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  • La France à l’heure de la démographie impitoyable

    La France à l’heure de la démographie impitoyable

    Le vieillissement démographique dicte de plus en plus sa loi sur les comptes publics. Avec l’arrivée à l’âge de la retraite des larges générations du baby-boom, les dépenses sociales ne peuvent qu’augmenter. La question n’est pas de les restreindre mais de trouver les moyens pour les financer sans porter atteinte à la cohésion nationale. Ce problème concerne non seulement la France mais aussi tous les États membres de l’Union européenne.

    « L’État-providence tel qu’il existe aujourd’hui n’est plus finançable », a déclaré cet été le chancelier allemand Friedrich Merz. Ce propos iconoclaste traduit l’impuissance des gouvernements à faire face à une augmentation des dépenses au moment où la croissance se dérobe sous leurs pieds.

    1/3 du PIB dédié aux prestations sociales

    Depuis 2000, le poids des prestations sociales dans le PIB a augmenté dans tous les grands pays européens. En France, il atteint plus de 33 % du PIB, contre 29 % en Allemagne, 28 % en Italie et 26 % en Espagne. Cette progression est imputable à l’augmentation du nombre de personnes de plus de 60 ans. En France, le nombre de retraités est passé de 5 à 17 millions de 1980 à 2024. La multiplication des pathologies chroniques entraîne une forte hausse des dépenses de santé. Avec l’arrivée des premières générations du baby-boom au-delà des 80 ans, celle-ci pourrait s’accélérer.

    Répartition de la population de plus de 65 ans en France
    Répartition de la population de plus de 65 ans en France

    Le renouvellement des générations n’est plus assuré depuis de nombreuses années au sein de l’Union européenne. Le taux de fécondité s’élevait à 1,4 loin des 2,1 nécessaires. La France enregistre depuis plusieurs années une baisse de son taux de fécondité. Il est ainsi passé de 1,9 à 1,6 enfant par femme de 2017 à 2024. En Allemagne, le taux de fécondité était de 1,35 en 2024. Ce taux est de 1,18 en Italie et de 1,12 en Espagne (2023). L’augmentation de la population repose de plus en plus sur l’immigration. Si celle-ci venait à être réduite, le nombre d’habitants dans un grand nombre de pays, diminuerait. Actuellement, la population est déjà en recul en Bulgarie, en Lituanie, en Lettonie, en Roumanie et en Grèce.

    La proportion des plus de 65 ans est en hausse constante. Elle devrait se situer autour de 30 % au sein des pays de l’Union européenne d’ici le milieu du siècle. En 2050, l’Europe comptera 75 millions de plus de 80 ans contre 33 millions aujourd’hui. En France, la proportion des plus de 65 ans passera de 22 % en 2025 à 30 % en 2050. Partout, en Europe, le rapport cotisants sur retraité se dégrade. Dans les années 1960, il y avait quatre cotisants pour un retraité en France. En 2025, il n’y en a plus que 1,7. Ce ratio devrait être de 1,4 d’ici 2070. En un demi-siècle, le nombre de cotisants a été divisé par deux.

    Mécaniquement, les dépenses de santé sont amenées à progresser. Elles s’élèvent à 14 % du PIB en France, contre 11 % en Allemagne. Elles pourraient, sans ajustement, atteindre 16,5 % du PIB en France en 2040. La Cour des comptes prévoit 15 milliards d’euros de déficit en 2035, puis 30 milliards en 2045 pour le système de retraites seul sans prendre en compte les régimes de la fonction publique.

    Le vieillissement n’affecte pas que les retraites. Le déficit de la branche maladie en France est déjà de 16 milliards d’euros en 2025, et devrait s’aggraver de 3 milliards d’ici 2029, selon la Commission des comptes de la Sécurité sociale.

    Une personne de 80 ans coûte près de cinq fois plus qu’un adulte d’âge actif en dépenses de santé. Avec une augmentation de la population des plus de 75 ans de 30 % d’ici 2040, l’effet sur les dépenses sera mécanique.

    Dépense moyenne annuelle de santé en France par par âge en euros (2023)
    Dépense moyenne annuelle de santé en France par par âge en euros (2023)

    Pour compenser les effets du vieillissement démographique, les États peuvent jouer sur le taux d’emploi et sur la productivité. En matière de taux d’emploi, sur le papier, la France dispose de marges de manœuvre. En Effet, son taux d’emploi est faible chez les 15/24 ans, autour de 35 % en 2024, contre 52 % en Allemagne. Les difficultés d’insertion des jeunes, en particulier les jeunes garçons, demeurent. Le taux d’emploi en France est également faible chez les 55/64 ans. Il est de 56 % en 2024 en France, contre 72 % outre-Rhin. Au niveau global, le taux d’emploi est près de 10 points inférieurs en France à celui de l’Allemagne (67 % contre 77 % en Allemagne). Cette différence de dix points d’emploi représente l’équivalent de 3 millions d’actifs supplémentaires potentiels. Si la France atteignait le taux d’emploi allemand, le déficit des retraites serait presque comblé.

    Le comblement de ce déficit d’emplois suppose une amélioration du système éducatif, afin de réduire le chômage des jeunes peu qualifiés et une augmentation du nombre de seniors au travail.

    Pour contraindre les dépenses sociales, certains économistes préconisent une privatisation partielle de celles-ci. Or, les exemples étrangers ne sont pas concluants sur ce sujet. Aux États-Unis, les dépenses de santé, en grande partie d’ordre privé (75 %), augmentent plus vite qu’ailleurs. Elles représentent 17 % du PIB, contre 11 % en France et 10 % en Allemagne (2023). Les États-Unis consacrent ainsi 4 points de PIB de plus à la santé pour un résultat sanitaire inférieur à celui de la France (espérance de vie à 77 ans, contre 82 ans).

    Dans ces conditions, quels sont les moyens pour équilibrer les comptes sociaux ?

    Face à cette croissance inévitable des dépenses de santé, les gouvernements seront tentés d’augmenter les prélèvements obligatoires. Le relèvement des cotisations sociales de 1 à 1,5 point du PIB rapporterait une trentaine de milliards d’euros. En revanche, cette solution facile à mettre en œuvre aurait des effets économiques en aggravant le coût du travail. Sur le plan social, elle aboutit à un transfert de charges sur les actifs. Elle peut potentiellement peser sur la demande et donc sur la croissance.

    L’augmentation du taux d’emploi a été mise en avant ces dernières années. Elle permet une progression des recettes publiques (cotisations et impôts) et une diminution des charges (moindre progression du nombre de retraités). En France, le report de 2 à 3 ans de l’âge de départ à la retraite augmenterait le taux d’emploi des plus de 60 ans de 10 points et rapporterait 20 milliards d’euros par an. Sur ce dernier point, l’absence de consensus rend conflictuelle cette solution. La suspension de la réforme des retraites de 2023 semble tirer la conséquence de l’hostilité de la population.

    Une autre voie pour atténuer les effets du vieillissement repose sur les gains de productivité ; or ceux-ci sont faibles voire ont disparu depuis près de 10 ans. L’insuffisance des investissements dans les hautes technologies, les problèmes de formation des actifs et la spécialisation des économies européennes dans les services domestiques expliquent cette évolution.

    À défaut de pouvoir jouer sur ces leviers, les pouvoirs publics favoriseront l’érosion des dépenses de prestations sociales en ne les indexant plus à l’inflation comme cela a déjà été le cas par le passé. Le niveau de vie relatif des retraités en France par rapport à la moyenne de la population diminue depuis 2017. Selon le Conseil d’Orientation des retraites, ce dernier devrait n’être plus que de 87 % d’ici 2070 contre 102 % en 2023.

    Depuis 1945, la France a construit un État-providence à la fois généreux et universel. L’universel a un coût surtout quand la croissance se fait rare. Les dépenses publiques représentent plus de 58 % du PIB dont près des deux tiers financent la protection sociale. Ce modèle a permis une forte réduction des inégalités et de la pauvreté en particulier chez les retraités. Cependant, entre 2025 et 2050, le ratio cotisants/retraités chutera encore de 15 %. Sans réforme, la dette sociale pourrait dépasser 50 % du PIB. L’État providence ne peut survivre qu’à la condition que la croissance se redresse et que des arbitrages soient réalisés.

  • Du Club Med au modèle de discipline : la rigueur est une vertu républicaine

    Du Club Med au modèle de discipline : la rigueur est une vertu républicaine

    Alors que le gouvernement français présente son Projet de loi de finances pour 2026, promettant de ramener le déficit public à 4,7 % du PIB (contre 5,4 % en 2025), la question de la rigueur budgétaire revient au cœur du débat politique national.
    Mais pendant que la France s’interroge sur la manière de contenir sa dépense publique sans casser la croissance, ses voisins jadis moqués de “pays Club Med”, l’Espagne, le Portugal, l’Italie et la Grèce, affichent déjà des comptes assainis et une discipline budgétaire saluée à Bruxelles.

    Selon la Commission européenne, le déficit budgétaire moyen de ces quatre États est désormais inférieur à 3 % du PIB, alors que la France flirte avec les 5,4 %. Derrière cette performance, il y a moins un « miracle » qu’un long chemin de réformes structurelles, douloureuses mais constantes, portées par des gouvernements de sensibilités politiques diverses ; preuve que du Club Med au modèle de discipline : la rigueur est une vertu républicaine.

    Le Portugal, pionnier de la discipline budgétaire

    En 2010, le Portugal était au bord de la faillite. Incapable de se financer, Lisbonne fit appel à la troïka (FMI, BCE, Commission européenne) pour obtenir un plan de sauvetage de 78 milliards d’euros. En échange, le pays s’engagea dans une cure d’austérité d’une rigueur inédite.

    Quatorze mesures, réparties en six grands volets, ont profondément transformé l’État : réduction de 10 % des effectifs publics, baisse des salaires des fonctionnaires jusqu’à 12 %, relèvement de l’âge de la retraite à 66 ans, hausse de la TVA à 23 %, privatisations rapportant près de 9 milliards d’euros. Le gouvernement de Pedro Passos Coelho initia la rigueur, puis son successeur socialiste António Costa la poursuivit sans la remettre en cause. En 2023, le Portugal enregistrait un excédent budgétaire historique, une première depuis la Révolution des Œillets en 1974.

    Lisbonne a su transformer la contrainte en vertu. La rigueur y est devenue une culture, non une punition. Résultat : la dette publique a reculé de 30 points de PIB en dix ans, et le pays affiche aujourd’hui un taux de chômage inférieur à 7 % — contre 11 % au plus fort de la crise.

    Lisbonne, capitale du Portugal
    Lisbonne, capitale du Portugal

    L’Espagne : de la bulle immobilière à la croissance maîtrisée

    L’Espagne a connu l’une des plus graves crises sociales d’Europe au début des années 2010. En 2013, le chômage atteignait 27 %, la jeunesse fuyait massivement le pays, et la bulle immobilière menaçait tout le système bancaire.

    Le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy lança une série de réformes du travail et de rationalisation budgétaire. Entre 2012 et 2018, les dépenses publiques furent gelées, les salaires du secteur public encadrés, et le système bancaire restructuré grâce à une aide européenne de 41 milliards d’euros. Sous le gouvernement socialiste de Pedro Sànchez, la ligne de fond n’a pas changé : l’investissement public reste encadré, le déficit a été ramené à 2,8 % du PIB, et la croissance devrait atteindre 2,7 % en 2025, soit plus du double de celle de la France.

    Dix ans de rigueur au-delà des clivages politiques
    Dix ans de rigueur au-delà des clivages politiques

    Ces trajectoires montrent une constante rare en Europe : la rigueur budgétaire, devenue un consensus national au-delà des alternances politiques.

    Et la France dans tout cela ?

    Pendant que ses voisins méditerranéens redressaient la barre, la France s’est laissé dériver. Sa dépense publique atteint 113,2 % du PIB, un record européen, et son déficit reste l’un des plus élevés de la zone euro. Les réformes y sont abordées sous l’angle partisan, puis abandonnées à chaque alternance.

    Là où le Portugal ou l’Espagne ont su expliquer la rigueur comme une nécessité collective, Paris continue de l’opposer à la justice sociale. Or, comme le rappelait récemment l’économiste Jean-Marc Daniel au micro de France-Inter, « le déficit de la France est structurel » et que l’assainissement des comptes publics n’est pas une question de droite ou de gauche, mais une condition nécessaire à la souveraineté d’un pays.

    Europe
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    Les Français de l’étranger témoins d’un tournant historique

    Pour les Français de l’étranger vivant en Espagne, au Portugal, représentés par Mme Coggia, ou en Italie ou en Grèce, représentés par Mme Yadan, le redressement économique de ces pays n’est pas une donnée abstraite : ils en observent chaque jour les effets sur la vie quotidienne, les services publics, le climat social et la confiance civique.

    Installés depuis parfois vingt ans, beaucoup ont connu la période sombre de l’austérité (salaires gelés, suppressions de postes, exode des jeunes diplômés) avant de voir émerger une société transformée : plus sobre, plus exigeante, mais aussi plus lucide sur ses priorités collectives.

    À ce jour, ces Français installés dans le Sud européen constatent que l’environnement social s’est apaisé, même si les blessures demeurent.
    Au Portugal, le retour à l’équilibre s’est accompagné d’un effort collectif accepté, où les inégalités persistent mais où la confiance dans l’État a été restaurée.
    En Espagne, la rigueur a favorisé un renouveau de la solidarité locale, notamment à travers les collectivités et les régions autonomes, devenues des acteurs clés du développement économique.
    En Italie, la discipline budgétaire a encouragé une revalorisation du travail et de l’entrepreneuriat, tandis qu’en Grèce, les citoyens gardent une mémoire douloureuse de la crise, mais aussi la fierté d’avoir évité la faillite nationale.

    Pour les expatriés français, cette évolution est frappante : loin des clichés sur l’insouciance méridionale, ces sociétés ont appris la valeur de la mesure et du compromis.
    Elles prouvent que l’assainissement budgétaire n’est durable que s’il s’accompagne d’un nouvel équilibre social, fondé sur la responsabilité partagée et la clarté du contrat civique.
    Et beaucoup de ces Français de l’étranger le disent : vivre dans un pays qui a su redresser ses comptes, c’est aussi vivre dans un pays qui a retrouvé confiance en lui.

    Le bon sens comme politique

    La leçon des pays du Sud est limpide : la rigueur n’est pas une idéologie, c’est un devoir civique. De Lisbonne à Athènes, les citoyens ont accepté des sacrifices parce qu’on leur a expliqué pourquoi ils étaient nécessaires, et parce que les gouvernements, quelles que soient leurs couleurs, ont tenu le cap et ont aussi restructuré l’État et pas seulement « ponctionné » les citoyens.

    En France, la question n’est plus de savoir s’il faut assainir les comptes publics, mais comment le faire sans renier la solidarité. Cela suppose de sortir du confort partisan, de planifier les réformes dans le temps long et de restaurer une culture de responsabilité. Cela pourrait aussi signifier la réduction du nombre d’élus par habitant ; avec 1 élu pour 104 habitants en 2023 , la France est la championne européenne de la représentation politique (nationale et locale confondues).

    Ce que l’Europe du Sud enseigne à Paris, c’est que le courage politique finit toujours par payer. La rigueur n’est pas l’ennemie du progrès : elle en est la condition.

  • Lacunes militaires de l’Union européenne : rendez-vous en 2026 !

    Lacunes militaires de l’Union européenne : rendez-vous en 2026 !

    Les dirigeants de l’UE ont franchi une étape importante jeudi 23 octobre pour combler les lacunes militaires de l’Europe, tout en laissant en suspens les questions de gouvernance, de financement et de mise en œuvre, qui devront être réglées dans les prochains mois.

    La feuille de route de la commission

    L’ampleur du défi est considérable. Les États membres s’attaqueront aux neuf lacunes en matière de capacités identifiées par la Commission, qui vont des munitions, des missiles et de la défense aérienne au cyberespace, à l’IA, aux drones et à la mobilité militaire.

    Bruxelles souhaite que ces efforts débouchent sur la mise en place de plusieurs projets « phares » dans le cadre de sa feuille de route pour la préparation de la défense, notamment l’initiative européenne de défense anti-drones (EDDI), la surveillance du flanc est, le bouclier aérien européen et le bouclier spatial européen.

    Mais les conclusions du sommet européen de cette semaine s’éloignent de ces objectifs ambitieux puisqu’ils ne citent aucune de ces initiatives. Les dirigeants de l’UE font uniquement référence aux « capacités anti-drones et de défense aérienne », ce qui pourrait désigner les technologies liées aux drones et anti-drones, ainsi que la défense aérienne et antimissile.

    Quoi qu’il en soit, cela ne couvre que deux des neuf objectifs, dans des termes suffisamment larges pour laisser aux capitales une marge de manœuvre pour redéfinir leurs priorités.

    ©Getty Images/Dursun Aydemir_Anadolu
    ©Getty Images/Dursun Aydemir_Anadolu

    L’ambitieuse feuille de route de la Commission en matière de préparation à la défense définit une série d’étapes et de calendriers, mais seules deux échéances ont été inscrites à l’ordre du jour des dirigeants de l’UE : finaliser les coalitions d’ici la fin de l’année et lancer des « projets concrets » au cours du premier semestre 2026.

    Des projets à inventer

    La nature de ces projets reste floue, et les capitales ont désormais moins de six mois pour mettre en place des groupes avec des responsables — ou des co-responsables — et décider où investir exactement.

    Pour António Costa, président du Conseil européen, cela constitue déjà un progrès. « Nous avons défini nos capacités prioritaires », a-t-il déclaré, ajoutant qu’elles « commenceront » par les drones, la défense aérienne et le flanc est.

    Jusqu’à présent, les Pays-Bas et la Lettonie souhaitent diriger la coalition sur les drones (EDDI).

    L’Allemagne s’intéresse quant à elle à la défense aérienne et antimissile, au combat terrestre et à la défense maritime. La France vise à diriger ou à rejoindre cinq coalitions, notamment dans les domaines de la défense aérienne, de l’artillerie et de l’espace, selon les informations recueillies par Euractiv.

    Le système Proteus
    Le système Proteus, ici en photo, s’intègre à d’autres systèmes de lutte anti-drones des armées françaises. ©Armée de terre / 35e RAP

    Pour les dirigeants de l’UE, la mise en œuvre et la supervision restent entre leurs mains. Le président français Emmanuel Macron a déclaré jeudi que c’était leur travail, conformément aux traités de l’UE.

    Pour soutenir ce processus, ils ont chargé l’Agence européenne de défense, une agence intergouvernementale, d’aider à mettre en œuvre la feuille de route et de présenter un rapport annuel pour suivre les progrès réalisés, selon les conclusions du sommet.

    La Commission, quant à elle, s’est posée en « facilitatrice », offrant une assistance technique et des conseils pour aligner les initiatives des capitales sur les financements existants de l’UE, notamment les 150 milliards d’euros de prêts Security Action For Europe (SAFE) et le programme européen pour l’industrie de la défense (EDIP) de 1,5 milliard d’euros.

    Le chancelier allemand Friedrich Merz a déclaré que l’UE pouvait renforcer les défenses de l’Europe « dans les domaines où elle dispose de ses propres compétences », citant la nécessité d’accélérer la planification de la production et les procédures d’approbation.

    António Costa a salué les discussions sur la défense lors du sommet comme un « élément déterminant » pour la souveraineté de l’Europe, même si, pour l’instant, la structure reste largement à l’état de projet.

  • Les extraterrestres sont parmi nous

    Les extraterrestres sont parmi nous

    Dans la série des années 60« Les Envahisseurs », David Vincent, le héros, luttait contre des extraterrestres qui avaient l’apparence d’êtres humains, singeaient les humains, mais n’étaient pas humains. L’invasion extraterrestre, sournoise, commence. Les humanoïdes sont là. Ils vous écoutent. Vous servent, dociles, pour l’instant. Ils seront 600 millions en 2050, 3 milliards en 2060, selon Bank of America. Tous à votre service. Apparemment. Téléguidés par qui ? Êtes-vous sûrs d’être l’utilisateur final ? Les esclaves robots libèrent-ils de l’esclavage ?

    La révolution robotique vise l’humain, le quotidien, le cœur

    Les humanoïdes déchiffrent vos sentiments. Ils en savent plus que vous, sur le monde, la science, la littérature, l’économie, la politique, sur vous. La révolution robotique vise l’humain, le quotidien, le cœur. Petits chiens très propres, aides à domicile toujours à domicile, compagnons de jeu des enfants, aides médicaux attentifs, Robot/e est votre ami. 65% des robots seront dans les foyers. Plus proches que vos proches, ils vous empêcheront aussi, pour votre santé, votre bien, de faire des bêtises. Ce ne sera pas « Big Brother », mais « Little Sister ». Capteurs intelligents, ils parlent, et ils caftent.

    Pendant que tout ce que la France compte d’intelligences se penche sur l’angle de la pente du décalage de la courbe des trimestres de cotisations pour les retraités de la génération 1964, Open AI annonce 1000 milliards de dollars d’investissements dans l’Intelligence Artificielle. À titre de comparaison, le PIB de la France est de 3000 milliards.

    Open AI, valorisé 500 milliards de dollars, a apporté il y a peu 6 milliards à ses salariés par une augmentation de capital. Si les retraités de la génération 64 avaient bénéficié de fonds de pension, la question des retraites serait celles des surplus. La France publique et parapublique a un vaisseau spatial de retard.

    La robotique peut-elle créer la civilisation de l’oisiveté ?

    Des analystes s’inquiètent, c’est leur métier de la bulle de l’IA. Aie. En un an, la valeur des start-ups de l’IA a grandi de 1000 milliards. La croissance américaine est tirée par l’IA et la robotique, qui ne font qu’un.

    Ou trois. L’Âge de l’ordinateur quantique approche. Sa capacité de calcul est à l’ordinateur ce que l’ordinateur est au boulier. Votre ami robot interprétera vos rêves avant votre réveil, se reprogrammera tout seul, programmera votre journée, devancera vos désirs, vos frustrations, les analysera. Le nombre de développeurs « humains » de logiciels aux États-Unis a chuté de 20%, déjà remplacés par l’IA. Plus personne ne travaillera comme hier. La notion même de travail, de créativité, de savoir va changer. Et de rémunération, forcément. Qu’est-ce que sera le travail ? La robotique peut-elle créer la civilisation de l’oisiveté ? Tous aristocrates, tous rentiers ! De quoi ?

    Des visiteurs interagissent avec un robot lors de la Conférence mondiale sur les robots 2023 à Pékin, en Chine, le 16 août 2023. © Xinhua
    Des visiteurs interagissent avec un robot lors de la Conférence mondiale sur les robots 2023 à Pékin, en Chine, le 16 août 2023. © Xinhua

    En tête de la révolution quantique, les États-Unis et la Chine. Elle se dit en avance par le nombre de publications scientifiques. Mais personne ne sait juger de la qualité desdites publications. L’industrie américaine investit plus. Les militaires s’inquiètent -c’est aussi leur métier-. La DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency) qui a créé Arpanet, l’ancêtre d’Internet, a alloué un milliard de dollars pour soutenir la recherche dans l’industrie quantique. Quantique + IA + robotique + spatial remplacera-t-il le guerrier galonné par un humanoïde ? Le porte-avions nucléaire est-il coulé par le porte-drones spatial ? D2R3 est dans le bureau du Big Chief. Mais qui est le Big Chief ? Musk a mis son 10 000éme satellite sur orbite, Xi Jinping neuf généraux à la retraite. Dans ce monde, les modèles de puissance changent.

    L’humanité endolorie par le burn-out occidental n’est pas au bout de ses angoisses -S’inquiéter, c’est humain-. La Russie effraie le Chef d’état-major français d’une guerre à l’ancienne. Le péril jaune fourbit les armes d’une guerre « moderne », plan quinquennal à l’appui. Du sommet du mont tranquille, Xi contrôle la Commission militaire, le bureau politique du PCC, les conseils d’administration des entreprises de high-tech et de Deepseek, et les douaniers robots des routes de la soie. Résultat : des millions de voitures électriques pourrissent sur les parkings. Le plan a failli, comme tous les plans. 1,4 milliard de Chinois fournissent à 8 milliards d’humains un tiers de leurs outils divers, des jouets en peluche aux smartphones, saupoudrant les terres rares, indispensables aux puces miraculeuses.

    D’un côté, le rêve chinois de domination universelle. De l’autre les oligarques des Gafams dirigés par des geeks posthumanistes. Heureusement, l’Assemblée nationale taxe les GAFAM (une taxe de 15%) et la Commission européenne menace TikTok et Meta d’une amende. Mais si l’humeur de Trump ordonnait aux GAFAM de ne plus opérer en Europe que ferait l’Europe ?

    Image d'illustration ©Stock Adobe
    Image d’illustration ©Stock Adobe

    D’un côté, le rêve chinois de domination universelle. De l’autre les oligarques des Gafams dirigés par des geeks posthumanistes.

    Tesla Optimus the humanoid robot is learning household chores
    byu/Distinct-Question-16 insingularity

    Détruire le pouvoir avant qu’« ils » ne s’en emparent. Pas les robots, les oligarques. Il n’est pas sain qu’un homme décide de la guerre et de la paix en Ukraine ou à Gaza Qu’un autre du sort de plus d’un milliard d’hommes et de la chaîne du commerce mondial. Il n’est pas sain que quelques individus, gangrenés par la folie du pouvoir, décident de la marche de l’humanité. Ce sont eux les extraterrestres. La révolution digitale oblige à repenser l’exercice du pouvoir dans la politique comme dans l’économie et l’information.

    La crise des démocraties n’est pas un excès de démocratie mais un manque de démocratie, pas un échec du libéralisme mais un défaut de libertés. La question de la liberté individuelle a rarement été posée de façon aussi âpre.

    Rarement l’avènement de sociétés vraiment libérales n’a été plus nécessaire. Les réseaux fonctionnent aussi  contre la concentration du pouvoir et les systèmes pyramidaux. Les chances d’autonomie personnelle sont proportionnelles aux peurs et aux concentrations financières et politiques. Après tout l’hypercapitalisme a  autant de chances d’être hyperdémocratique qu’hyperoligarchique.

    La crise des démocraties n’est pas un excès de démocratie mais un manque de démocratie.

    Les robots ne sont ni maitres, ni esclaves. Comme les extraterrestres, ils sont ailleurs. Seule la peur est dans la tête. S’inquiéter, -c’est sain- provoque paralysie ou imagination. Il y a mille contre-pouvoirs à imaginer, mille et mille formes d’autonomies, dans la monnaie, l’énergie, le savoir, la santé, l’alimentation – avec nos amis robots. La terre, c’est extra.

  • L’imposition au passeport : le grand mensonge de LFI et du RN

    L’imposition au passeport : le grand mensonge de LFI et du RN

    Lors de l’examen du budget 2026 qui a démarré lundi 20 octobre en commission des finances, le RN, par la voix du député Jean-Philippe Tanguy, a voté l’amendement proposé par Eric Coquerel, député de LFI, sur l’instauration d’un « impôt universel ». Et donc il fut proposé à l’Assemblée nationale de créer cette imposition au passeport dite « ciblée ». Les élus écologistes, de LFI et 46 députés du RN (sur 49 présents lors du vote) se sont associés pour tenter de faire passer ce texte ! Il a été rejeté de justesse dans la nuit du vendredi 24 au samedi 25 octobre. À une voix près ! Notons que sur les 6 députés des Français de l’étranger, 4 pouvaient voter (les deux autres Éléonore Caroit et Roland Lescure étant membre du gouvernement et leur suppléant n’étant pas encore en fonction pour des raisons réglementaires). Nathalie Coggia, Anne Genetet et Caroline Yadan ont voté, évidemment, contre. Karim Ben Cheikh, membre du groupe écologiste, ne s’est pas défilé, il était bien présent, et il fut le seul des 17 députés écologistes à voter contre.

    Passés si près du but, les insoumis accusent les socialistes. En effet, 67 des socialistes présents sur 69 se sont abstenus lors du vote, ces derniers estimant pour leur part que l’amendement était inopérant.

    Et les élus du parti à la rose ont eu raison car cette adoption aurait été surtout une humiliation pour la représentation nationale et la révélation brutale, à nos compatriotes dans l’hexagone, de la perte d’influence de notre Nation sur la scène mondiale. On fait le point pour les Français de l’étranger.

    Vote de l'amendement ©AN
    Vote de l’amendement ©AN

    Le cas américain

    Tout est possible dans la vie politique, la preuve, Jean-Luc Mélenchon et consorts en appellent à la clairvoyance fiscale américaine. Car en effet, en matière d’impôt sur le revenu, les États-Unis se différencient des autres pays : c’est en effet le concept de citoyenneté qui prévaut. Les citoyens américains, qu’ils vivent sur le territoire national ou à l’étranger, sont assujettis à l’impôt sur le revenu fédéral. Les revenus imposables comprennent ainsi tous les revenus perçus sous la forme d’argent, de marchandises, de biens et services, même s’ils sont de source étrangère.

    Trois dispositifs leur permettent d’alléger leur contribution : la réduction de l’assiette imposable par la déduction des revenus du travail d’origine étrangère ; le crédit d’impôt compensant les impôts payés à l’étranger et la réduction de l’assiette imposable par la déduction des impôts payés à l’étranger. Ces dispositifs, précisés dans les conventions fiscales afin d‘éviter les situations de double imposition, ne sont pas cumulables. Pour procéder au contrôle des obligations fiscales de leurs citoyens, les États-Unis ont instauré le dispositif Fatca qui oblige les institutions financières et les particuliers à transmettre les informations bancaires à l’administration américaine sous peine de sanction financière.

    La situation est différente dans les autres pays puisque l’impôt sur le revenu se fonde sur la résidence. Est alors redevable de l’impôt sur le revenu d’un État tout personne ayant sa résidence dans cette État, indépendamment de sa citoyenneté. Des critères (durée de séjour, centre des intérêts personnels et professionnels) précisent la notion de résidence. Les conventions fiscales bilatérales sont aussi chargées de régler les potentielles situations de double imposition : chaque État prélève en effet un impôt sur les non-résidents sur les revenus perçus sur son sol. En France, ces dispositions sont définies dans le code général des impôts (articles 4A à 8 quinquies).

    Pourquoi la France n’est pas les USA ?

    Un changement aussi profond que celui-ci nécessiterait une révision de l’ensemble des conventions fiscales bilatérales dont la France est signataire (131 signées en octobre 2025). Changer de système supposerait donc de longues discussions avec les autres États et des délais important pour leur mise en exécution.

    Pour exemple, la nouvelle convention fiscale négociée en 2020 entre la France et la Belgique et qui devait s’appliquer en 2023, mettant fin à des cas de double imposition chez les fonctionnaires français travaillant dans le royaume, n’est toujours inscrite à l’ordre du jour, de notre assemblée ou du parlement belge. Il est facile de constater qu’entre la volonté et la concrétisation des années voir des décennies peuvent passer avant que ces textes, et si les pays signataires sont d’accord, puissent être effectifs.

    Image d'illustration ©Stockadobe
    Image d’illustration ©Stockadobe

    Et la France ne dispose pas d’armes économiques comme les USA, puisqu’elle ne maîtrise ni les taxes douanières, ni les normes d’accès à son marché et encore moins sa monnaie. 3 outils qui, on l’a vu avec Donald Trump, ont pu faire céder le monde. Et même, si elle disposait encore de cette « souveraineté », son marché intérieur et sa faible influence hors d’Europe, ne lui permettrait pas de « rouler des mécaniques » comme l’ont fait les Américains.

    Après, il est vrai, qu’il serait possible de mener des discussions au sein de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), laquelle a déjà mis en place un cadre multilatéral dans son plan dit « BEPS » visant à combattre l’érosion des bases imposables en matière de fiscalité des entreprises. Mais là aussi, le mouvement, visant à élargir l’État de droit au niveau international, a été freiné voir stoppé, la compétition entre les pays pendant la pandémie ou les décisions unilatérales de Donald Trump sur les droits de douanes, l’ont démontré.

    Coup de bluff ?

    Ainsi, mettre en place une taxation fondée sur la nationalité, mesure démagogique et pratiquement inapplicable à moyen terme en raison des contraintes du droit européen, de la nécessité de renégocier plus de 130 conventions fiscales, sans parler de la complexité à mettre en place un FATCA à la française (ne sont pas les États-Unis qui veut !), est un enfumage par certains partis de nos compatriotes. Ou pire, nos politiques n’ont pas conscience que la France de 2025 n’est plus celle du Général de Gaulle. Ce qui expliquerait certains discours populistes qui résonnent dans l’hexagone.

    Pour mieux comprendre : l’intervention du député Karim Ben Cheikh

  • FC Expat avec Thomas Henry : vivre à l’étranger est une chance

    FC Expat avec Thomas Henry : vivre à l’étranger est une chance

    Dans ce nouveau numéro du FC Expat, le podcast Lesfrançais.press dédié aux joueurs français évoluant à l’étranger, Thomas Henry, attaquant du Standard de Liège, revient sur son parcours atypique. De la France à la Belgique, en passant par l’Italie, où il a connu par une blessure rare qui a failli briser sa carrière, il livre un témoignage inspirant. Résilience, passion du football et vie en dehors du stade sont au menu de cette interview. Entre frites belges et pizzas siciliennes, Thomas nous explique aussi pourquoi l’expatriation reste son meilleur choix de carrière… et de vie.

    Écouter le podcast avec Thomas Henry

    La Belgique, terre d’accueil et de renaissance

    Passé par Tubize puis Louvain avant l’Italie (Venezia, Vérone, Palerme), Thomas Henry revendique un attachement profond à la Belgique qui a (re)lancé sa carrière. L’intéressé le livre sans ambages : « c’est le pays qui m’a donné l’opportunité de redevenir pro, et ensuite de découvrir la série A » en Italie, et d’atteindre ce niveau alors « que personne ne croyait pour moi » !

    « Ce retour en Belgique me fait énormément plaisir »

    Thomas Henry, footballeur professionnel au Standard de Liège

    Notre invité déclare être heureux de sa signature en juillet 2025 avec le Standard de Liège, et de vivre dans une des villes les plus françaises du pays de Tintin : francophonie, repères culturels, ferveur des « Rouches, pour Thomas « ce retour en Belgique me fait énormément plaisir, parce que, même en dehors du football, ça s’est super bien passé. »

    L’Italie et la Série A : entre rêve et cauchemar

    Son aventure italienne (2019-2023) aurait pu être un conte de fées. Venise, Vérone, Palerme… la série A, un des plus grands championnats de football au monde. Mais le destin en a décidé autrement. « Malheureusement, pour moi, il y a un avant et un après blessure », nous confie-t-il.  

    Thomas Henry, de retour en Belgique au Standard
    Thomas Henry, de retour en Belgique au Standard – ©Standard de Liège

    En effet, en 2021, Thomas Henry subit une rupture des ligaments croisés, du cartilage, des ménisques et une fracture du condyle externe – un « combo » si rare qu’il n’a été recensé qu’une fois auparavant, chez un joueur australien. Cette période a été « compliquée » se rappelle-t-il. « Je me suis créé une image, malgré moi, de joueur qui n’arriverait jamais à revenir ». Cette résilience est aussi sa force aujourd’hui. « On travaille dans l’ombre, on travaille physiquement, surtout, pour essayer de revenir du mieux possible », et c’est le cas aujourd’hui sous les couleurs du Standard de Liège.

    « En Sicile, c’est bien beau d’y aller en vacances,
    mais d’y habiter toute l’année, (…) ça, c’est une richesse. »

    Thomas Henry, footballeur professionnel

    Pourtant, malgré les épreuves, l’Italie reste une expérience inoubliable. Partir, s’expatrier, « c’est l’un de mes meilleurs choix » nous dit-il. « Je parle trois langues aujourd’hui ». Et puis ajoute-t-il, par exemple, en Sicile : « C’est bien beau d’y aller en vacances, mais d’y habiter toute l’année, (…) ça, c’est une richesse. »

    L’expatriation : un choix personnel

    À ceux qui hésitent à franchir le pas et traverser les frontières pour exercer leur métier, Thomas Henry lance un message clair : « Pour moi, c’était vraiment une victoire, sur le plan sportif comme personnel. » Toutefois, il nuance ses propos car chacun peut aussi avoir une opinion différente de la sienne : « c’est très personnel. Je comprends que des joueurs ne soient pas attirés par l’étranger et veuillent rester dans leur cocon. »

    Thomas Henry, séance d'entrainement au Standard
    Thomas Henry, séance d’entrainement au Standard – ©Standard de Liège

    Mais pour lui, l’expatriation est une école de vie. « Ça fait huit ans que je suis à l’étranger. Rentrer en France n’est pas une priorité, parce que je veux encore profiter avant de revenir après ma carrière. » Son conseil aux jeunes ? « Je partage mon ressenti, mais après, c’est le choix de chacun » de partir vivre en dehors de la France.

    Au standard de Liège : un grand frère dans le vestiaire

    Au Standard 2025-2026, Thomas Henry endosse une double mission : marquer et guider. « Je suis le deuxième plus vieux » de l’effectif constate-t-il. De ce fait, il parle, recadre, rassure, surtout quand les résultats ne reflètent pas la qualité des matchs de l’équipe. Au cours de ce podcast, il nous explique son rôle auprès de ses coéquipiers, « c’est un travail mental ».

    « J’aspire à être le plus heureux possible » 

    Thomas Henry, footballeur professionnel

    Bien ancré à Sclessin (le surnom du stade ou évolue le Standard de liège), notre invité n’enterre pas ses ambitions. « Je me sens très bien au Standard », insiste-t-il, avant d’avouer son fantasme déclaré : l’Angleterre « c’est le pays du foot », avec un petit clin d’œil à notre ami Paul Nardi. Pragmatique, notre invité s’ancre aussi dans son quotidien et parle de son équilibre : « j’aspire à être le plus heureux possible », exprime-t-il, en consacrant du temps à sa famille et à son fils. Une boussole simple, utile aux jeunes joueurs autant qu’aux supporters.

    Thomas Henry : frites ou pizza ?
    Thomas Henry : frites ou pizza ? (photo compte instagram thomas_henry_official)

    Enfin, la question décalée « dans les arrêts de jeu » du FC expat est cette fois-ci…culinaire : entre les frites belges et la pizza italienne, de quel côté penche le cœur de notre invité ? Vous le saurez en cliquant sur le podcast.

    Nous vous invitons à écouter l’interview de Thomas Henry, un épisode de FC Expat aussi touchant qu’inspirant. Sa trajectoire, faite de détours, de résilience et de retours au plus haut niveau, révèle un footballeur talentueux et humble. Sans jamais donner de leçons, il partage dans ce podcast toute son expérience d’expatriation. Son souhait est simple : transmettre, orienter, aider au quotidien, comme il le fait sur le terrain. Le Standard de Liège peut être fier de compter un tel homme dans son effectif. Quant à notre média, Lesfrancais.press, nous sommes heureux de vous proposer cette rencontre, car certaines histoires de sport dépassent largement le cadre du jeu.

  • Vacances en France ? Profitez de la détaxe pour faire du shopping !

    Vacances en France ? Profitez de la détaxe pour faire du shopping !

    Vous le savez ou pas d’ailleurs, si vous résidez dans tous pays dans le monde hors Union européenne, lorsque vous voyagez en France, vous bénéficiez du statut de touristes non-résidents. Et comme les étrangers non européens, vous pouvez obtenir le remboursement de la TVA sur vos achats de vêtements, objets technologiques ou produits de luxe. Cependant cette fameuse détaxe du shopping est souvent une démarche fastidieuse. Pourtant elle permet de récupérer entre 10 et 20 % de ses dépenses. Mais depuis quelques années, des applications de détaxe ont été inventées pour vous simplifier la vie. Les lecteurs du site Lesfrancais.press peuvent d’ailleurs bénéficier d’un taux maximum (jusqu’à 100% de la TVA) en s’inscrivant sur la première application française, Skiptax, avec le code LFP25.

    Mais quels sont les bons plans en France ? Quel produit vaut vraiment le coup d’alourdir ses bagages ? On fait le point pour les Français de l’étranger.

    Vins et spiritueux

    Acheter des vins et spiritueux en France en profitant de la détaxe représente une opportunité exceptionnelle pour les voyageurs résidant hors de l’Union européenne, alliant qualité, diversité et économies substantielles.

    La France, terre de vignobles prestigieux et de savoir-faire ancestral, propose une gamme inégalée de vins et spiritueux, souvent à des tarifs bien plus avantageux qu’à l’étranger, surtout après remboursement de la TVA. Grâce au système de détaxe, les touristes peuvent récupérer jusqu’à 15 % du prix d’achat TTC sur leurs bouteilles, sous réserve de respecter les formalités douanières : présentation des factures, validation du bordereau de détaxe à la sortie de l’UE, et respect du plafond minimal de 175 € par magasin. Sauf si vous utilisez une app comme Skiptax, l’application recombinera vos achats pour respecter les directives même si vous n’achetez pas pour 175€ dans la même boutique.

    Par exemple, un grand cru classé de Bordeaux, comme un Château Margaux ou un Château Lafite Rothschild, peut voir son prix baisser de plusieurs dizaines d’euros après détaxe, le rendant bien plus accessible qu’en Asie ou aux États-Unis, où les marges et les taxes locales alourdissent souvent la note.

    Vins et spiritueux
    Vins et spiritueux – Image d’illustation ©Stockadobe

    Les spiritueux français, comme le Cognac(Hennessy, Rémy Martin), l’Armagnac, ou le Calvados, bénéficient du même avantage. Une bouteille de Cognac XO, souvent vendue autour de 200 € en France, peut coûter jusqu’à 50 % de plus dans certains pays en raison des droits de douane et des taxes locales. Les champagnes, autres ambassadeurs du luxe à la française, sont également concernés : un Dom Pérignon ou un Cristal de Louis Roederer, achetés en grande surface ou directement dans les caves de Reims ou d’Épernay, deviennent bien plus compétitifs après remboursement de la TVA. Enfin, les vins de Bourgogne (comme un Romanée-Conti ou un Meursault) et les vins de la Vallée du Rhône (Hermitage, Châteauneuf-du-Pape) offrent un rapport qualité-prix imbattable, surtout pour les millésimes récents.

    Pour maximiser ces avantages, il est conseillé d’acheter dans les caves réputées, les grandes surfaces spécialisées (comme Nicolas ou La Maison du Whisky), ou directement chez les producteurs, où les prix sont souvent plus bas qu’en boutique touristique.

    Attention toutefois aux limites douanières de votre pays de résidence, qui peuvent restreindre la quantité d’alcool rapportée. En résumé, la France se positionne comme une destination incontournable pour les amateurs de vins et spiritueux, où la combinaison de la détaxe, de la diversité des appellations et de l’authenticité des produits en fait un paradis pour les achats malins.

    Cosmétique et produit de beauté

    Acheter des produits de beauté en France en profitant de la détaxe est, aussi, une stratégie judicieuse pour les voyageurs non-résidents dans l’Union européenne. Ils peuvent ainsi bénéficier de marques prestigieuses à des prix défiant toute concurrence.

    La France, berceau de la cosmétique haut de gamme, abrite des enseignes emblématiques comme Chanel, Dior, Guerlain, Clarins ou encore Yves Saint Laurent, dont les produits sont souvent bien moins chers sur place qu’à l’étranger, surtout après remboursement de la TVA.

    Cosmétique et produit de beauté
    Cosmétique et produit de beauté – Image d’illustration © Stockadobe

    Par exemple, un flacon de parfum iconique comme le Chanel N°5 ou le Dior J’adore, vendu autour de 150 € en France, peut voir son prix effectif réduit à environ 125-130 € après remboursement, alors qu’il est souvent proposé à plus de 200 € en Asie ou au Moyen-Orient en raison des taxes locales et des marges distributeurs.

    Les soins de la peau et les produits de pharmacie française sont également des valeurs sûres. Les marques comme La Roche-Posay, Avène, Bioderma ou Caudalie, réputées pour leur efficacité et leur douceur, sont bien moins chères en France que dans de nombreux pays. Une crème hydratante comme la Tolériane Ultra d’Avène ou un sérum anti-âge comme le Vinoperfect de Caudalie peuvent coûter 30 à 40 % de moins en France qu’à l’étranger, surtout si l’on combine la détaxe avec les promotions fréquentes en pharmacie.

    De plus, les rouges à lèvres, fonds de teint et maquillages des marques françaises (comme Lancôme, Givenchy ou Make Up For Ever) sont non seulement moins chers, mais aussi disponibles dans des gammes exclusives ou des éditions limitées difficiles à trouver ailleurs.

    Pour optimiser ces achats, privilégiez-les grandes parfumeries (comme Sephora, Marionnaud ou Nocibé), les pharmacies parisiennes (réputées pour leurs conseils et leurs prix compétitifs), ou les boutiques duty-free des aéroports français. Il est aussi judicieux de comparer les prix en ligne avant de se rendre en magasin, car certaines enseignes proposent des offres spéciales pour les touristes.

    Enfin, n’oubliez pas de vérifier les restrictions douanières de votre pays, notamment sur les produits liquides, pour éviter les mauvaises surprises à l’arrivée.

    En définitive, la France reste la destination idéale pour s’offrir des produits gastronomiques ou de beauté, souvent de luxe, à des tarifs imbattables, tout en profitant d’un choix inégalé et d’un savoir-faire reconnu mondialement. Alors profitez de vos vacances et de la détaxe avec Skiptax pour faire le plein de produits pour vous et vos proches.

  • Les bons plans pour vos billets d’avion de Noël

    Les bons plans pour vos billets d’avion de Noël

    Ça y est c’est déjà l’heure de penser à organiser votre retour en France pour les fêtes de fin d’année. Vous le savez, les vacances de décembre sont aussi synonymes de prix qui grimpent en flèche si l’on n’y prend pas garde. Alors, pour éviter de payer des sommes astronomiques pour un billet d’avion, il existe des périodes clés où les tarifs sont plus bas. En fonction de votre pays de résidence, ces créneaux peuvent faire la différence entre un vol abordable et un billet beaucoup trop cher.

    70 à 60 jours avant votre départ

    D’après une analyse des données de Google Flights, les meilleures offres pour Noël sont à saisir entre le 20 et le 30 octobre. Si vous avez un peu plus de flexibilité, réservez autour de 51 jours avant Noël pour dénicher des offres encore plus alléchantes.

    On sait tous que les bons plans ne durent pas éternellement. C’est pourquoi il est essentiel d’être réactif quand le prix d’un vol chute. Le meilleur moyen de ne pas rater une occasion en or, c’est d’activer les alertes de prix sur des plateformes. C’est super simple : vous choisissez votre vol préféré, et dès qu’une offre intéressante apparaît, vous êtes immédiatement notifié. Vous n’avez plus qu’à cliquer et réserver. Comme ça, vous êtes sûr de ne pas manquer le moment où les tarifs sont au plus bas.

    ©Stockadobe

    C’est un gain de temps considérable, mais surtout, ça vous permet d’être le premier à dégainer quand le prix est à son apogée. Si vous n’utilisez pas encore cette fonction, vous êtes en train de passer à côté d’un vrai bon plan !

    Escales ou vol direct : quel choix pour économiser ?

    Si vous êtes prêt à jouer un peu avec votre temps de voyage, sachez que choisir un vol avec escale plutôt qu’un vol direct peut vous permettre de réaliser des économies substantielles. Selon Google, les vols avec escale sont en moyenne 22 % moins chers que ceux directs. Ok, ça rallonge un peu la durée du vol, mais pour économiser sur votre billet d’avion, ça vaut vraiment le coup ! Surtout pendant les fêtes, où les tarifs peuvent exploser. Si vous n’êtes pas pressé et que vous avez l’âme d’un aventurier, n’hésitez pas à privilégier les escales.

    Père noël Avion
    ©Stockadobe

    Mais attention, cela dépend aussi de votre pays de départ. Si vous venez en France depuis l’autre bout du monde, une escale peut transformer un vol de 8 heures en une aventure de 12 heures. Mais si vous partez depuis une destination plus proche, pourquoi ne pas en profiter pour découvrir une ville pendant quelques heures avant de repartir ?

    Quand partir : les jours de la semaine à privilégier

    Petit bonus pour les chasseurs de bons plans : partir en milieu de semaine est souvent la meilleure option pour économiser ! Les vols du lundi au mercredi sont en moyenne 13 % moins chers que ceux réservés pour le week-end. Pourquoi ? Parce que la plupart des gens préfèrent partir vendredi soir ou samedi matin, surtout pour les départs en vacances. Les compagnies aériennes savent que la demande est plus forte pendant ces périodes et ajustent leurs prix en conséquence. En choisissant de partir en début de semaine, vous bénéficiez de tarifs plus abordables. Et si vous êtes flexible sur vos dates, vous pouvez encore aller plus loin dans vos économies.

    Bien sûr, la différence n’est pas astronomique. On parle d’environ 1,3 % de réduction entre le jour le plus cher et le moins cher pour réserver, mais bon, pourquoi se priver de ces quelques euros en plus dans votre poche ?

  • A Madagascar, la crise se pérennise

    A Madagascar, la crise se pérennise

    Plus d’une semaine après les évènements de Madagascar, la situation peine à se stabiliser sur l’île alors que plus de 100 000 de nos compatriotes (binationaux inclus) vivent sur place. On fait le point pour les Français de l’étranger.

    Coupure d’eau et d’électricité

    Madagascar est à nouveau confrontée à une crise politique aiguë après le renversement du Président, Andry Rajoelina et son départ précipité. Suite à sa prestation de serment, vendredi 17 octobre 2025, le colonel Michaël Randrianirina, est devenu le nouveau chef de l’État.

    Le gouvernement de transition malgache tente de résoudre en urgence les problèmes récurrents de distribution d’eau et d’électricité. Parallèlement, la justice vient d’ordonner l’arrestation de deux députés proches de l’ex-président.

    Une situation internationale complexe

    Dans le même temps, ils reçoivent, depuis dimanche dernier, une délégation de la Communauté de développement d’Afrique australe dont Madagascar est censée occuper la présidence.L’ancien président de la République malgache, Andry Rajoelina avait été élu à la présidence de cette institution, le 18 août 2025. Son ancien ministre de l’industrialisation, Edgard Razafindravahy, était le Secrétaire général de la COI depuis le 16 juillet 2024.

    Logiquement, une délégation diplomatique de la SADC (Afrique du Sud, Angola, Botswana, Comores, Lesotho, Madagascar, Malawi, Maurice, Mozambique, Namibie, République démocratique du Congo, Seychelles, Estwatini, Tanzani, Zambie, Zimbabwe) est venue en urgence à Madagascar pour « une mission d’établissement des faits ». Les diplomates vont consulter « leurs partenaires de la COI, de l’Union africaine et des Nations unies afin de déterminer les actions à mettre en œuvre », afin que les interventions déployées sur l’île voisine, soient coordonnées et complémentaires, précise 2424.mg.

    Le premier déplacement du colonel Michaël Randrianirina, Président de la transition à Madagascar, a eu lieu samedi.
    e premier déplacement du colonel Michaël Randrianirina, Président de la transition à Madagascar, a eu lieu samedi. Il s’est rendu à la Jirama (Société nationale de distribution d’eau et d’électricité). • ©L’Express de Madagascar

    Mobilisation des autorités consulaires

    À Madagascar, les élus des Français de l’étranger suivent avec la plus grande attention l’évolution de la situation et la sécurité de nos ressortissants. Joints par la rédaction, ils nous assurent communiquer régulièrement avec nos compatriotes vivant sur place. De son côté, le Centre de crise et de soutien (CDCS) du quai d’Orsay nous avait également indiqué être vigilant.

    Ces dernières heures le climat semble s’apaiser. Les mouvements Gen Z Madagasikara et Assedu-Mada rejettent toutefois encore la nomination Herintsalama Rajaonarivelo comme Premier ministre par le président Michaël Randrianirina. « Ils dénoncent un manque de transparence dans le processus » et « oscillent entre scepticisme et attente prudente », selon le retour que nous ont fait nos contacts sur l’île.

    Depuis le Sénat français, Yan Chantrel et Hélène Conway-Mouret, sénateurs des Français établis hors de France, membres du Parti socialiste, ont, dans un communiqué, lancé un appel. Selon eux, « le monde doit entendre l’appel de la jeunesse malgache ». Ces parlementaires soutiennent ainsi « les aspirations pacifiques et déterminées de cette jeunesse à la justice sociale, à la transparence et à la démocratie », et condamnent « la répression et l’usage de la violence à l’encontre des manifestants et exprimons notre solidarité avec les familles endeuillées. ». Ils stipulent aussi que « Seule la voie des urnes, dans le respect de la Constitution et à l’abri de toute ingérence militaire ou extérieure, pourra répondre durablement à ses attentes légitimes ».

    Selon nos contacts à Madagascar, « entre appel au dialogue et rejet du nouveau Premier ministre, la transition entre dans une phase délicate où la légitimité du gouvernement dépendra de sa capacité à convaincre au-delà des cercles du pouvoir ». Le nouveau gouvernement aura-t-il la possibilité d’agir avant une relance des contestations ? Dans le cas contraire, se dirigera-t-on alors vers une répression ou l’organisation des élections ? C’est aussi l’enjeu des prochains jours, et de la sécurité de nos Français sur place.

  • Témoignages joueurs : leurs avis sur machine à sous gratuit 777 et JetX jeux

    Témoignages joueurs : leurs avis sur machine à sous gratuit 777 et JetX jeux

    Les retours d’utilisateurs convergent : la machine à sous gratuit 777 attire par sa simplicité immédiate et son habillage rétro chic. Les joueurs apprécient un démarrage sans friction, des tours rapides et une interface claire qui permet d’entrer dans l’action sans tutoriel. La promesse tient en trois mots souvent cités dans les témoignages : rythme, lisibilité, récompense. Les sessions courtes, idéales en mobilité, renforcent ce sentiment d’efficacité.

    Ce que disent les joueurs sur 777

    Les avis mettent en avant la générosité perçue des mini-gains, utiles pour prolonger la session, et la transparence des règles. L’esthétique old-school n’exclut pas la modernité : transitions fluides, animations sobres et signaux sonores précis donnent une sensation de produit « fini ». Lorsqu’un thème 3D léger est proposé, l’accueil demeure positif, à condition que le style ne ralentisse pas l’expérience et que les symboles restent immédiatement identifiables.

    JetX, l’adrénaline contrôlée

    Au milieu du parcours, l’attention se déplace vers jetx jeux, salué pour sa montée de tension linéaire et sa mécanique « rise and cash-out ». Les témoignages soulignent la clarté du multiplicateur, la lisibilité des historiques et la présence d’indicateurs de risque. Le public valorise la stratégie : fixer un objectif de retrait, automatiser certains seuils, et éviter la sur-stimulation visuelle. Le plaisir provient de la maîtrise, pas uniquement du hasard.

    Dimension sensorielle et 3D : entre immersion et performance

    Quand la dimension visuelle s’intensifie, la réaction des joueurs dépend de l’équilibre. Une machine a sous 3d réussie est louée quand l’immersion ne rogne ni la vitesse, ni la stabilité. Les fans des slots 3D France citent souvent les thèmes culturels locaux et les univers « ciné-like », à condition que les FPS restent stables sur mobile. Les meilleures machines 3D marient direction artistique lisible, feedbacks immédiats et cycles de récompense compréhensibles.

    Confiance, UX et « flow »

    Les témoignages associent la confiance à une UX sans ambiguïté : boutons nets, messages d’erreur utiles, et affichage des règles en un coup d’œil. Dans 777, l’interface « propre » et les tours courts facilitent l’état de « flow ». Dans JetX, la satisfaction naît d’un rapport signal/bruit maîtrisé : pas d’animations parasites, historique clair, et tableau de bord qui réduit la charge mentale. Les joueurs réclament la même cohérence entre desktop, tablette et smartphone.

    Rôle des nouvelles technologies

    Les nouvelles technologies casino — WebGPU pour certains effets, codecs vidéo efficaces côté live, HTTP/3 et CDN — sont perçues indirectement, via la fluidité. Les témoignages valorisent particulièrement des chargements rapides, une stabilité réseau constante et des feedbacks sous 150 ms. Lorsque la technique reste invisible, l’expérience paraît naturelle : les séances durent plus longtemps, les retours sont meilleurs, et l’envie de revenir augmente, tant sur 777 que sur JetX

    En résumé

    Selon les avis recueillis, 777 brille par son accessibilité et son rythme, JetX par sa tension calculée et son contrôle utilisateur. L’immersion 3D est appréciée quand elle reste au service de la vitesse et de la clarté. En alignant design lisible, mécanique compréhensible et performances modernes, Ile De Casino répond aux attentes d’un public qui juge autant la qualité du jeu que la qualité de l’expérience.

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