en est certain : « je pense que c’est notre meilleure chance d’entrer dans l’histoire. »
« Cette finale représente pour nous bien plus qu’un simple match »
Joseph, président du fan-club du PSG au Liban
Du côté de Montréal, Loïc a prévu un espace qui « se transformera en une véritable annexe du Parc des Princes de Paris » et pouvant accueillir plus de 500 personnes nous a-t-il déclarés. Les inconditionnels du PSG en Chine pourront aussi pousser leur équipe. Sevag, qui coordonne les animations avec les différents présidents des fan-clubs agissant dans les principales villes, comme par exemple à Shanghai avec le dynamique Hasher. Autre pays où l’engouement se fait de plus en plus fort, au Liban, et notamment à Beyrouth, « cette finale représente pour nous bien plus qu’un simple match » nous confie Joseph le président du fan-club.
Un moment historique pour le PSG et ses fan-clubs
L’effervescence semble donc gagner la planète entière. « C’est un moment historique que tous les supporters attendaient » nous confirme Jonathan depuis Athènes. Plus qu’un oscar c’est bien la coupe qu’attendent les supporters du PSG à Los Angeles.
PSG Los Angeles lors d’un match avec la visite de… Patrick Bruel
Depuis Lisbonne, Nicolas que nous avions reçu dans une de nos précédentes émissions, « espère vraiment soulever le trophée pour le football français et enfin essuyer les souffrances du passé. ». La rivalité avec Marseille et l’OM se lit aussi entre les lignes. Optimisme similaire aux Pays-Bas : « Je vois bien un 3 – 1 pour le PSG avec un doublé de Dembelé ! » présage même le leader du PSG à Amsterdam, qui a dû retrouver un nouvel endroit pour diffuser la finale. Leur lieu habituel ayant succombé aux flammes il y a quelques jours.
« Soulever le trophée et essuyer les souffrances du passé »
Nicolas, fan-club du PSG à Lisbonne
La planète PSG est donc prête à vibrer au rythme de la finale de la Ligue des Champions. Avant de célébrer une éventuelle victoire, vous pouvez déjà vous joindre aux nombreux fan-clubs qui organisent des rassemblements festifs à travers le monde. Ces supporters dévoués apporteront leur énergie aux joueurs et aux autres supporters parisiens présents en Allemagne. Certains iront même jusqu’à parcourir des milliers de kilomètres pour vivre cette expérience unique. C’est le cas de Laurent, qui fera plus de 9 000 km depuis Seattle pour chanter dans le stade à Munich : « une expérience extraordinaire », selon ses propres mots.
Direction le Parc des Princes pour la coupe aux grandes oreilles ?
Les chœurs résonneront également à Helsinki et San Francisco, où Mikko et Thierry préparent, dans leurs villes respectives, un moment qui pourrait être inoubliable. Mais la ferveur des supporters parisiens ne s’arrête pas là. Au Pérou, en Afrique du Sud, en Corée du Sud, en Libye, en Israël, au Gabon, au Bangladesh, en République Dominicaine… et dans bien d’autres pays encore, les lieux de rassemblement se multiplient. La liste des événements s’allonge chaque jour, témoignant d’un engouement sans précédent pour le club de la capitale française.
PSG Fan Club en LibyePSG Fan Club Liban au Parc des Princes
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Et c’est à Milan, ville de l’adversaire du PSG en finale, que nous concluons (pour le moment) ce tour du monde. Même là-bas, Pierto et les supporters parisiens irréductibles organiseront la diffusion du match, arborant fièrement leurs écharpes du Paris Saint-Germain. Avec une telle mobilisation, si la Ligue des Champions ne se dirige pas vers le Parc des Princes, ce ne sera certainement pas faute d’avoir été soutenu par les fans. Au coup de sifflet final… « Ici c’est Paris » s’entendra-t-il pour l’éternité et partout dans le monde ? Aux joueurs maintenant d’apporter la réponse.
Tous les lieux de rendez-vous pour la finale PSG – Inter
De passage en France cet été comme la plupart des Français de l’étranger. Et si vous en profitiez pour découvrir un autre pays d’Europe sans casser la tirelire. On a sélectionné pour vous, avec la plateforme en ligne Hellosafe qui livre des données sur 40 pays, les pays les moins chers où voyager en 2025.
Quel budget pour quelles vacances ?
Pour réaliser ce calcul, la plateforme a pris en compte différents éléments : les coûts d’hébergement, les frais de nourriture ainsi que les dépenses liées aux transports internes (bus, taxi, train, etc.). Le billet d’avion pour s’y rendre n’est, lui, pas comptabilisé.
Parmi les budgets voyages européens les moins élevés, on trouve plusieurs pays de l’Est. La Moldavie est première, avec 35 euros par jour, suivie de la Serbie (40 euros), du Kosovo (45 euros) et de la Pologne (55 euros).
MoldavieSerbieKosovoPologneNorvègeSuisseIslande
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En milieu de classement, et pour un budget aux alentours de 100 euros, se trouvent Malte (108 euros), la Slovaquie (120 euros) et, un peu plus étonnant, la Suède (121 euros). Plusieurs pays sont ex æquo, avec 140 euros par jour nécessaire. Il s’agit de l’Espagne, de l’Allemagne et de l’Autriche.
Les 10 pays européens à visiter à faible coût
Parmi les dix pays les plus onéreux d’Europe, on retrouve la Norvège et l’Italie (152 euros), mais aussi les Pays-Bas (162 euros). Viennent ensuite le Danemark et le Royaume-Uni, qui a été pris en compte (165 francs). Le Luxembourg (168 euros) et la Grèce (167 euros) sont tout juste derrière.
Finalement, les 3 pays les plus chers du continent sont l’Islande (177 euros), la France (181 euros) et la Suisse, qui culmine le classement avec un budget moyen de voyage à 242 euros par jour. Au niveau mondial, notre pays est d’ailleurs classé comme le 142 ème pays le plus abordable, entre l’Italie et le Congo.
C’est une nouvelle récompense que le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères vient de lancer. Ainsi le quai d’Orsay a annoncé la création du Prix de thèse de l’Académie diplomatique et consulaire. Quels sujets sont abordés ? À qui est-il destiné et pour quoi faire ? Comment participer ? Lesfrancais.press vous partage les informations indispensables de cette première édition.
Quel objectif pour ce prix l’Académie diplomatique ?
L’Académie diplomatique et consulaire vient de lancer un nouveau prix destiné à récompenser chaque année des jeunes chercheurs dont les travaux contribuent activement à la réflexion sur l’action extérieure de la France. Pour Didier Le Bret, ambassadeur et directeur de l’Académie, l’objectif est de mettre en lumière « trois jeunes chercheurs dont les recherches offrent un éclairage précieux sur les enjeux diplomatiques et internationaux contemporains ».
Quai d’Orsay
Ce prix représente également une opportunité pour le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères de s’ouvrir à de nouveaux profils et d’enrichir sa stratégie diplomatique de nouvelles perspectives. Il s’agit aussi de valoriser les recherches académiques et de reconnaître l’apport des jeunes chercheurs dans le domaine des relations internationales.
Quels sont les thèmes retenus pour cette première édition ?
Pour cette première saison, les sujets sont délibérément larges, reflétant la diversité des diplomaties contemporaines (diplomatie économique, diplomatie verte, diplomatie culturelle, etc.). Le Prix de thèse de l’Académie diplomatique et consulaire vise à encourager la recherche universitaire dans une variété de champs disciplinaires.
Toutefois, pour être récompensés, les travaux des trois lauréats devront contribuer à « améliorer la compréhension des dynamiques et des mutations en cours des sociétés (santé, éducation, climat, biodiversité, mutations dans les espaces transfrontaliers, évolutions scientifiques et technologiques, dynamiques économiques, sociales et politiques…), qui ont un impact dans les relations internationales, et dont les résultats peuvent être éclairants pour la conception et la mise en œuvre de la politique étrangère de la France », comme le précise le site « France Diplomatie » lié à ce concours.
Quels sont les thèmes retenus pour cette première édition ?
À titre d’exemples, une liste de diverses disciplines y est mentionnée, sans pour autant être exhaustive. Les domaines scientifiques suivants sont particulièrement valorisés dans le cadre de ce concours: à savoir la sociologie, l’anthropologie, l’ethnologie, la démographie, la géographie, l’urbanisme, les sciences politiques, le droit international, l’économie, les enjeux globaux, la philosophie politique, les relations internationales ou bien encore les langues et cultures.
Processus de sélection du Prix de thèse de l’Académie diplomatique et consulaire
Pour participer à ce prix, les thèses de doctorat devront donc avoir été soutenues entre le 1er janvier 2024 et le 31 mars 2025. Le texte doit avoir été rédigé en langue française et avoir été soutenu dans un établissement d’enseignement supérieur français ou étranger. Un comité de pré-sélection composé de diplomates retiendra six thèses parmi les candidatures reçues.
Par la suite, un jury scientifique indépendant distinguera les trois lauréats. Celui-ci est d’ailleurs composé de personnalités qualifiées qui couvrent l’ensemble des matières concernées par le prix. Leurs critères d’évaluation porteront notamment sur la qualité scientifique des travaux des candidats. Mais également leur originalité et leur pertinence par rapport aux enjeux diplomatiques actuels. Pour connaître le nom des membres de ce jury, cliquez ici .
Ainsi, les candidats intéressés sont invités à consulter le règlement du prix pour connaître les modalités précises. La date du 30 juin 2025 est à retenir. C’est le dernier délai pour déposer votre candidature. La fiche d’inscription se trouve ici. Cette fiche et votre dossier complet seront à déposer en ligne via le lien qui se trouve ici .
Récompenses et opportunités offertes aux lauréats
Les trois lauréats seront récompensés lors d’une cérémonie au Quai d’Orsay en février 2026. Le premier ainsi qu’une résidence de recherche d’une durée minimale de 1 mois dans l’un des 27 centres de recherche du réseau d’unités mixtes des instituts français de recherche à l’étranger (Umifre), offrant ainsi une opportunité unique d’immersion dans un environnement international. De plus, une aide à la publication de leur thèse en format grand public sera accordée, permettant de diffuser leurs travaux auprès d’une audience plus large.
Récompenses et opportunités offertes aux lauréats
Outre ces actions, les trois lauréats bénéficieront également d’une formation au « pitch » de leurs travaux de recherche pour les préparer à les présenter en dix minutes devant le grand public lors de la cérémonie de remise des prix.
Enfin, les vainqueurs se verront remettre les prix suivants :
Premier prix : 3 000 €
Deuxième prix : 2 000 €
Troisième prix : 1 000 €
En lançant ce prix de thèse de l’Académie diplomatique et consulaire, le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères semble affirmer son engagement en faveur de la recherche et de l’innovation dans le domaine des relations internationales, en renforçant ainsi le dialogue entre les chercheurs et les professionnels de la diplomatie.
Nous encourageons vivement les jeunes chercheurs français expatriés à participer à ce concours. Leurs expériences de vie à l’étranger sont susceptibles d’apporter des perspectives singulières et éclairantes. Nous sommes convaincus que leur participation enrichira la réflexion sur les enjeux diplomatiques contemporains. Par ailleurs, Lesfrancais.press sera heureux de diffuser les thèses lauréates via notre media permettant ainsi de partager leurs travaux avec un public plus large.
En ces derniers jours du mois d’avril 2025, l’aéroport d’Orly a été touchée par une panne géante. C’est l’occasion pour nous de faire le point sur la qualité de nos aéroports français. On en profité pour vous demander votre avis. Du 18 au 21 avril, vous avez 1891 à répondre à notre consultation sur le thème, on décortique ensemble les résultats.
La tour de Paris Orly en panne
Dimanche, à partir de 16 heures, 130 vols environ avaient été annulés, selon Aéroports de Paris. Des milliers de passagers qui devaient décoller d’Orly ou y atterrir, avaient vu leur vol annulé à la dernière minute. Certains d’entre eux étaient déjà installés dans l’avion et s’apprêtaient à décoller quand l’ordre a été donné aux pilotes de rester au sol. Ces passagers ont alors été débarqués.
L’origine de cette défaillance ? La DGAC parle d’« un dysfonctionnement dans le dispositif de contrôle aérien de la tour de Paris Orly », sans plus de précision. En. Sus, elle avait demandé aux compagnies aériennes d’annuler 15 % de leurs vols pour la journée de lundi.
Il aura fallu attendre lundi soir pour que la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) annonce que le programme de vol sera assuré normalement à compter de ce mardi. Ce qu’il fut le cas. Mais derrière cette péripétie, il y a un phénomène plus profond, le vieillissement des bâtiments et le manque d’investissement.
À l’occasion de la présentation des résultats d’activité 2024, le président de l’Union des aéroports français (UAF), Thomas Juin, a dressé un constat guère réjouissant pour l’année écoulée. Surtout, il tire la sonnette d’alarme pour les mois à venir. Il s’inquiète particulièrement du décrochage alors que les aéroports du sud du continent montent en gamme et en puissance. Dans le cas de l’aéroport SUD de Paris, les consultés sont sévères. Un nous indique même que « Orly est un aéroport des années 70-80. »
Mais que reproche-t-on aux aéroports français ?
Trop d’aéroports mal financés ?
En France métropolitaine, il n’y a pas de couverture rationnelle du territoire par les aéroports. On a laissé se construire de multiples plateformes, parfois distantes à peine d’une trentaine de kilomètres. Un peu comme si chaque collectivité locale s’enorgueillissait d’avoir « son » aéroport. La Cour des comptes a dénoncé cette compétition absurde.
Sur les 84 aéroports du territoire métropolitain, une quinzaine seulement sont millionnaires en termes de passagers annuels. Ils réalisent 95 % du trafic, ce qui signifie que 69 plateformes n’accueillent que 5 % des voyageurs aériens en France.
Pire encore, près de 45 aéroports concentrent… 0,5 % du trafic. Inutile de dire qu’une grande compagnie aérienne ne les desservira jamais.
Cette situation ne perdure que grâce à des subventions locales ou nationales. Mais aussi grâce à la solidarité des passagers des grands aéroports. À Paris, un voyageur paye un supplément de près de 1 € sur son billet à titre de péréquation.
Au final, le bilan est marqué par une nette sous-performance française comparé aux autres grandes destinations touristiques européennes, sur fond de perte de compétitivité des aéroports français.
À titre d’exemple, les aéroports français n’apparaissent qu’à la 115e position dans le classement de la plateforme AirHelp, spécialisée dans le marché des droits des passagers et de l’indemnisation des vols
Que pensent les Français de l’étranger des aéroports français ?
Nos compatriotes expatriés sont beaucoup moins sévères avec les infrastructures hexagonales que les professionnels le sont. En effet, lors de notre consultation, les répondants se sont montrés globalement satisfaits des prestations fournies dans les aéroports français. Et ils les connaissent puisque 59.78 %des consultés viennent au moins 1 fois par an. Certains même, 2.17 %, rejoignent le territoire métropolitain plus de 20 fois par an (attention au bilan carbone).
À quelle fréquence voyagez-vous en avion entre la France et l’étranger ?
CDG – Roissy : la porte d’entrée nationale
Dans la consultation, nous avons demandé quel est l’aéroport que vous fréquentez le plus souvent. Sans surprise, c’est l’aéroport international Roissy-Charles de Gaulle. Avec 70 millions de voyageurs en 2024, il reste la porte d’entrée principale pour la France voire l’Europe.
Pour autant, un peu plus de la moitié des expatriés fréquentent d’autres aéroports. Le classement suit celui de la fréquentation au niveau national, puisqu’après CDG, c’est Orly le second aéroport (16.28 %), suivi de Nice (5.81 %).
Si CDG est la porte d’entrée, quasi-obligatoire, les consultés en ont une vision assez somme comme on a pu le lire en commentaire. « CDG souffre d’un manque de cohérence et cohésion – en général mais surtout en comparaison des grands Hubs internationaux. Le service bagage en particulier est désolant (pour rester poli), les long couloirs sont lugubres, les restaurants sont tristes, et les salons et boutiques sont limites tiers monde comparés à ceux d’Asie ou même de Londres, Rome, Milan, Amsterdam et Copenhague. »
Quel aéroport français utilisez-vous le plus souvent ?
Des expatriés éparpillés dans le monde
Si on s’est intéressé aux aéroports d’arrivée en France, nous voulions savoir quel était les hubs principaux que vous utilisiez. Et là, la surprise fut importante puisqu’aucun des principaux hubs mondiaux ne s’impose comme un passage obligé.
Démonstration, que les Français de l’étranger sont répartis dans le monde entier et font preuve de malice pour éviter les pièges à touristes avec des vols aux prix exorbitants. Passer par les chemins de traverse peut être un moyen d’économiser sur le cout des vols.
Quel hub international fréquentez-vous le plus lors de vos voyages ?
Les aéroports français comparés
Qu’on passe par les hubs ou les petits aéroports, les expatriés fréquentent plus ces nœuds aériens que les autres français.
Et si, ils ne couvrent pas de laurier les infrastructures françaises, ils ont une vision moins terne qu’on pourrait l’imaginer de la qualité des services. 65,57% des consultés considèrent les prestations fournies sont équivalentes ou supérieures à celles des autres aéroports fréquentés.
Comment évaluez-vous la qualité globale des aéroports français par rapport aux grands hubs mondiaux ?
Mais si on regarde dans le détail, on constate que nos aéroports français peinent à dépasser la moyenne quand on note ces derniers. Sans surprise, c’est le facteur humain qui reçoit les plus mauvaises notes. En effet, les répondants ont donné une note de 2,02 quant à la gestion des correspondances et des retards et à peine mieux lorsqu’on leur demande d’évaluer l’« Accueil et amabilité du personnel » avec la note de 2,05. Et les interactions lors de l’embarquement ou lors de l’arrivée ne semblent guère être plus appréciées, puisque sur la « Fluidité des contrôles de sécurité et d’immigration », la note n’est que 2,09. Les autres prestations mises en évaluation reçoivent à peine la moyenne comme vous pouvez le constater ci-dessous.
Pour chaque critère, donner une note pour votre aéroport français :
Logiquement, les consultés sont plus de la moitié à déclarer avoir vécu un incident dans un aéroport français. Les contrôles frontaliers sont particulièrement décriés comme on a pu le lire dans les commentaires laissés par les consultés : « Le passage de l’immigration à Roissy est une honte. Parafe ne fonctionne pas bien et la police des frontières ne fait pas son travail. »
Avez-vous déjà rencontré des difficultés particulières dans un aéroport français ?
D’ailleurs, ils sont nombreux à constater (65.71 %) que les aéroports français en payent les conséquences à l’international en véhiculant une mauvaise image.
Pensez-vous que les aéroports français souffrent d’une mauvaise image à linternational ?
Les expatriés, des voyageurs exigeants ?
Enfin, nous avons élargi la consultation en demandant aux répondants de noter aussi les aéroports étrangers qu’ils fréquentent. Si les notes sont meilleures, elles restent globalement basses. Les moins bonnes sont là aussi données aux interactions humaines, indispensables lors de retard ou lors des opérations d’embarquement et de débarquement. Mais on ne note pas d’écart majeur avec les aéroports français.
Pour chaque critère, donner une note pour le hub international que vous fréquentez.
Alors est-ce les gestionnaires d’aéroports qui n’arrivent à répondre aux attentes des voyageurs ou est-ce les expatriés qui sont trop exigeants ?
Battu au second tour de la présidentielle roumaine, le nationaliste George Simion peut compter sur le soutien de l’extrême-droite française, qui demande l’ouverture d’une enquête sur « l’ingérence de la France » durant la campagne.
La crise politique qui fracture la Roumanie depuis des semaines a rebondi de manière surprenante ces derniers jours en France.
Battu au second tour de l’élection présidentielle roumaine, le candidat d’extrême-droite George Simion a annoncé mardi 20 mai son intention de déposer un recours devant la Cour constitutionnelle de son pays pour annuler le scrutin, invoquant des « ingérences extérieures », notamment françaises.
Des déclarations reprises par le président du Rassemblement national (RN, Patriotes pour l’Europe), l’eurodéputé Jordan Bardella, qui a dénoncé ce matin l’ingérence « de la France », ou en tout cas « d’élus français » dans le scrutin.
Durant la campagne, la présidente du groupe libéral Renew Europe au Parlement européen, la Française Valérie Hayer, avait expliqué organiser des réunions pour « appeler la diaspora roumaine en France à participer à cette élection ».
Jordan Bardella s’est en revanche montré plus prudent sur les déclarations de PDG de la messagerie Telegram, le franco-russe Pavel Durov, qui expliquait dimanche 18 mai, jour du scrutin, que Paris avait « cherché à faire taire les voix conservatrices en Roumanie », accusant le chef des services secrets français d’avoir fait pression sur lui pour censurer certains comptes.
« Je me garderais bien de lancer des accusations contre un fonctionnaire français en l’absence de preuve », a expliqué Jordan Bardella, demandant néanmoins l’ouverture « d’une enquête ». Pavel Durov s’est dit hier prêt à se déplacer en Roumanie pour « témoigner ».
Le président du Rassemblement national (RN), l’eurodéputé Jordan Bardella, du groupe des Patriotes pour l’Europe. [EPA-EFE/RONALD WITTEK]
Présent dimanche en Roumanie pour soutenir George Simion, l’eurodéputé du RN Thierry Mariani appelle quant à lui à revenir sur l’annulation « scandaleuse » du premier tour de la présidentielle roumaine en 2024.
Le 24 novembre dernier, le candidat d’extrême-droite indépendant Călin Georgescu était arrivé en tête des suffrages, avant d’être exclu du scrutin par la cour constitutionnelle, suite à une campagne sur TikTok entachée de suspicions d’ingérence russe.
« Il y a bien eu trois tours lors de la présidentielle ukrainienne de 2004 », durant la Révolution orange, « alors pourquoi pas en Roumanie ? », s’interroge encore Thierry Mariani.
Les États-Unis se rêvent régulièrement comme une forteresse bénie, protégée par deux océans et une Providence économique. De cette géographie est née une doctrine : l’isolationnisme. Initialement, elle visait à faciliter l’émergence d’une industrie nationale en évitant la concurrence de l’ancienne puissance coloniale, le Royaume-Uni. Au XXIᵉ siècle, cette vieille inclination a retrouvé une nouvelle vigueur au nom de la défense de l’industrie et des salaires américains. La formalisation de l’isolationnisme économique remonte à la fin du XIXe siècle, avec le tarif McKinley de 1890, suivi du tarif Dingley de 1897. Cette doctrine s’appuie également sur une vision morale : selon George Washington, les États-Unis doivent « éviter les alliances permanentes » ; selon les Républicains de l’époque, ils doivent se prémunir de la dépendance économique, jugée corruptrice.
L’entre-deux-guerres s’accompagne d’une montée du protectionnisme. En 1930, la loi Smoot-Hawley relève les droits de douane sur plus de 20 000 produits importés. Ce repli, conçu comme un réflexe de sauvegarde en pleine crise économique, provoque un effondrement du commerce mondial et contribue à l’internationalisation de la récession. Il alimente également les mouvements fascistes sur le Vieux Continent. Les États-Unis abandonnent cette politique mortifère à la fin des années 1930 avec l’arrivée au pouvoir de Roosevelt. Ils imposent le libre-échange au monde libre après la Seconde Guerre mondiale.
Un terme à une politique de réduction des tarifs vieille de 80 ans
Ce choix repose sur l’idée que le commerce international favorise la paix, mais reflète aussi la toute-puissance économique des États-Unis. Avec Donald Trump, l’histoire semble basculer de nouveau. Élu en 2016 sur le slogan « America First », puis en 2024 sur « Make America Great Again », il ressuscite l’esprit des années 1890 et 1930. Il considère que les producteurs américains ont été trahis par l’ouverture des frontières, concurrencés par des travailleurs étrangers et abandonnés par une élite mondialisée. Il dénonce le multilatéralisme qu’il juge responsable de l’affaiblissement de son pays.
Quelles que soient les négociations commerciales en cours, en imposant des droits uniformes de 10 % sur tous les produits, il met un terme à une politique de réduction des tarifs vieille de 80 ans. L’isolationnisme version Trump s’accompagne également d’une volonté de réduire l’immigration, pourtant l’un des moteurs historiques de la croissance américaine.
La tentation du repli défendue par le président américain apparaît anachronique, compte tenu de la forte dépendance extérieure des États-Unis, qui ne ressemblent en rien à ce qu’ils étaient en 1890 ou en 1920. Le poids des échanges extérieurs dans leur PIB a été multiplié par plus de trois en un siècle. Leur dépendance vis-à-vis du reste du monde est plurielle.
La dépendance à l’immigration
Même si le taux de fécondité des États-Unis reste supérieur à la moyenne des pays de l’OCDE, il tend à diminuer et est désormais inférieur à 2 enfants par femme. L’immigration joue un rôle croissant dans l’augmentation de la population américaine. L’économie américaine dépend des travailleurs immigrés, tant pour les emplois peu qualifiés (agriculture, santé, services à la personne, restauration) que pour les postes à haute qualification, notamment dans la recherche et les technologies de l’information.
Drapeau des États-Unis
Les immigrés qualifiés compensent le faible niveau de compétences d’une partie des natifs américains.
La dépendance à l’épargne internationale
Les États-Unis doivent emprunter au reste du monde pour financer leur déficit courant chronique. L’épargne domestique, en particulier celle des ménages, est insuffisante : elle est tombée sous les 5 % du revenu disponible brut en 2024, soit un niveau inférieur à celui d’avant la crise sanitaire. Le déficit public devrait atteindre 7 points de PIB cette année. Sans leur capacité à attirer l’épargne mondiale, les États-Unis ne pourraient plus financer leur balance courante, ni soutenir leur effort d’investissement technologique, qui représentait 4 % du PIB en 2024, contre 2,5 % dans la zone euro.
La dépendance aux importations de biens
Le recul du poids de l’industrie manufacturière américaine depuis les années 1970 s’explique par l’absence d’avantages comparatifs. Le pays s’est spécialisé dans les services technologiques et financiers, ce qui se reflète dans sa balance commerciale. En 2024, la valeur ajoutée manufacturière ne représentait plus que 10 % du PIB, contre 11 % en 2010. La balance des services était excédentaire de 30 milliards de dollars par mois, tandis que celle des biens affichait un déficit supérieur à 150 milliards mensuels.
L’économie américaine est profondément insérée dans les chaînes de valeur mondiales. Les entreprises ont éclaté leur production pour proposer aux consommateurs des produits à bas coût. Les exigences de rentabilité des investisseurs ont renforcé cette organisation. La réindustrialisation est difficile à opérer, en raison du grand nombre d’acteurs concernés et de la complexité des chaînes existantes.
La dépendance aux exportations
Les grandes entreprises technologiques américaines – Alphabet, Apple, Tesla, Amazon, Microsoft – réalisent plus de 50 % de leur chiffre d’affaires à l’international. Une grande partie de leurs bénéfices provient de leurs ventes à l’étranger. Leurs dirigeants ont d’ailleurs vivement réagi à l’annonce des hausses de droits de douane.
Les multiples dépendances structurelles de l’économie américaine – à l’immigration, à l’épargne internationale, aux importations, aux exportations – rendent la politique isolationniste de l’administration Trump intenable à moyen et long terme. L’économie américaine ne peut fonctionner sans les travailleurs venus d’ailleurs, les capitaux étrangers, les biens importés ni les marchés extérieurs. Or, c’est au nom de la défense du pouvoir d’achat des Américains que Donald Trump a été élu. L’ironie est que l’isolationnisme qu’il prône pourrait précisément menacer ce pouvoir d’achat qu’il promettait de renforcer.
Il y a quelques jours, comme de nombreux groupes, nous nous étions laissé porter par la rumeur… Enfin, il était possible d’obtenir une Carte Nationale d’Identité électronique (CNIe) gratuitement même si celle-ci n’était pas expirée et qu’on ne vous l’avait pas volée. Et ben non, l’administration, qu’on remercie pour sa vigilance et sa bienveillance, nous a signalé que cette nouvelle opportunité de changer gratuitement sa CNI en CNIe n’est pas ouverte aux Français de l’étranger. On fait donc un point pour tous les expatriés sur les moyens d’obtention de la CNIe.
Une carte bientôt expirée
C’est le cas le plus simple. Vous êtes majeur et la date de validité de votre carte nationale d’identité est prochainement dépassée ou l’est déjà, vous pouvez, jusqu’à un an avant la date effective d’expiration, commander une CNIe. Si c’est le cas, il faudra vous renseigner soit sur le site internet du consulat ou de l’ambassade, soit par téléphone sur les modalités pour effectuer votre demande. En effet, les services exigent, le plus souvent, que le dépôt du dossier se fasse uniquement lors d’un rendez-vous.
Une carte volée ou perdue
Si vous étiez détenteur d’une carte d’identité ancien modèle et que celle-ci a été perdue ou volée, dans ce cas, vous pouvez faire une demande de CNIe. Mais celle-ci va vous coûter 25 €. Il faudra donc penser à acheter un timbre fiscal soit sur internet, soit dans un bureau de tabac lors d’un passage en France.
Où recommander sa CNIe ?
Le saviez-vous si, justement, vous êtes dans l’hexagone, toutes les mairies, équipées d’une station d’une station d’enregistrement, sont qualifiées pour enregistrer votre demande. Attention, il faudra aller la chercher sur place à la fin du délai de production, nous y reviendrons plus bas dans cet article. Sinon, La carte d’identité électronique est délivrée dans les postes consulaires équipés d’une station d’enregistrement.
Nouvelle carte nationale d’identité
Mais pourquoi faut-il une station d’enregistrement ? Car tout demandeur doit se présenter en personne lors du dépôt de la demande de CNIe pour procéder à la prise d’empreintes. Les empreintes ne sont pas versées dans un fichier qui serait accessible aux autorités policières ou judiciaires. Celles-ci sont encodées directement dans la CNIe et permettront de valider votre identité lors de démarches ou de passages de frontières.
Voyager avec une CNIe ?
Et oui, il est possible de voyager avec sa carte d’identité en lieu et place du passeport. Mais pas partout, elle permet de se déplacer à l’étranger :
dans tous les pays de l’Union européenne ;
dans les pays limitrophes de la France (Andorre, Monaco, Suisse) ;
dans les pays qui l’acceptent comme document de voyage : consultez la rubrique Conseils aux voyageurs (onglet Entrée/Séjour). Attention : les autorités de certains pays n’acceptent pas les cartes d’identité en apparence périmées mais dont la validité a été automatiquement prolongée de 5 ans : consultez la rubrique Durée de validité de la carte d’identité et séjour à l’étranger.
Quels documents pour faire sa première carte d’identité ou le renouvellement ?
Les Français de l’étranger ont souvent réalisé uniquement les démarches pour obtenir leur passeport. Pourtant la CNIe apporte de nouveaux services qui peuvent être utilisés aux expatriés, en particulier, si ces derniers ont encore des échanges avec l’administration française. Surtout que depuis le 15 mai, on peut, enfin, en tant que Français de l’étranger, utiliser l’app France Identité. À condition d’avoir la CNIe !!
Alors pour réaliser cette démarche, sachez qu’il est obligatoire de se présenter personnellement pour déposer une demande. Les enfants, quel que soit leur âge, doivent être présents au moment de la demande de carte d’identité les concernant, avec l’un des titulaires de l’autorité parentale (père, mère ou tuteur légal).
Les documents à fournir dépendent de la situation personnelle (majeur ou mineur, première demande ou renouvellement, possession ou non d’un passeport …). Retrouvez la liste des pièces à fournir, en fonction de votre situation ci-dessous :
Vous avez votre ancienne carte d’identité, valide ou expirée de moins de 5 ans, vous devez présenter les documents suivants :
Si vous avez fait une pré-demande : n° de pré-demande et/ou le QR code obtenus à la fin de la démarche (il est conseillé d’imprimer le récapitulatif de pré-demande).
Vous avez un passeport valide ou expiré depuis moins de 5 ans, vous devez présenter les documents suivants :
Justificatif de nationalité française si vous vous trouvez dans une situation particulière (naissance à l’étranger de parents nés à l’étranger par exemple)
Pour utiliser un nom d’usage qui ne figure pas encore sur un titre d’identité, d’autres documents doivent être fournis selon la nature de ce 2e nom : nom de l’époux(se) ou nom de l’autre parent.
Quel délai ?
Le délai de fabrication d’une carte d’identité à l’étranger est de deux à quatre semaines. Pour savoir si votre carte a été fabriquée et est disponible au guichet. Il est possible de suivre l’état de votre demande en ligne.
La carte d’identité doit être retirée par le demandeur, en personne, dans les 3 mois qui suivent sa mise à disposition. Passé ce délai, la carte est détruite.
Si le bénéficiaire de la carte est un enfant âgé de 12 à 18 ans, il doit se présenter avec l’un des titulaires de l’autorité parentale (père, mère, tuteur légal) pour retirer son titre. La carte d’un enfant de moins de 12 ans peut être retirée par l’un des titulaires de l’autorité parentale.
La carte d’identité peut être retirée au poste consulaire ou, dans certains pays, auprès d’un consul honoraire habilité moyennant la somme de 8 euros.
Lors de sa dernière interview télévisée chez nos confrères de TF1, Emmanuel Macron a évoqué la possibilité de recourir à un ou plusieurs référendums. Si toutefois les sujets exacts ne sont pas encore connus, le chef de l’État a cependant laissé aucun doute sur son souhait. Oui, il posera bien prochainement une ou plusieurs questions au peuple français par voie de consultation directe. Alors autant vous proposer d’ores et déjà de faire un rappel sur ce qu’est le référendum avec ses règles, enjeux et fausses idées. Et savoir comment les Français de l’étranger pourront également s’exprimer.
Le référendum : un test de popularité pour l’exécutif ?
Cette intervention présidentielle a donc ravivé le débat sur l’usage du référendum sous la Ve République. Trop souvent conçu comme un test de popularité pour l’exécutif, il fait l’objet de malentendus réguliers, tant chez les éditorialistes que chez les responsables politiques.
« La souveraineté nationale appartient au peuple, qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum »
article 3 de la Constitution
Le référendum est surtout un instrument démocratique encadré par la Constitution. Avec des modalités précises, des champs d’application limités, et des conséquences juridiques claires. Iln’est en rien un plébiscite moderne.
Référendum : Quand, comment et par qui ?
Le référendum, tel qu’il est défini dans la Constitution de 1958, se veut un moyen d’expression directe de la souveraineté nationale. Ainsi, trois articles fondamentaux structurent son usage : les articles 3, 11 et 89
Article 3 : Cet article fondateur affirme que « la souveraineté nationale appartient au peuple, qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum ». Il place ainsi le référendum au cœur du pacte républicain, au même titre que le suffrage universel indirect.
Article 11 : Le référendum dit « législatif » est une prérogative du président de la République, sur proposition du gouvernement ou conjointe des deux assemblées. Il porte sur trois domaines :
L’organisation des pouvoirs publics ;
Les réformes économiques, sociales ou environnementales ;
L’autorisation de ratification d’un traité qui aurait un impact institutionnel significatif.
L’intervention du Conseil constitutionnel peut être requise pour vérifier la constitutionnalité du projet.
Article 89 : Il s’applique aux révisions constitutionnelles. L’initiative peut émaner du président de la République, sur proposition du Premier ministre, ou des membres du Parlement. Le texte doit être adopté en termes identiques par les deux chambres. Ensuite, deux options s’offrent au chef de l’État : soumettre la révision à un référendum, ou la faire adopter par le Congrès, réuni à Versailles, à la majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés.
@Adobestock
Référendum d’initiative partagée (RIP) : Introduit par la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008, ce mécanisme associe le Parlement et les citoyens. Il doit être initié par un cinquième des parlementaires (185 sur 925) et soutenu par un dixième du corps électoral (soit environ 4,8 millions de personnes). Le Conseil constitutionnel valide la conformité de la proposition. Si les conditions sont remplies et que le Parlement ne se saisit pas du texte, le président peut convoquer les électeurs. Aucune initiative de ce type n’a abouti à ce jour.
Référendum local (article 72-1 du Code général des collectivités territoriales) : Il permet aux collectivités territoriales d’organiser un vote sur des questions relevant de leur compétence. La participation nécessaire pour que le résultat soit décisionnel est de 50 % des inscrits. À défaut, le résultat n’est que consultatif ; ce qui en fait la seule élection française pour laquelle l’abstention et un vrai levier de pouvoir.
Élection du président au suffrage universel direct
77 %
Oui (62,3 %)
27/04/1969
Réforme du Sénat et régionalisation
80 %
Non (52,4 %)
23/04/1972
Élargissement de la CEE
60,2 %
Oui (68,3 %)
06/11/1988
Accord de Matignon (Nouvelle-Calédonie)
37,3 %
Oui (80 %)
20/09/1992
Traité de Maastricht
69,7 %
Oui (51 %)
24/09/2000
Passage au quinquennat présidentiel
30,2 %
Oui (73,2 %)
29/05/2005
Traité constitutionnel européen
69,3 %
Non (54,7 %)
Les taux de participation et les résultats montrent des dynamiques contrastées selon la nature des textes soumis. Il faut aussi souligner le fait que la participation n’a, dans le cadre du référendum selon l’article 11 de la Constitution, aucun impact quant à la valeur décisionnelle du résultat : les « oui » de 1988 et de 2000 ne furent pas moins décisionnels malgré une participation de moins de 40% des inscrits.
Référendum et plébiscite
La confusion entre référendum et plébiscite est ancienne. Le plébiscite, historiquement associé à Napoléon Bonaparte et à Napoléon III, est un outil de validation d’un pouvoir en place, souvent sans contre-pouvoirs.
Plébiscite sous Louis Napoleon Bonaparte
Le référendum, tel que conçu par la Vème République, est un outil de décision sur un projet de loi ou une réforme.
Pourtant, dans la pratique, certains dirigeants ont mélangé les deux logiques. Charles de Gaulle, en 1969, considérait que le rejet de sa réforme sur le Sénat était un refus global de sa politique, et il en tira les conséquences en quittant l’Élysée. Or, rien dans la Constitution n’oblige un chef de l’État à démissionner à la suite d’un « non ». Le Conseil constitutionnel, dans sa jurisprudence, insiste sur la nature législative du référendum : c’est le projet qui est accepté ou rejeté, non la personne qui le porte.
« Rien, dans la Constitution, n’oblige un chef de l’État à démissionner à la suite d’un non »
Rappeler cette distinction est essentiel, notamment pour les Français, qui peuvent craindre que leur vote soit détourné de son objet initial.
Le vote des Français de l’étranger lors d’un référendum
Les Français établis hors de France participent pleinement aux référendums nationaux, à condition d’être inscrits sur une liste électorale consulaire. Cette inscription, distincte de celle sur les listes électorales communales en France, est indispensable pour exercer leur droit de vote depuis l’étranger. Elle peut être effectuée en ligne, via le registre des Français établis hors de France ou directement auprès du consulat ou de l’ambassade du pays de résidence.
@Adobestock
Une fois inscrits, les électeurs ont la possibilité de voter de deux manières. En se rendant au bureau de vote ouvert au sein de leur consulat ou ambassade, muni d’un justificatif d’identité, ou en établissant une procuration. Il est important de noter que le vote par correspondance ou par voie électronique n’est pas prévu pour les référendums. Cette participation des Français de l’étranger aux référendums nationaux permet d’exprimer un attachement aux institutions démocratiques françaises, malgré la distance géographique.
Référendum : un vote contraignant mais universel.
L’entretien télévisé du président Macron a donc replacé le référendum dans le champ du possible pour trancher certains débats de société. Si les contraintes constitutionnelles sont réelles et justifiées, elles n’interdisent pas l’usage de ce levier dans les limites prévues par la loi fondamentale.
Encore faut-il qu’il soit manié avec clarté, sur des objets précis, et non pas compris comme un exercice de légitimation de la personne du Président ou du gouvernement. Le référendum est une pierre angulaire des quelques soupçons de démocratie semi-directe voulue par la Constitution de 1958. Bien employé, il peut renforcer le lien entre gouvernants et gouvernés. Et les Français établis hors de France, citoyens à part entière, sont pleinement intégrés à cette dynamique civique nationale. L’inscription sur les listes électorales auprès du consulat est donc essentielle pour participer aux prochains référendums. Pensez-y !
Dimanche dernier, Bruno Retailleau a remporté une victoire nette à la présidence des Républicains avec plus de 74 % des voix des adhérents. Un résultat salué par Ronan Le Gleut, sénateur des Français établis hors de France et président de la Fédération des Français de l’étranger de LR. À notre micro, le parlementaire déclare même que sa formation politique est devenue « le premier parti des Français de l’étranger ».
Une victoire sans appel
Pour notre invité, ce scrutin marque un tournant : « la victoire de Bruno Retailleau est éclatante. Plus de 74 %. Je pense que le ministre de l’Intérieur lui-même ne s’attendait pas à un tel plébiscite.» nous dit-il.
Bruno Retailleau et Ronan Le Gleut
Chez les Français de l’étranger, cette dynamique est encore plus marquée. Ronan Le Gleut précise : « Spécifiquement pour les Français de l’étranger, son score est de 87,5 % des voix. […] C’est donc chez les Français de l’étranger un plébiscite encore plus grand. »
« Bruno Retailleau, les Français, globalement, ne le connaissaient pas avant d’être ministre de l’Intérieur. Ils ont découvert un homme de conviction, un homme d’action »
Ronan Le Gleut, sénateur des Français établis hors de France
Sur 969 votants, Bruno Retailleau en a recueilli 848, contre 121 pour Laurent Wauquiez, son concurrent à la présidence du parti Les Républicains. Cette différence affiche une mobilisation importante des adhérents de droite à l’étranger en faveur l’actuel ministre de l’Intérieur.
Une Fédération en pleine expansion
Avec de tels résultats, Bruno Retailleau semble ainsi avoir redonné un second souffle à la fédération LR des Français de l’étranger. Le sénateur s’en réjouit : « la fédération a multiplié son chiffre par 4,5, pendant que le parti dans son ensemble multipliait par 3. »Le nombre d’adhérents dépasse aujourd’hui 1 500, un record : « cette vague massive de nouveaux adhérents fait de nous le premier parti des Français de l’étranger.»
« Je procède à des nominations pratiquement toutes les semaines où effectivement LR plante le drapeau dans des pays où nous n’étions pas présents depuis des années »
Ronan Le Gleut, sénateur des Français établis hors de France
Un changement de cap impressionnant, alors que le parti avait connu une crise grave un an plus tôt, avec le départ fracassant d’Éric Ciotti et un siège parisien dont les clés étaient alors introuvables.
Bruno Retailleau, « un homme d’action »
Au cours de ce podcast, Ronan Le Gleut insiste sur la personnalité du nouveau président des LR : « Les Français, globalement, ne le connaissaient pas avant d’être ministre de l’Intérieur. Ils ont découvert un homme de conviction, un homme d’action, un homme qui a une véritable colonne vertébrale. »
Bruno Retailleau
Le sénateur souligne également l’engagement du ministre de l’intérieur à la cause des Français de l’étranger. Deux propositions de loi portées par Ronan Le Gleut ont été soutenues au Sénat grâce à l’arbitrage de Bruno Retailleau, alors président du groupe LR au sein de la Haute-Assemblée: « Il a toujours arbitré, c’est-à-dire pris lui-même la décision de le mettre en priorité à l’agenda du Sénat. […] Bruno Retailleau, ce n’est pas des dires, c’est des preuves. Il l’a fait. »
Résidence d’attache et fonds d’urgence : des avancées concrètes
Les priorités pour les expatriés sont claires : la fiscalité sur la résidence en France (résidence d’attache) et un fonds d’urgence permanent. Certaines avancées ont déjà vu le jour : « Il y a eu la mise en œuvre du secours occasionnel de solidarité, SOS-COVID-19, qui était en fait le fonds d’urgence Le Gleut. »
« Ma priorité aujourd’hui, c’est l’accueil de tous ces nouveaux adhérents »
Ronan Le Gleut, sénateur des Français établis hors de France
Ainsi, l’exonération de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires (THRS) dans des cas spécifiques a été mise en place : « Notamment des pays comme le Liban, comme Haïti […] ou le Vanuatu sont concernés », précise notre invité.
Structuration et avenir électoral
Avec cette vague d’adhésion, LR à l’étranger se réorganise : « Je procède à des nominations pratiquement toutes les semaines où effectivement LR plante le drapeau dans des pays où nous n’étions pas présents depuis des années. » En vue des élections consulaires de 2026, la stratégie n’est pas encore arrêtée. Si des alliances sont possibles, l’heure est à la consolidation interne : « Ma priorité aujourd’hui, c’est l’accueil de tous ces nouveaux adhérents, leur donner des responsabilités. […] Il y a un véritable enthousiasme. »
La nomination de Michel Barnier à la présidence du Conseil national de LR confirme cette volonté de structuration solide : « Michel Barnier […] a véritablement impulsé le retour au gouvernement des Républicains. […] C’est ça aussi la victoire de Bruno Retailleau. »