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  • Nomades numériques, gardez l’œil sur vos données

    Nomades numériques, gardez l’œil sur vos données

    Le nomadisme numérique va aussi avec sa part de risques. Une part d’entre eux concerne les outils numériques en tant que tels.

    Les questions des problématiques liées à la mobilité du travail n’ont, semble-t-il, pas fini d’être débattues. 

    Et si le nomadisme numérique complet ne concerne qu’une minorité de travailleurs, les problématiques liées à la mobilité numérique concernent aussi les simples télétravailleurs. D’après l’enquête emploi INSEE de 2021, 15% des jours travaillés par l’ensemble des salariés en 2021 l’ont été en télétravail, particulièrement poussés par les périodes de confinement. Il semblerait néanmoins qu’on observe un certain reflux de la pratique. Outre-atlantique, les géants de la Tech que sont Google, Meta ou encore X (ex-Twitter) ont mis un frein, à des degrés divers, à la pratique du télétravail. En France, le groupe Publicis a annoncé en octobre dernier qu’il durcissait les conditions d’accès au télétravail. 

    Des données plus ou moins sensibles

    En février, le vol d’une sacoche contenant un ordinateur et deux clés USB faisait l’actualité. Il faut dire que la victime était un ingénieur de la ville de Paris, évoquant dans sa plainte des informations en lien avec les Jeux olympiques et paralympiques de 2024. Rapidement, le parquet et la mairie de Paris ont pu établir que la clé USB ne contenait en réalité aucune information sensible, mais seulement des notes de travail relatives à la circulation. Si un suspect a depuis été arrêté et jugé coupable, l’affaire n’a pas manqué d’interroger et Anne Hidalgo a demandé à l’inspection générale de la Ville de mener une enquête interne.

    Mais que vous soyez fonctionnaire, salarié d’une petite entreprise ou même entrepreneur individuel, la question des données peut impliquer des risques pour votre entreprise, qui peuvent être bien sûr très variables, selon la nature de votre activité. Mais un champ qui concerne chaque entreprise, c’est celui des données personnelles, autrement dit « toutes informations se rapportant à une personne physique identifiée ou identifiable » qui sont collectées, utilisées ou conservées. Et notamment au regard de la loi, depuis l’entrée en vigueur du Règlement général sur la protection des données, le 25 mai 2018.

    Cela inclut donc les données relatives à vos clients, que vous devez préserver de toute perte ou piratage, aux conséquences risquées. Si vous souhaitez mieux vous emparer du sujet, vous pouvez par exemple vous reporter au « guide pratique de sensibilisation au RGPD », élaboré par BPIfrance et la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), le régulateur des données personnelles, à destination des PME.

    nomadisme numérique
    ©Adobe Stock

    Quelques conseils

    Simon, chargé d’applications informatiques dans le secteur hospitalier, a eu l’occasion d’accompagner la mobilité de nombreux administratifs au moment de la crise du Covid, notamment via la mise en place de connexions VPN. Il se rappelle de cette période comme celle de l’apparition de nouveaux risques de sécurité : « il y a eu des problèmes de sécurité avec Zoom, notamment. Mais on s’est rendu compte que la sécurité n’était pas optimale, puisque l’on pouvait rentrer dans des réunions auxquelles on n’était pas convié ».

    Parmi les principales recommandations à suivre en matière de prévention des risques liés à la mobilité, il évoque un geste simple : celui de se connecter à Internet via un câble Ethernet, option apportant plus de garanties de sécurité que le wi-fi. Et si vous optez pour le wi-fi, il sera préférable de prendre soin d’avoir une clé de sécurité wi-fi forte. Un autre point de vigilance qu’il souligne, c’est l’importance de la « robustesse » des mots de passe, qui gagnent à ne pas être trop simples. Si dans le cadre des entreprises, il est d’usage de les changer tous les trois mois, ils font souvent l’objet d’une trop grande légèreté de la part d’utilisateurs choisissant des mots de passe trop simples, facilitant les tentatives d’intrusion numérique. 

    Comme bonne pratique, l’informaticien conseille l’usage d’un gestionnaire ou « coffre-fort » gestionnaire de mots de passe. Cette solution numérique centralise l’ensemble des identifiants et mots de passe, et peut aussi générer des mots de passe complexes aléatoires. 

    Cybersécurité et mobilité

    Dans un contexte de hausse des menaces informatiques, et constatant que le nomadisme et le télétravail sont « aujourd’hui au centre des réflexions des directions informatiques » , l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) a  publié un guide de recommandations sur le nomadisme numérique , afin de sensibiliser « l’ensemble des acteurs du nomadisme ». Il s’adresse prioritairement aux RSSI (responsables de la sécurité des systèmes d’information), DSI (directeurs des systèmes d’information) et administrateurs, mais aussi aux simples utilisateurs.

    Afin de mener à bien sa mission de sensibilisation, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) a aussi publié le MOOC SecNumacadémie. Soulignant, en guise d’accroche, que « la sécurité numérique est l’affaire de tous », l’outil a récemment été mis à jour. Il se décompose en quatre modules : le panorama de la sécurité des systèmes d’information (SSI), la sécurité de l’authentification, la sécurité sur Internet, et enfin, la sécurité du poste de travail et le nomadisme. Ces modules, accompagnés d’évaluations, contiennent nombre d’informations utiles à partir de retours d’expériences, ainsi que des bons conseils sur les mesures simples de prévention à adopter lorsqu’on est en déplacement et qu’on utilise des outils portables et éventuellement divers périphériques amovibles tels que les clés USB.

    Car on le sait bien, à l’échelle d’une capitale ou du globe, les nomades emmènent souvent du travail avec eux !

  • Algérie : une présidentielle anticipée en septembre 2024

    Algérie : une présidentielle anticipée en septembre 2024

    L’Algérie a annoncé jeudi la tenue d’une élection présidentielle « anticipée » le 7 septembre 2024, soit trois mois avant la date initialement prévue.

    « Il a été décidé d’organiser une élection présidentielle anticipée le 7 septembre 2024 », a indiqué la présidence de la république dans un communiqué publié à l’issue d’une réunion présidée par le chef de l’Etat Abdelamadjid Tebboune, en présence notamment de son Premier ministre, des chefs des deux Chambres du Parlement, du chef d’Etat major de l’armée et du président de la Cour constitutionnelle. « Le corps électoral sera convoqué le 8 juin 2024 », a ajouté le communiqué.

    La dernière élection présidentielle, remportée par M. Tebboune avec 58% des voix et marquée par une forte abstention, avait eu lieu le 12 décembre 2019. Il avait succédé à Abdelaziz Bouteflika, poussé à la démission en 2019 sous la pression de l’armée et du Hirak, un mouvement de contestation populaire. Il est décédé en septembre 2021.

    Très affaibli par un AVC à partir de 2013, Abdelaziz Bouteflika avait quand même brigué un 4e mandat en 2014, et tenté d’en obtenir un cinquième en 2019, provoquant la vague de protestations qui l’a poussé à la démission.

    Outre l’opposition à un nouveau mandat d’Abdelaziz Bouteflika, le Hirak s’était élargi à des revendications de réformes politiques et de libertés accrues.

    Le quinquennat de M. Tebboune devait expirer en décembre prochain. Aucune raison n’a été avancée pour expliquer la tenue anticipée du prochain scrutin.

    M. Tebboune, 78 ans, n’a pas encore annoncé s’il briguerait un second mandat. Il avait été hospitalisé pendant plusieurs mois en Allemagne après avoir contracté le Covid fin 2020.

    Président de la République algérienne ©AFP

    Annonce surprise

    Dans un rapport publié en février, l’ONG Amnesty International avait affirmé que les autorités algériennes continuaient de « réprimer les droits à la liberté d’expression et de réunion pacifique », en « ciblant les voix critiques de la dissidence », cinq ans après les manifestations pro-démocratie du Hirak.

    La décision du pouvoir algérien d’avancer la date du scrutin semble avoir surpris les observateurs.

    Réagissant à des spéculations dans des médias français sur un possible report du scrutin, l’agence officielle algérienne APS avait ainsi affirmé le 24 février que « les élections auront lieu en temps tel que prévu par la Constitution et ce par respect pour la Constitution et pour le peuple algérien seul détenteur de la souveraineté ».

    La présidence algérienne a même annoncé le 11 mars que M. Tebboune effectuerait « fin septembre-début octobre » une visite d’Etat en France.

    Cette visite a été plusieurs fois reportée sur fond de chauds et froids récurrents entre les deux pays.

    La visite, programmée d’abord début mai 2023, avait été repoussée à juin de la même année, les Algériens craignant alors qu’elle ne soit gâchée par les manifestations du 1er mai contre la très contestée réforme des retraites en France, selon des sources concordantes.

    Mais M. Tebboune n’a ensuite jamais confirmé sa venue, qui devait consacrer l’embellie entre les deux pays après nombre de crises diplomatiques. Il s’était en revanche rendu au même moment en visite d’Etat en Russie, ce qui avait été perçu comme un désaveu envers Paris.

    En décembre, Alger assurait encore que les conditions d’une visite n’étaient « pas idoines », évoquant alors cinq dossiers à régler au préalable, dont ceux de la mémoire, la mobilité, la coopération économique et des essais nucléaires français dans le Sahara algérien.

    La question de la colonisation française (1830-1962) pèse encore très lourd entre les deux pays.

    Regarder le reportage de TV5MONDE

  • Les États européens face aux contraintes budgétaires

    Les États européens face aux contraintes budgétaires

    Le nouveau Pacte budgétaire de l’Union européenne ressemble à l’ancien, en vigueur jusqu’en 2020. Les objectifs d’un déficit public inférieur à 3 % du PIB et d’une dette publique inférieure à 60 % du PIB demeurent. Si le taux d’endettement public est supérieur à 90 % du PIB, il doit être réduit d’au moins 1 point par an. Les seules modifications concernent la mise en place d’une période d’ajustement plus longue pour les pays qui mettent en place des réformes structurelles et l’exclusion temporaire de la hausse des paiements d’intérêts sur la dette publique du calcul du déficit qu’il ne faut pas dépasser. La période d’ajustement passe de 4 à 7 ans pour les pays mettant en œuvre des réformes structurelles. 

    L’entrée en vigueur de ces règles intervient en plein ralentissement de l’économie de l’Union européenne et au moment où les besoins en dépenses publiques sont en forte augmentation (retraite, santé, dépendance, défense, transition écologique, etc.). L’assainissement budgétaire est mal perçu par une partie non négligeable de la population qui assimile cette politique à l’austérité ou à la rigueur.

    La réduction des déficits s’impose afin d’éviter la réédition d’une crise des dettes souveraines

    Les États européens ont accru depuis quatre ans leurs dépenses publiques de manière importante pour faire face à l’épidémie de covid et aux conséquences de la guerre en Ukraine. Le déficit public de la zone euro, qui était de 0,5 % du PIB en 2019, a dépassé 7 % du PIB en 2020 et s’élevait à plus de 3 % du PIB en 2023. 

    Avec un déficit public de plus de 5 points de PIB, la France figure parmi les plus mauvais élèves de la classe européenne. La réduction des déficits s’impose afin d’éviter la réédition d’une crise des dettes souveraines comme celle qui a frappé les États d’Europe du Sud entre 2010 et 2013. 

    L’augmentation du service de la dette avec la hausse des taux d’intérêt limite les marges de manœuvre budgétaires et aboutit à diminuer l’investissement public. Un endettement élevé risque de mettre en danger la solidité de la monnaie commune et pourrait être générateur d’inflation.

    États européens
    Brussels, Belgium – July 20, 2020: European Parliament offices and European flags.

    Baisse de la productivité par tête

    L’assainissement des comptes publics est facilité en cas de croissance potentielle élevée. Or celle-ci tend à diminuer au sein de la zone euro en raison notamment de la disparition des gains de productivité. En France, en Allemagne et en Espagne, la productivité par tête baisse depuis 2018 ; elle augmente légèrement en Italie. La baisse atteint 5 % en France entre 2018 et 2023. 

    Faute de croissance, les recettes fiscales stagnent structurellement. La situation budgétaire est d’autant plus délicate que les besoins des administrations publiques sont en forte augmentation. Les dépenses militaires des pays de la zone euro sont appelées à progresser rapidement. Les États membres consacraient en moyenne en 2022, 1,5 % de leur PIB à la défense, contre 3,5 % pour les États-Unis. Un éventuel désengagement de ces derniers, en cas de victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle du mois de novembre 2024, obligerait les États européens à accroître sensiblement leurs dépenses en la matière. 

    Vieillissement, dépenses sociales, budgets militaires, transition écologique, formation

    Le vieillissement de la population induit une hausse de nombreuses dépenses sociales dont celles qui concernent la santé, la retraite et la dépendance. La population âgée de plus de 65 ans représentera plus de 25 % de la population de la zone euro, contre 22 % en 2023 et 20 % en 2016. 

    Naturellement, les dépenses sociales augmentent plus vite que le PIB et que les recettes publiques, alimentant ainsi les déficits publics. Ces dernières années, les États de la zone euro ont accumulé un retard important en matière de numérique et plus globalement en matière de recherche. Les dépenses totales de recherche et développement s’élevaient à 2,3 % du PIB en 2022 en zone euro, contre 3,5 % aux États-Unis. En six ans, elles ont progressé de 0,7 point de PIB aux États-Unis quand elles ont stagné en Europe. 

    Les pays européens ont également accumulé un retard indéniable en ce qui concerne la formation comme en témoignent les derniers résultats de l’enquête PISA de l’OCDE

    La transition énergétique est une source de dépenses importantes pour les États. Pour la France, le surcroît pour l’ensemble du pays est de 100 milliards d’euros par an jusqu’en 2050 dont environ la moitié à la charge des administrations et des entreprises publiques. Les gouvernements seront contraints de réaliser des arbitrages dans les prochaines années afin de concilier réponses aux nouveaux besoins et réduction des déficits publics. Une augmentation des prélèvements obligatoires apparaît incontournable pour de nombreux observateurs avec, comme limite, l’acceptabilité à l’impôt qui tend à diminuer au sein de l’Union européenne comme l’a prouvé la révolte des « Gilets jaunes » en 2018 en France.

  • Européennes : duel acharné pour la troisième place entre l’extrême droite et les libéraux

    Européennes : duel acharné pour la troisième place entre l’extrême droite et les libéraux

    Une course serrée pour la troisième place au Parlement européen se poursuit entre le groupe libéral Renew Europe, qui reprend l’avantage sur le groupe d’extrême droite ID et le groupe de droite conservatrice CRE, selon les dernières prévisions d’Europe Elects pour Euractiv.

    Après avoir perdu la troisième place en nombre de sièges au profit des Conservateurs et Réformistes européens (CRE) et du groupe Identité et Démocratie (ID) en novembre, les dernières projections montrent que le groupe libéral Renew a repris la tête de la course avec 87 sièges. ID arrive en quatrième position avec 82 sièges, et CRE en cinquième position avec 81 sièges.

    Avec des chiffres aussi similaires et une bataille continue pour les troisième, quatrième et cinquième places au cours du mois dernier, les trois groupes se rapprochent du vote de juin dans une grande incertitude.

    La campagne électorale jouera donc un rôle décisif dans le basculement des résultats, surtout dans les pays où l’extrême droite gagne du terrain, notamment en France, en Allemagne, en Autriche et aux Pays-Bas.

    Européennes
    La campagne électorale jouera un rôle décisif dans le basculement des résultats, surtout dans les pays où l’extrême droite gagne du terrain, notamment en France, en Allemagne, en Autriche et aux Pays-Bas. [European Parliament]

    Le résultat de cette compétition déterminera à quel point la coalition actuelle des Socialistes et Démocrates (S&D), des libéraux (Renew Europe) et du groupe de centre droit Parti Populaire européen (PPE) au sein du Parlement européen s’affaiblira et dans quelle mesure la partie droite de l’hémicycle pourra bloquer les processus législatifs.

    Entre-temps, une lutte acharnée se joue entre les groupes des Verts/ALE et de La Gauche pour décrocher la sixième position, avec respectivement 51 et 46 sièges.

    Un facteur décisif pourrait être de savoir si le nouveau parti, l’Alliance Sahra Wagenknecht, qui devrait obtenir trois sièges, rejoindra finalement le groupe de La Gauche. Quant aux Verts, l’objectif est de s’étendre vers le sud et l’est, face à l’affaiblissement de leurs fiefs traditionnels, comme la France et l’Allemagne.

    Européennes

    D’autres évolutions importantes depuis les projections de la mi-mars

    • Allemagne : l’Union chrétienne-démocrate (CDU, PPE) passe de 20 à 22 sièges ; le Parti social-démocrate (SPD, S&D) en gagne deux et monte à 17 ; Die Grünen (Verts/ALE) récupère quatre sièges et passe à 14 ; le parti libéral FDP (Renew) en perd deux et descend à quatre ; le Parti de protection des animaux (La Gauche) passe de trois à un.
    • Roumanie : le parti d’extrême droite AUR (CRE) passe à huit sièges contre 12 auparavant ; le parti d’extrême droite S.O.S (ID) obtient deux sièges, alors qu’il n’en avait aucun.
    • Pays-Bas : le nouveau parti de centre droit NSC (PPE) passe de quatre à deux sièges.
    • République tchèque : le parti libéral ANO (Renew) ainsi que le parti des Maires et Indépendants (STAN, PPE) perdent chacun deux sièges ramenant leur total à sept et un siège respectivement.







    Copy: Project élect : fin mars – Infogram







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  • Flash quotidien des expatriés – Édition du 02.04.24

    Flash quotidien des expatriés – Édition du 02.04.24

    Bonjour à tous, nous sommes le mardi 02 avril 2024, vous écoutez le flash quotidien des expatriés, dans les titres de cette édition : Avez-vous pensé à vos papiers ? – Naissance par GPA, l’AFE se mobilise – Découverte du corps du petit Emile 

    Bientôt le départ en vacances ? 

    Pour partir en vacances l’esprit serein, il faut obtenir son passeport. La grande majorité des Français de l’étranger devront prendre rendez-vous au consulat ou à la section consulaire de laquelle ils dépendent. Il faut prévoir un délai minimum d’une semaine pour obtenir le rendez-vous, si ce n’est deux, et après un temps de production et d’acheminement de 3 à 6 semaines. Il vaut donc mieux anticiper sa demande de 2 mois afin d’être prêt le jour J. 

    voyager en tant que Français

    Être Français en étant né d’une GPA

    C’est une problématique que rencontre de plus en plus de nos compatriotes, qu’ils résident dans un pays ayant légalisé la gestation pour autrui ou qu’ils ont passé une frontière pour en bénéficier, le combat face à l’administration française est le même. L’AFE, lors de sa dernière session en mars, a voté un texte qui demande à « étendre par voie législative la jurisprudence des tribunaux en rendant exécutoire les jugements étrangers (…) regardant cette filiation (par GPA ou PMA) comme une filiation adoptive ». En effet, certaines familles ayant recours à une PMA à l’étranger découvrent ces informations une fois le bébé arrivé! De plus, Il s’avère qu’un certain nombre de notaires ou d’avocats ne connaissent pas forcément ce dispositif. 

    Frederic Schauli

    Émile, ses os retrouvés 

    L’enfant a disparu depuis le 8 juillet 2023 dans les Alpes de Haute Provenve, ce samedi 30 mars, des promeneurs ont retrouvé son crâne. Depuis, l’enquête se concentre notamment sur la zone où le crâne a été retrouvé. En effet, cet endroit avait déjà été fouillé après la disparition d’Émile, l’été dernier. Depuis ce week-end, le secteur a été « gelé » et des fouilles approfondies sont menées, avec le renfort d’un escadron de gendarmerie mobile et des chiens spécialisés.

    Photo du petit Emile disparu le 08 juillet 2023 Copyright AFP

    C’est sur cette triste nouvelle qu’on se quitte. On se retrouve demain pour un nouveau bulletin des Français de l’étranger, belle journée à toutes et à tous où que vous soyez ! 

    Écouter le bulletin des Français de l’étranger

  • Autodestruction d’Israël

    Autodestruction d’Israël

    Israël, qui croit que l’on gagne des guerres en éradiquant les ennemis, a déjà perdu la guerre du Hamas. Parce qu’Israël ne comprend pas que son destin ne se joue pas à Gaza mais dans le monde. Le gouvernement israélien doit proposer un plan de paix et de reconstruction de Gaza, à tous les pays de la région, maintenant. C’est vital. Pour les Palestiniens, pour Israël plus encore.

    La légitimité d’Israël vient du droit international, d’une résolution des Nations unies. Aujourd’hui, l’ONU demande un cessez-le-feu. Les États-Unis, soutien politique, économique et militaire, parachutent des vivres, alors que ceux-ci pourraient venir par la route, à partir d’Israël. Les alertes sur les menaces de famine, le bombardement de civils, les provocations en Cisjordanie, tout est contraire au droit international, à ses principes élémentaires, qui demandent la protection des civils.

    Tout est contraire au droit international

    Israël a été fondé dans une espérance de justice, de droit, dans un Moyen Orient qui en manque tant. Des jeunes en Occident reprennent le slogan du Hamas : « La Palestine libre du Jourdain à la mer », slogan antisioniste et antisémite. La distinction entre antisionisme et antisémitisme est de mauvaise foi, puisque si elle était concevable avant la création d’Israël, elle ne l’est plus depuis son existence. Vouloir détruire Israël, « du Jourdain à la Mer », c’est chasser ou tuer les juifs. Ce qui fut d’ailleurs fait dans la quasi-totalité des pays arabes.

    Voilà le résultat de la tragédie déclenchée le 7 octobre. Le responsable du Hamas, Ghazi Hamad, jubile : « Nous répéterons l’attaque du 7 octobre encore et encore jusqu’à l’anéantissement d’Israël. Nous sommes les victimes – tout ce que nous faisons est justifié« . À commencer par les horreurs et le sacrifice de la population palestinienne. Sur le fond, le Hamas a banalisé l’horreur, et renversé l’opinion publique, déjà gangrenée par un antisémitisme rampant : la moitié de résolutions de la Commission des droits de l’homme des Nations unis concerne Israël.

    Un commando armé du Hamas arrive devant l’entrée du kibboutz Yakhini, le 7 octobre 2023. – Credit:capture écran Youtube/DR

    Peu importe que l’ONU soit en majorité une assemblée de dictateurs ; peu importe que l’Arabie saoudite vienne d’être élue à l’unanimité à la Présidence du Comité des droits des femmes ; peu importe que ceux qui condamnent Israël fassent pire chez eux, vis-à-vis de leur propre peuple, les Poutine, Xi Jinping, Maduro, Ortega, Assad, Khamenei, Loukachenko, Nasrallah et autres bienfaiteurs du genre humain ; peu importe que le Hamas soit une organisation terroriste, comme Daech et autres cartels de mort, tortures et barbaries. Israël croit que l’on gagne des guerres en éradiquant les ennemis, il a déjà perdu la guerre du Hamas.

    Vouloir détruire Israël, « du Jourdain à la Mer », c’est chasser ou tuer les juifs

    Jamais le Hamas n’a été aussi populaire. Au lieu d’organiser, après le 7 octobre, une coalition contre le terrorisme, notamment avec l’Europe, les États-Unis et les pays arabes qui en souffrent autant que lui ( Egypte, Liban, Arabie) ; au lieu de mener une guerre à long terme, difficile, intelligente, Netanyahou s’est lancé dans la destruction de Gaza, à la grande joie des responsables du Hamas, de leurs chefs, en Iran, désormais protégés par l’indignation. C’était à la tête, en Iran, les chefs qu’il fallait frapper, leur arsenal nucléaire, et non les civils, femmes et enfants.

    Daech, jaloux du succès de son concurrent, frappe à son tour en Russie. D’autres vont s’y mettre, pour capter un peu de la popularité de ce mouvement terroriste, qui prend et viole des otages, qui viole et tue des civils dans un pogrom. Et les étudiants de l’élite blanche occidentale, à Paris Londres ou Harvard, se croient dans le camp du bien, du beau et du juste, en brandissant le poing contre Israël ! Le Hamas a gagné. Pour le vaincre, l’écarter dans une construction de la paix, dans une alliance pour la paix.

    Les étudiants de l’élite blanche occidentale se croient dans le camp du bien, du beau et du juste, en brandissant le poing contre Israël ! 

    La guerre est une guerre dans la tête. Israël a été créé après avoir été imaginé, dessiné, porté par une espérance, puis une tragédie : c’était le sionisme. Les pays existent d’abord dans les têtes. Et pas seulement dans les têtes de ceux qui les veulent. Un pays n’existe que parce qu’il est reconnu par les autres. Plus encore : que parce qu’il est nécessaire aux autres. Israël avait la chance de commencer à être utile. Sans être nécessaire à ses voisins, un pays risque l’anéantissement. La propagande antisioniste n’a jamais été aussi forte : elle est mondiale. Elle est, logiquement, antisémite. En France, comme ailleurs, les actes antisémites explosent.

    Même si Netanyahou tuait les terroristes du Hamas à Gaza jusqu’au dernier, que ferait-il des autres, à l’étranger ? Comment s’est constitué le Hamas ? Par un mouvement populaire spontané ? Pas plus que l’OLP ou le Hezbollah. Ils ont supplanté d’autres mouvements par des soutiens financiers, politiques et militaires. Même si le Hamas était rayé de Gaza, il y en aurait un autre, avec plus de soutien et d’argent encore. Et plus de terreur. Que peut faire, demain, Israël, seul, de Gaza ? Rien, sinon un gouffre où se perdront ses racines fondatrices : celles-ci ne sont pas religieuses, mais juridiques, elles correspondent à une philosophie du droit, de la justice et de la dignité humaine.  Peu d’Etats ont des racines aussi claires. Au lieu de les renforcer, le gouvernement israélien les ignore autant que ses amis.

    Ramallah le 23 octobre 2023 _ Copyright AFP

    Les guerres sont liées entre elles par une sorte de génie du mal. Quand les dirigeants pensent que la force supplante le droit alors ils usent de la force. Si un exemple réussit, alors ils l’imitent. Tous ceux qui méprisent le droit,  rêvent de puissance, ont intérêt aux guerres.  Se réjouissent ceux qui ne peuvent subsister que dans le désordre par le crime, l’agression, le chantage : en Russie, au Venezuela, au Soudan, au Yémen, en Syrie, en Birmanie, en Afghanistan, en Iran, au Mali, au Niger, en Centrafrique. Demain en Serbie, en Transnistrie, en Arménie. Les conflits se renforcent les uns les autres. L’international de la guerre est solidaire.

    Construire la paix, constituer une alliance contre le terrorisme. C’est la seule façon d’éliminer les terroristes.  

    Flavius Josèphe, juif et romain décrit le siège de Jérusalem : « Les terrasses étaient encombrées de femmes et de petits enfants exténués, les ruelles de vieillards morts ; des garçons et des jeunes gens erraient comme des fantômes, le corps tuméfié. Sur les places, ils tombaient là où le fléau les accablait.» Personne ne se souvient de la destruction du Temple ?

    Il n’y aura pas de siège. Il y a déjà une lente déliquescence, un abandon progressif de soi-même. Si Israël n’est pas un modèle de justice, alors Israël ne pourra survivre, parce qu’elle n’a pas la profondeur de la Chine, de la Russie ou même de l’Arabie. Son Hinterland, c’est le monde. Elle est en train de le perdre.

    Israël ne comprend pas que son destin ne se joue pas à Gaza mais dans le monde. Le gouvernement israélien doit proposer un plan de paix et de reconstruction de Gaza, à tous les pays de la région, maintenant. Construire la paix, constituer une alliance contre le terrorisme. C’est la seule façon d’éliminer les terroristes. C’est urgent. Vital.

    Laurent Dominati
    Laurent Dominati

    Laurent Dominati

    a.Ambassadeur de France

    a.Député de Paris

    Président de la société éditrice du site Lesfrancais.press

  • Naître d’une GPA hors de France et obtenir la nationalité française ? 

    Naître d’une GPA hors de France et obtenir la nationalité française ? 

    L’invité Lesfrancais.press est Frédéric Schauli (Renaissance), conseiller des Français du Luxembourg. Il est aussi membre de l’Assemblée des Français de l’étranger. Au cours de la session plénière de mars, l’élu consulaire a porté la double question de la GPA – Gestation pour autrui – et de la PMA – Procréation médicalement assistée – à l’ordre du jour des travaux. 

    Ecouter le podcast avec Frédéric Schauli

    À l’AFE pas de polémique sur la GPA

    « On ne s’est pas posé la question du pour ou contre » ces pratiques. « C’est l’intérêt supérieur des enfants » qui a été privilégié lors des discussions au sein de l’AFE, nous explique notre invité. Ce qui compte, poursuit-il, « c’est régler les difficultés administratives » auxquelles nos ressortissants à l’étranger sont confrontés. 

    Frederic Schauli
    Frederic Schauli présentant les résolutions GPA et PMA lors de la session plénière de l’AFE

    « Comment les accompagner » auprès des autorités françaises « pour sécuriser » les documents officiels, tel a été le leitmotiv des textes débattus, nous confie le membre de l’AFE appartenant à la majorité présidentielle.     

    Naissance par GPA : le casse-tête de l’Etat civil et de la filiation

    Parmi les personnes faisant appel aux techniques de GPA ou PMA, il y a deux situations. Les familles qui traversent les frontières pour y recourir, et celles qui résident tout au long de l’année hors de France. Les problèmes pour l’établissement de l’état civil et la reconnaissance de filiation sont identiques dans les deux cas. Cependant, il se peut qu’en fonction de la zone géographique, les démarches varient auprès des consulats et ambassades de France. 

    Frederic Schauli
    ©Adobe Stock

    Pour répondre à ces difficultés, les élus de l’AFE ont donc fait adopter deux résolutions. L’une vise à homogénéiser les actes d’état civil dans le réseau consulaire. Au cours de cette interview Frédéric Shauli donne notamment des exemples précis. 

    GPA-PMA : l’intérêt supérieur des enfants domine les débats

    Le deuxième texte voté demande à « étendre par voie législative la jurisprudence des tribunaux en rendant exécutoire les jugements étrangers (…) regardant cette filiation (par GPA ou PMA) comme une filiation adoptive ». 


    Consulter le texte des resolutions

    Certaines familles ayant recours à une PMA à l’étranger découvrent ces informations une fois le bébé arrivé! De plus, Il s’avère qu’un certain nombre de notaires ne connaissent pas forcément ce dispositif. 

    Résolutions GPA : le lobbying de l’AFE auprès des députés et des sénateurs

    Ces deux textes sont pour le moment des recommandations de l’AFE. Pour qu’ils se transforment concrètement pour nos Français à l’étranger, la balle est maintenant dans le camp des députés et sénateurs, voire du gouvernement. Un de ces acteurs doit dorénavant se saisir de ces résolutions pour les transcrire dans la loi. 

    Frederic Schauli
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    Frederic Schauli
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    Frédéric Schauli le dit clairement dans ce podcast. « Je vais aller voir nos parlementaires ». Son objectif :  que le législateur fasse de ces recommandations de l’AFE une réalité pour les Français de l’étranger. En conclusion, l’élu consulaire pense que ce texte « peut être voté avec un consensus très large sur l’échiquier politique ». 

  • Bien voyager en tant que Français : ce qu’il faut savoir 

    Bien voyager en tant que Français : ce qu’il faut savoir 

    Après plusieurs années d’expatriation, nombre de nos compatriotes s’assimilent à leur co-résidents, oubliant qu’ils sont des citoyens européens détenteurs de la nationalité française. S’il faut l’admettre que cela est le plus souvent un avantage quand on parle de voyages internationaux, ce statut peut aussi entraîner des démarches complémentaires. On fait le point pour les expatriés pour bien voyager en tant que Français. 

    Le passeport français, un avantage !

    En 2024, être Français (ou posséder un passeport français) sera un véritable avantage en matière de voyage. Cette année, l’Hexagone dispose en effet de l’un des passeports les plus puissants du monde, selon le « Henley Passport Index ». Les critères pris en compte sont la possibilité de voyager dans un pays sans visa, avec un visa automatique à l’arrivée ou encore via un visa électronique, comme le formulaire Esta aux États-Unis.

    Mais faut-il l’avoir en sa possession ? Si en France, le passeport est valable 5 ans après sa date d’expiration comme pièce d’identité, ce n’est pas le cas, même dans les pays frontaliers comme la Belgique. Alors il est important pour votre tranquillité d’esprit d’avoir vos papiers à jour. 

    Pour obtenir leur passeport, la grande majorité des Français de l’étranger devront prendre rendez-vous au consulat ou à la section consulaire de laquelle ils dépendent. Il faut prévoir un délai minimum d’une semaine pour obtenir le rendez-vous, si ce n’est deux, et après un temps de production et d’acheminement de 3 à 6 semaines. Il vaut donc mieux anticiper sa demande de 2 mois afin d’être prêt le jour J. 

    Pour faire réaliser votre passeport, il faudra soit avoir sa Carte d’identité française et se présenter avec : 

    • Votre carte d’identité ;
    • Photo d’identité de moins de 6 mois et conforme aux normes ;
    • Justificatif du domicile.

    Si vous n’avez pas de carte d’identité, il faudra présenter plus de pièces : 

    • Photo d’identité de moins de 6 mois et conforme aux normes ;
    • Justificatif du domicile ;
    • Vérifiez si l’état civil du lieu de naissance est dématérialisé. Si ce n’est pas le cas, il faut fournir un acte de naissance (copie intégrale ou extrait avec filiation) de moins de 3 mois ;
    • Justificatif de nationalité française si vous vous trouvez dans une situation particulière (naissance à l’étranger de parents nés à l’étranger par exemple).

    Mais vous êtes peut-être un heureux résident d’un des pays qui font partie des Etats tests où la procédure de renouvellement dématérialisée est déployée. 

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    Un passeport en ligne ?

    Selon les informations de l’arrêté du 26 février 2024, les ressortissants Français au Portugal et au Canada vont donc avoir la possibilité, jusqu’au 28 février 2025, d’effectuer le renouvellement de leur passeport via le site service-public.fr. Pour l’heure, la procédure ne s’adresse qu’aux citoyens habitant loin de leur consulat de rattachement, ou étant dans l’incapacité de s’y rendre. Elle ne concerne pas les demandes de passeport urgentes.

    Pour y accéder, il faut être majeur et inscrit au registre des Français établis hors de France. Le passeport à renouveler doit avoir été fait après la majorité et ne pas être expiré depuis plus de cinq ans. Ensuite, certains éléments sont à fournir, comme son numéro d’inscription au registre consulaire (Numic), son passeport, une photo d’identité conforme de moins de six mois, un justificatif de domicile de moins d’un mois, un acte de naissance et, si nécessaire, un acte de mariage. Un formulaire est alors à remplir sur le site du service public et un timbre fiscal électronique doit être acheté sur timbres.impots.gouv.fr.

    Les visas ?

    Si le passeport français est l’un des titres de voyages les plus « puissants » au monde, il y a tout de même des pays qui exigent des visas des nationaux français. Et parfois, on peut l’oublier. En effet, quand on a une carte de résident d’un pays frontalier d’un autre Etat qu’on veut visiter, certaines administrations locales autorisent le passage aux Français sans visa, mais dans le plus grand nombre des cas, la carte de résidence (qui n’est pas un titre de voyage, même au sein de l’Union européenne) ne permet pas de s’abstenir de suivre les règles de circulation applicables aux citoyens Français. 

    Ainsi, pour voyager en Europe, dans l’Espace économique européen (EEE), en Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Islande, Italie, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Malte, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède et en Suisse, aucun visa n’est exigé (majeur ou mineur).

    Par contre, pour voyager dans la plupart des autres pays étrangers, vous avez besoin d’un visa de court séjour (majeur ou mineur) comme pour les USA. Et vous devez présenter un passeport en cours de validité. Attention, certains pays exigent que votre passeport soit encore valide plusieurs mois après la date prévue de retour en France. Pour savoir si votre pays de destination exige un visa, vous pouvez consulter la fiche du pays concerné à la rubrique Conseils aux voyageurs du site du ministère des affaires étrangères en cliquant sur le bouton ci-dessous.


    Consulter la fiche du pays concerné

    voyager en tant que Français
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    La pandémie l’a rappelé à tous, les principaux prédateurs de l’être humain, ce sont les virus et les bactéries. Et dans un monde post-covid, la sécurité sanitaire a été renforcée. Ainsi, dans les zones tropicales ou isolées, des preuves de vaccination seront demandées en plus du visa aux voyageurs. 

    Vous pouvez cliquer sur le bouton ci-dessous pour consulter la carte de l’institut Pasteur afin de savoir si le pays de destination est concerné par de telles mesures.


    consulter la carte de l’institut Pasteur

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