Le Président de la République, Emmanuel Macron, a présenté ce jeudi 09 décembre ses priorités et objectifs pour la présidence française du Conseil de l’Union européenne (PFUE). Celle-ci démarre le 1er janvier et s’étendra jusqu’au 31 juin. C’est la treizième fois que la France prendra cette présidence tournante de l’Union européenne, mise en place en 1958. La dernière fois remonte à 2008, sous la présidence de Nicolas Sarkozy.
Cette conférence de presse avait été préparée par le Président de la République en échangeant avec les deux têtes de l’UE : la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen lundi, avant un déjeuner jeudi à l’Élysée avec le président du Conseil européen Charles Michel.
Emmanuel Macron a aussi dévoilé le logo de la présidence française et la devise qui accompagneront ces 6 prochains mois.
« La relance, la puissance et l’appartenance »
Devise de la présidence française dévoilée par le Président de la République, le 09 décembre.
Une nouvelle pièce de 2 euros en France
Pour marquer la présidence française du Conseil de l’Union européenne, Clément Beaune, secrétaire d’Etat aux affaires européennes, a présenté lors de la conférence de presse tenue à l’Elysée, une nouvelle pièce de 2 euros. Celle-ci sera mise en circulation en France (chaque pays émet ses pièces alors que les billets sont communs sur toute la zone Euro. Les pièces sont valables dans tous les pays utilisant l’Euro) dès le premier janvier 2022. La production, nichée au coeur du Périgord, a déjà commencé.

Réforme de l’espace Schengen
Emmanuel Macron a aussi indiqué sa volonté d’initier « une réforme de l’espace Schengen » pour avoir « une politique cohérente de maîtrise de nos frontières extérieures »
« S’il fallait résumer en une phrase l’objectif de cette présidence, il faut passer d’une Europe de coopération à l’intérieur de nos frontières à une Europe puissante, libre de ses choix et maître de son destin », a expliqué Emmanuel Macron.«
Emmanuel Macron, Président de la République, le 09 Décembre 2021
Pour lui, c’est la crédibilité de l’Europe qui est en jeu, en répondant à la volonté des chefs d’Etats européens mais aussi africains. Il désire redonner le contrôle aux politiques des frontières communes. Pour cela, il veut
« retrouver sur la question migratoire, une organisation politique qui nous mette en situation de défendre ses valeurs ».« Ceci s’appuie sur une réforme que nous sommes en train de parachever avec des textes qui permettent d’améliorer le fonctionnement interne de cet espace »







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