
Où cotiser pour une retraite idéale ? L’étude Mercer 2024 dévoile les systèmes de retraite les plus performants, avec les Pays-Bas, l’Islande et le Danemark en tête. La France peut-elle s’en inspirer ?

Depuis 700 ans, les finances publiques françaises oscillent entre crises et tentatives d’assainissement. En 2024, la dette atteint 112 % du PIB et le déficit devrait dépasser 6 %, reflet d’un équilibre fragile face aux défis contemporains.

Les marchés obligataires européens montrent un changement inattendu : la dette française à 10 ans dépasse désormais celle de l’Espagne, reflétant des inquiétudes politiques et économiques croissantes envers la France, malgré ses atouts économiques et sa position forte en Europe.

Le Panama menace d’exclure les entreprises européennes de ses appels d’offres si l’UE ne le retire pas de sa liste des paradis fiscaux, malgré le soutien de la France pour en sortir rapidement.

Sophie Primas évoque l’existence du statut de résidence de repli depuis la Loi de Finances 2024, mais sa portée semble limitée. Découvrez pourquoi cette mesure reste encore loin de répondre aux attentes des expatriés.

La transition écologique exige une refonte des modèles économiques traditionnels, selon l’économiste Xavier Timbeau. Il critique le manque d’intérêt pour l’économie environnementale et propose une approche intégrée, prenant en compte les dynamiques écologiques et les indicateurs non monétaires, pour mieux guider les politiques publiques.

Le débat sur l’imposition à la nationalité refait surface avec un amendement visant à instaurer un impôt universel pour les Français résidant à l’étranger, malgré des conventions fiscales existantes.

Les embargos échouent souvent à atteindre leurs objectifs, car les biens dits « stratégiques » peuvent presque toujours être remplacés par des alternatives, rendant ces mesures inefficaces.

L’idée d’un impôt lié à la nationalité ressurgit à l’Assemblée nationale avec un amendement visant les expatriés français. Une mesure qui divise le paysage politique, notamment les députés des Français de l’étranger.

Les pays en développement sous-estiment souvent leurs dettes, avec 12 % des emprunts non déclarés. Au Sénégal, la dette pourrait dépasser 83 % du PIB, compliquant l’évaluation et la gestion de ces dettes.