L’anti-Trump, Bill Weld.

Bill Weld for President affiche-t-il crânement.Personne n’y croit, écvidemment.Il est francophile et parle français. Il a été Gouverneur du Massachusetts de 1991 à 1997, procureur, romancier, gestionnaire de fonds à Manhattan où il a fait fortune. Marié avec l’arrière petite fille de Théodore Roosevelt, conservateur en économie, libéral sur les questions de société, il avait rejoint le parti libertarien pour être candidat à la présidentielle au poste de Vice-Président avec Gary Johnson (3.2% des voix).

« Trump a commis un acte de haute trahison, et la peine pour la haute trahison, c’est la peine de mort » - Bill Weld

Revenu chez les Républicains, il défit Donald Trump aux primaires et a obtenu un délégué dans l’Iowa. Il est le premier à avoir ravi un délégué à un Président sortant dans une élection primaire au parti Républicain.

Pour lui, Trump représente le pire de la politique américaine. Il continue donc sa campagne au sein du Parti Républicain, espérant sinon gagner,du moins faire trébucher Trump. Il aurait voté pour la destitution de Trump comme son ami MittRomney. Il a déclaré simplement : « Trump a commis un acte de haute trahison, et la peine pour la haute trahison, c’est la peine de mort ». Il considère que Trump est un raciste enragé, et un inconscient au niveau diplomatique.

Pour lui, la réélection de Trump serait une catastrophe pour les Etats-Unis.

Pro choice (pro avortement), favorable au mariage gay, partisan de l’équilibre budgétaire, réticent à l’augmentation du budget militaire, il avait, alors qu’il était lui-même candidat à la vice-présidence, incité dans les derniers jours de la campagne à voter pour Hillary Clinton plutôtque pour Trump.

Dans l’Iowa, il a récolté 1.2% des voix. Dans le New Hampshire, 9.7%. Il rêve d’un score à trente pour cent pour faire tomber Trump. Rigoureux, travailleur, sérieux, à la limite de la fadeur, il se veut l’exact opposé de Trump, son irréductible opposant interne au sein du parti républicain. Mais rein ne dit qu’il continuera jusqu’au bout. Pour l’instant, Trump réserve ses tweets au parti démocrate.

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