La Commission européenne a proposé mercredi 16 juillet le plus important budget à long terme de l’histoire de l’Union européenne, fusionnant les programmes de dépenses agricoles et régionales, jusqu’alors distincts en des plans nationaux spécifiques à chaque pays et créant un fonds de plus de 400 milliards d’euros pour relancer les industries européennes à la peine.
Le cadre financier pluriannuel
Le cadre financier pluriannuel (CFP) proposé par la Commission pour la période 2028-2034 s’élèvera à un peu moins de 2000 milliards d’euros, soit 1,26 % du revenu national brut (RNB) du bloc, a indiqué Ursula von der Leyen aux journalistes. Ce montant est bien supérieur au budget actuel, qui représente 1,13 % du RNB de l’Union.
« Le prochain CFP sera le plus ambitieux jamais proposé. Il est plus stratégique, plus flexible, plus transparent, et nous investissons davantage dans notre capacité de réaction et dans notre indépendance » – Déclaration de l’exécutif européen.
À titre de comparaison, le CFP précédent (2021 à 2027) était doté de 1 200 milliards d’euros, auxquels avaient été ajoutés 800 milliards supplémentaires provenant d’emprunts communs pendant la crise Covid.
Le prochain cadre financier pluriannuel
Répartition du budget 2028-2034 présenté le 16 juillet (chiffres en prix courants, exprimés en milliards d’euros).
Les priorités
Dans le contexte géopolitique actuel (tensions commerciales avec Washington et Pékin notamment), l’accent est mis sur la compétitivité et l’innovation, avec 450,5 milliards d’euros.
La Politique agricole commune (PAC) et la politique de cohésion, qui, pendant des décennies, ont chacune représenté un tiers du budget de l’Union en accordant des subventions aux agriculteurs et des fonds de développement aux régions les plus pauvres d’Europe par le biais de quelque 500 programmes de financement distincts, devraient être regroupées en 27 «plans de partenariat nationaux et régionaux» — un par État membre —, a expliqué le commissaire européen au Budget, Piotr Serafin. Ces plans représentent au total 865 milliards d’euros, soit moins de la moitié du budget total.
« L’objectif du prochain CFP est un budget moderne et plus flexible qui s’appuie sur les succès passés et répond aux défis d’aujourd’hui, mais aussi de demain. Vous le verrez reflété dans les chiffres globaux, dans les nouvelles catégories de dépenses et dans les changements que nous avons apportés à la structure et aux principes du budget.» – le commissaire européen au Budget, Piotr Serafin
Un «Fonds pour la compétitivité», très médiatisé ces dernières semaines, visera également à «mobiliser» des centaines de milliards d’euros d’investissements privés dans des secteurs stratégiques, fusionnera jusqu’à douze initiatives distinctes afin de soutenir l’industrie européenne en difficulté et d’empêcher le bloc de prendre encore plus de retard sur la Chine et les États-Unis, a-t-il ajouté.
Le troisième pilier du budget proposé par la Commission est un «Fonds pour une Europe mondiale» tout aussi novateur, doté de 200 milliards d’euros, qui regroupera des programmes auparavant distincts et allouera des fonds à six enveloppes régionales, notamment pour l’élargissement et les initiatives en matière de politique étrangère.
En outre, Piotr Serafin a également confirmé que le projet de budget inclura le fonds hors budget de 100 milliards d’euros précédemment annoncé pour ancrer l’aide à long terme à l’Ukraine de 2028 à 2034.
Les principaux piliers
Répartition du Fonds (pilier I) et de la compétitivité (pilier II) du prochain CFP (chiffres en prix courants, exprimés en milliards d’euros).
Répartition du Fonds – par Miriam Sáenz de Tejada • Source : Commission européenne
Temps de vacances, temps de lecture. Il en faut pour tous les goûts en littérature, du grave et du léger, de l’aiguë et du sourd puisqu’on lit toujours en sourdine. Tout d’abord des romans. Celui déjà un succès, plus de 50 000 exemplaires vendus, d’Ambre Chalumeau, chroniqueuse sur TMC, qui a publié son premier roman : « Les Vivants » (Stock) parle de cette phase difficile, intime, commune à tous, celle du passage de l’adolescence à l’âge adulte, de la découverte du réel, de la chance unique d’être vivant. Le roman émouvant d’une jeunesse qui se sait dorée.
Ambre Chalumeau « Les Vivants » (Stock)
Rien à voir avec le pamphlet anticommuniste, d’Ayn Rand, « Nous les vivants », publié en 1936.
« Le Grand art » de Léa Simone Allegria (Flammarion)
Restons dans la littérature, avec une enquête qui mêle le milieu des commissaires-priseurs parisiens et celui des peintres de la Renaissance, « Le Grand art », de Léa Simone Allegria, le succès de Flammarion pendant le COVID est réédité en poche (J’ai lu). Il vous fera prendre un peu de hauteur sur la plage et briller à l’heure de l’apéro. Vous prendrez aussi un peu d’avance, le prochain roman de Léa Simone Allegria sortira le 18 août pour la rentrée littéraire chez Albin-Michel, s’appelle « Douce menace », parle d’amour et du Caravage.
Autre style, autres mœurs (quoique), une pure enquête policière dans la vraie tradition des polars aux éditions Blacklab, « Tarot sanglant » de Sandrine Lucchini, avec un fil d’ariane psy pour vous tirer les vers du nez. De quoi faire connaissance avec la PJ de Marseille et le lieutenant Lebon, que vous pouvez retrouver dans « Charlotte chérie », qui vous initie aux crimes de la déviance masculiniste. Comme quoi, la littérature a toujours de l’avance sur la société.
« Tarot sanglant » de Sandrine Lucchini (Blacklab)Isabelle Miller « La Mustang rouge de mon père » (Lattés)
De la littérature encore, celle délicate et traversante de Jean-Noël Pancrazi (Gallimard). Son dernier livre : « Quand s’arrête les larmes » tisse son dessin défait du monde par la tradition des récits autobiographiques avec le personnage de la sœur forte et malade. Un récit familial qui rappelle celui d’Isabelle Miller, « La Mustang rouge de mon père » (Lattés), « l’histoire d’une fillequi a perdu son père et qui retourne chaque mot pour voir si, par hasard il n’est pas caché derrière. » De Pancrazi aussi, d’une touche plus politique, « Je voulais leur dire mon amour », son retour manqué en Algérie, où il est né, une façon de coller à l’actualité avec la condamnation de Boualem Sansal et l’exil de Kamel Daoud.
À franchir les frontières, autant entrer dans le bureau ovale, avec l’enquête de Jean François Gayraud (Plon) : « La Mafia et la Maison-Blanche » commence avec Roosevelt et continue jusqu’à un certain Trump. Passionnant, éclairant et sombre. Autre classique d’un monde secret, publié il y a 20 ans par deux colonels de l’Armée Populaire Chinoise : « La guerre hors limite » (Rivages), explique celle d’aujourd’hui.
Jean François Gayraud « La Mafia et la Maison-Blanche » (Plon)Sébastien Lecornu « Vers la guerre » (Plon)
Sur cette guerre nouvelle, le livre très pédagogique du ministre des armées Sébastien Lecornu : « Vers la guerre ? » (Plon), sans doute le seul livre écrit cette année par un homme politique dans lequel vous apprendrez quelque chose. En termes simples, les questions – et quelques réponses- sur la stratégie française face au désordre du monde. Toujours sur ce thème, un des meilleurs livres d’histoire jamais écrits: « Les Somnambules » (Flammarion) de Christopher Clark, ou comment l’Europe a marché vers la guerre en 1914, une enquête effrayante si on la rapporte au génie des dirigeants du monde actuel..
Pour écrire une nouvelle histoire du monde, un géographe, Christian Grataloup, avec « Géohistoire » (Les Arènes) tente d’expliquer les civilisations par la géographie, de la dérive des continents aux modifications de l’environnement ; un essai à la hauteur des Jared Diamond et autre James C. Scott (auteur du formidable « Homo domesticus », (La Découverte).
Si on n’arrive pas à comprendre le monde avec la littérature, l’histoire où la géographie, il est encore possible d’essayer avec la chiromancie ou la science. Pour guérir de la chiromancie , « Le livre des sentences » (Biblis) de Bernard Gui, inquisiteur du comté de Toulouse. Autrefois mis à l’Index, mais actuellement en librairie, le livre du prix Nobel Alain Aspect, « Si Einstein avait su » (Odile Jacob), raconte comment ses expériences ont tranché le débat sur l’intrication quantique entre Einstein et Bohr. Le récit d’un parcours personnel, celui de l’auteur. Dans cette catégorie, celle de la physique facile, le toujours éclairant, simple et fascinant« L’univers à portée de main » (Flammarion) de Christophe Galfard, un élève de Stephen Hawking ; sans doute un des meilleurs livres de vulgarisation scientifique.
« Le livre des sentences » (Biblis) de Bernard Gui
Dans cette catégorie, celle de la physique facile, le toujours éclairant, simple et fascinant « L’univers à portée de main » (Flammarion) de Christophe Galfard, un élève de Stephen Hawking ; sans doute un des meilleurs livres de vulgarisation scientifique.
Si vous n’arrivez toujours pas à comprendre le monde par la science, l’histoire, la littérature, ne vous restera que deux voies possibles: la philosophie et la poésie. Pour la première, mieux vaut choisir des philosophes un peu mystiques, c’est-à-dire poètes. Ne faisons pas les difficiles, gardons les meilleurs : « Les Pensées » de Pascal et les « Méditations métaphysiques » de Descartes vous berceront mieux que la plage et vous rappelleront le lycée.
Si cela ne suffit pas, pour alterner d’un esprit léger les brèves et les longues, toujours la poésie. L’une, très actuelle, de Laura Vazquez, « Le livre du large et du long » aux Éditions du sous-sol, un temps éloignée de Marseille pour la Villa Médicis. L’autre, de Charlotte Delvaux, résistante, déportée, proche de Louis Jouvet, Henri Lefebvre et Christian Bobin, n’avait rien publié de son vivant. Aux Éditions de minuit paraît sa « Prière aux vivants pour leur pardonner d’être vivants »: « Ce jour-là, C’était un jour d’été, Quand Hitler Conquérait le monde ».
Le report inattendu du Conseil d’administration (CA) de juin a provoqué une onde de choc au sein de l’AEFE. En cause : une mesure budgétaire visant à faire porter aux seuls établissements conventionnés la charge des pensions civiles des personnels détachés. Ce transfert de charges aurait menacé l’équilibre financier de nombreux établissements et accentué la pression sur les familles.
La nouvelle convocation du CA le 17 juillet représentait donc un enjeu politique fort pour l’avenir de l’agence. L’ordre du jour finalement modifié évacue pour l’heure la mesure litigieuse. Mais personne ne peut ignorer le déficit de l’agence et de son réseau. Le rendez-vous du 17 juillet ressemble pour les administrateurs de l’agence au calme avant la tempête. La rentrée ne pourra faire l’économie d’une vaste réflexion sur le financement de ce réseau.
Fébrilité et tractations : que s’est-il passé en coulisse depuis Juin ?
Lors du la convocation du nouveau CA envoyée aux administrateurs le 3 juillet l’ordre du jour contenait encore la mesure litigieuse portant sur les pensions. Mais ce qui aurait ressemblé à un passage en force n’aura finalement pas lieu : un erratum de dernière minute a retiré le point controversé. La fébrilité croissante dans les coulisses de l’agence et du ministère des affaires étrangères est donc palpable. Il faut dire que le début d’été a été agité : Les syndicats ont joué un rôle d’alerte et d’influence. Les familles et en particulier la FAPEE se sont également fortement émues du cataclysme annoncé dans les établissements conventionnés. Les relais politiques ont été activés. La sénatrice Samantha Cazebonne, ancienne chef d’établissement du réseau et en première ligne sur le sujet s’est largement exprimée sur les réseaux sociaux comme sur notre média.
Samantha Cazebonne : “L’AEFE est face à un “danger réel et sérieux”
Samantha Cazebonne s’interroge : « Pourquoi ce modèle est-il à ce point en danger ? Comment en est-on arrivé là ? Mais aussi et surtout quelles solutions concrètes peuvent encore être envisagées pour le sauver d’une spirale dans laquelle l’agence est entrée en 2008 ? ». La sénatrice propose une étude fouillée avec des chiffres clés un webinaire le vendredi 29 août pour débattre de ces enjeux et co-construire un “modèle plus juste, durable et solidaire”
« L’AEFE en danger réel et sérieux ou pourquoi l’AEFE créée au 20e siècle doit adapter son budget et donc son modèle aux exigences du 21e ?L’opérateur public de l’enseignement français à l’étranger traverse une crise budgétaire qui pourrait déboucher sur une chaîne de conséquences brutales et irrémédiables pour nombre d’établissements.Un amendement brutal de 35 millions d’euros met l’AEFE dos au mur, plongeant dans l’incertitude, voire pire, des centaines de familles françaises ou non à travers le monde. »
Samantha Cazebonne, sénatrice des Français de l’étranger
Les échanges entre les cabinets ministériels et l’Élysée ont eu lieu. Sans en connaître tous les détails ils ont en tout cas débouché sur une inflexion dans la méthode : le politique sait la question de la scolarisation essentielle pour nos compatriotes de l’étranger et ne souhaite pas les prendre à rebrousse-poil : il ne sera pas difficile de faire plus de concertation sur un sujet qui jusque-là a été traité par la logique de la calculette sans réflexion stratégique.
La législative partielle pour la succession de Stéphane Vojetta sur la circonscription Espagne Portugal Monaco Andorre devrait constituer à cet égard un bon baromètre de tendance : les familles pourraient aller à l’urne avec le sujet AEFE en ligne de mire.
Des syndicats mobilisés fortement
Organisation syndicale numéro 1 de l’agence, la FSU a logiquement donné de la voix. Patrick Soldat comme l’UNSA.
« L’État employeur continue de se défausser de ses responsabilités sur les familles. Sur un sujet aussi impactant que celui des pensions, il faut une réflexion structurelle et concertée. Le passage en force n’est jamais une méthode. Les personnels doivent être associés et rassurés sur leur avenir ! Des centaines de postes de personnels résidents sont en jeu. L’emploi public a déjà été amputé dans le réseau de plusieurs centaines de personnes sous les deux quinquennats Macron. Le développement du réseau ne peut consister à privatiser plus, augmenter la facture des familles, tout en supprimant des postes de personnels formés et expérimentés. Cet été aura vu la déstabilisation des établissements conventionnés. La rentrée doit être un moment fort de mobilisation des personnels»
L’UNSA dans un communiqué
Un CA pour définir une méthode ?
La suppression du point sensible à l’ordre du jour du CA de juillet n’efface pas la question de fond. Celle du poids des pensions civiles qui augmentent mécaniquement à cause du glissement vieillesse technicité et de la hausse du taux de cotisation. Leur poids est aujourd’hui de 187 millions d’euros. Or l’État n’a compensé initialement que pour 120 millions d’euros cette charge importante. Ce sont donc ces pensions qui expliquent une très large partie du déficit actuel de l’agence.
Au rythme actuel du prélèvement sur réserves pour équilibrer son budget l’AEFE serait en cessation de paiement en 2030 environ. Le statu quo n’est donc pas une option.
Sur la méthode l’appel à plus de concertation semble faire consensus. La proposition d’échange de la sénatrice Cazebonne à la fin août constitue une ouverture, tout comme la prise de conscience progressive de la fragilité du modèle actuel. Il est urgent de réunir établissements, syndicats, familles, élus et ministère pour une stratégie commune.
Le CA un tournant méthodologique
Le CA du 17 juillet ne tranchera pas tout mais il marquera sûrement un premier tournant méthodologique. L’attachement collectif à ce réseau est fort et personne ne souhaite remettre son avenir à une décision de coulisse en catimini. La rentrée sera peut-être celle de l’unité entre les familles et les représentants du service public d’enseignement français à l’étranger. Ou nous assisterons peut-être à un sauve qui peut généraliser où chaque établissement tentera de sauver la mise par des négociations bilatérales avec l’agence.
Le calme ou la tempête ? L’avenir à l’AEFE reste à écrire.
Le blackjack fait partie des jeux de table les plus appréciés dans les casinos du monde entier. Ses règles sont simples à assimiler et chaque jour, ce sont des milliers de personnes qui y jouent.
Bien qu’il s’agisse d’un jeu de hasard, le blackjack dépend également beaucoup de stratégies. En nous basant sur plusieurs années de jeu de blackjack, nous avons décidé de partager avec vous toutes les techniques et astuces pour augmenter vos chances de gagner au blackjack en 2025.
Stratégies du Blackjack
Stratégies du Blackjack
Le blackjack est un jeu de cartes qui repose sur des décisions réfléchies et logiques. Pour prendre les bonnes décisions aux bons moments et augmenter vos chances, il est essentiel de suivre et d’appliquer certaines stratégies fondamentales. Il s’agit d’une suite d’astuces que tous les joueurs (novices comme expérimentés) doivent maîtriser sur le bout des doigts.
La stratégie de base du blackjack
Si vous débutez au blackjack, il est essentiel de maîtriser la stratégie de base. Fondée sur des calculs mathématiques, elle vous guide vers les meilleures décisions à prendre selon votre main et la carte visible du croupier, dans le but de limiter l’avantage du casino. Même si les situations peuvent sembler complexes au départ, il est crucial de mémoriser ces actions pour réagir efficacement pendant une partie. Rassurez-vous, avec un peu de pratique sur un casino en ligne fiable sur lucky-7-bonus, cela deviendra rapidement un automatisme.
Par exemple, si vous avez une main de 16 et que le croupier montre un 6, la stratégie de base vous conseillera de « rester ».
Respecter le tableau
Stratégie Blackjack
Le tableau blackjack suit un peu le même principe que la stratégie de base. C’est dans le tableau que l’on trouve toutes les décisions à prendre selon les situations qui se présentent durant la partie. Son utilisation n’est pas interdite et certaines personnes qui jouent via un casino en ligne ont même souvent une copie du tableau, mais le mieux est de le mémoriser. En connaissant par cœur le tableau, vous avez déjà un gros avantage sur le casino en ligne.
Apprendre à gérer vos mises
La gestion de votre budget de jeu est une règle universelle pour les jeux de hasard, et cela va de même pour le blackjack. Peu importe la qualité de votre stratégie, si vous ne maîtrisez pas votre bankroll, vous avez presque zéro chance de gagner sur le long terme. Voici quelques principes que vous pouvez mettre en pratique pour mieux gérer vos mises :
Pensez à vous fixer une limite de pertes et respectez-les
Ne faites pas l’erreur de miser plus de 5 % de votre budget sur un seul jeu.
Évitez de « poursuivre vos pertes » en doublant la mise à chaque défaite.
Compter les cartes, une technique gagnante au Blackjack ?
Le comptage de cartes est une méthode qui peut s’avérer efficace, mais qui n’est pas facile à maîtriser. Elle consiste à suivre mentalement les cartes jouées pour estimer celles qui restent à venir. C’est une méthode qui demande de la concentration et beaucoup d’entraînement. Cependant, elle n’est pas appréciée dans les établissements de jeux physiques. Il est vrai que le comptage de cartes est efficace, mais si l’on remarque que vous l’utilisez, vous pouvez être exclu de la salle de jeux.
Les techniques à absolument respecter
La stratégie de la Martingale
Stratégie de la Martingale
C’est une stratégie très connue dans le domaine des casinos en ligne, car les joueurs l’utilisent dans le blackjack, mais aussi dans des jeux comme la roulette. Son principe est très simple : « Doubler sa mise après chaque perte ». Cette méthode permet de récupérer les pertes précédentes en plus de quelques gains en cas de victoire. La Martingale est recommandée pour les joueurs ayant un gros capital de jeu. Cependant, elle peut entraîner des pertes importantes en cas de longue série de défaites.
La stratégie du Double Down
Le Double Down est une stratégie qui a plutôt une bonne réputation, mais vous ne pouvez pas l’utiliser pour toutes les cartes. Le principe ici est de doubler sa mise après avoir reçu vos deux premières cartes. Après avoir doublé votre mise, vous ne pouvez plus tirer d’autres cartes. Cependant, cette stratégie est recommandée lorsque votre main vous donne un total de 9, 10 ou 11 et que le croupier, à son tour, a une carte faible (entre 2 et 6).
Stratégie du Double Down
La stratégie du 1326
Il faut avouer que la stratégie 1326 n’est pas facile à assimiler du premier coup, surtout pour les débutants. Elle consiste à miser en unités de 1/3/2/6. Par exemple, si vous misez au début 10 € (1 unité) et que vous gagnez, vous passez à 20 € (2 unités). Dans les 20 €, nous ajoutons 10 € qui va élever la mise du prochain jeu à 30 € (3 unités), et si vous gagnez, vous allez maintenant miser 60 €, puis recommencer à une unité. Ceci dit, cette technique est plutôt risquée, car vous devez absolument remporter quatre mains de suite pour en sortir vainqueur.
Weak Dealer
C’est une méthode qui est utilisée lorsque le joueur a un gros avantage sur le croupier. En français, Weak Dealer veut dire « Croupier faible ». Elle intervient lorsque le croupier a une carte située entre 2 et 6 et que le joueur a des cartes comprises entre 17/18/19/20. Dans ce cas, le Weak Dealer vous conseille de « rester ». Mais il peut aussi arriver que vous ayez une main d’au moins 12 et que celle du dealer soit comprise entre 4/5/6. Dans ce cas, le mieux est de tirer une seule carte et pas plus durant la partie.
Strong Dealer
Le Strong Dealer est un peu l’inverse du Weak Dealer dans le sens où, ici, le croupier a plus de chances de gagner que le joueur. Il est valable lorsque la carte visible est comprise entre 7 et As et la valeur de votre main ne dépasse pas 16.
Pour augmenter vos chances de gagner, le mieux est d’être agressif en tirant le maximum de cartes jusqu’à ce que votre main dépasse 17.
Strong Dealer
Options et techniques avancées
Plus haut, nous avons parlé des stratégies de base que tout joueur est censé connaitre. Mais il reste aussi des techniques un peu plus avancées qui sont très connues des joueurs expérimentés. Alors, dans cette partie, nous allons vous présenter les 5 meilleures techniques avancées pour jouer au blackjack.
Utilisation de l’option assurance
Utilisation de l’option assurance
L’assurance est une option que propose le croupier à un joueur lorsque sa carte visible est un As. La conséquence est que si le croupier ne fait pas de « blackjack », vous allez juste perdre la moitié de votre mise initiale, mais, dans le cas contraire, vous gagnez le double de votre mise. Cependant, si vous êtes débutant, nous vous la déconseillons, sauf si vous savez compter les cartes.
Les paires ou « splitting »
Il s’agit d’une option qui permet de diviser une main en deux mains distinctes lorsqu’on reçoit deux cartes identiques. Pour que ça fonctionne, vous devez ajouter une mise égale à celle du début. Cependant, si vous utilisez mal le splitting, cela peut avoir des effets dévastateurs sur votre jeu. Par exemple, vous pouvez faire du splitting pour deux cartes As ou deux cartes 8. Mais il est déconseillé de splitter deux 10, car, avec cette paire, vous avez plus de chances de gagner avec deux 10 dans une main.
La double mise
La stratégie de la double carte peut paraître simple, mais il y a plusieurs paramètres à prendre en compte. À la base, le « Doubling down » consiste à doubler sa mise et à recevoir une carte supplémentaire, et pas plus. Vous êtes aussi obligé de rester après avoir eu vos trois cartes. Cela dit, le mieux pour utiliser cette méthode est lorsque le croupier a des cartes faibles (entre 2 et 6) et que vous avez une main comprise entre 9 et 11. C’est le meilleur moment pour faire une double mise.
Tirage au-delà de 11 points
Le tirage au-delà de 11 points se base sur la main du joueur, mais aussi en fonction de la carte de la banque. Par exemple, si le joueur a une main comprise entre 12 et 16 et que la carte de la banque est un As, un 10 ou un 2, il est conseillé de tirer une carte pour augmenter vos chances de gagner une partie.
Tableau de tirage
Le tableau de tirage est une stratégie que tous les joueurs de blackjack doivent maîtriser. Ce tableau vous dit quelle action effectuer, que ce soit tirer une carte, rester, doubler la mise ou splitter. Il se base sur votre main, mais aussi sur la carte visible du croupier. Comme exemple, si vous avez une main de 16 et que la carte visible du croupier est faible, le mieux est de rester.
À éviter
Si vous êtes arrivé jusqu’ici, il se peut que vous connaissiez déjà comment on joue au blackjack, que ce soit en ligne ou dans un établissement de jeu physique. Vous connaissez toutes les techniques de stratégie pour augmenter vos chances de gagner.
S’il est indispensable de savoir ce qu’il faut faire pour jouer au blackjack, il est aussi très important de savoir ce qu’il ne faut pas faire.
Les choses à ne surtout pas faire au blackjack
Lorsque vous êtes sur une table de blackjack, voici les actions à ne surtout pas faire :
Tirer des cartes lorsque vous avez 17 en main et un croupier ayant une carte comprise entre 2 et 6.
S’arrêter lorsque votre main vaut 16 et que le croupier a une carte supérieure ou égale à 7.
Commettre l’erreur de jouer sans stratégie.
Ne jamais splitter une paire identique de 10, car vous avez 20, qui est l’une des meilleures mains.
Entraînement et pratique
C’est bien, vous connaissez comment jouer au blackjack, vous connaissez toutes les stratégies et techniques de jeu, mais pour devenir un pro, le mieux est de s’entraîner le mieux possible. Les meilleurs joueurs sont ceux qui affûtent leur manière de jouer chaque session en pratiquant et en s’entraînant le plus possible.
S’entraîner à jouer avant de déposer de l’argent
Si vous êtes un débutant, nous vous recommandons de jouer gratuitement en vue de maîtriser toutes les facettes du blackjack. Voici pourquoi c’est indispensable de le faire :
Jouer sans argent vous apprend à gérer votre stress.
Plus vous jouez, plus vous pourrez maîtriser par cœur tout le tableau de blackjack.
En jouant sans argent, vous pourrez essayer différentes méthodes et stratégies sans conséquence financières.
Le conseil que vous pouvez vous donner c’est de choisir les casinos en ligne qui proposent la version démo pour vous entraîner gratuitement.
Jouer avec de l’argent réel ?
Maintenant que vous savez comment jouer en mode démo, il est important de passer à l’étape suivante en utilisant de l’argent réel. Pour le faire, voici quelques conseils à suivre :
Préparer votre budget de jeu
Commencez par faire de petites mises afin d’éviter les grosses pertes.
Fixez-vous des limites de pertes et de gains.
Adopter une stratégie, restez-y fidèle.
Dans vos débuts, il se peut que vous perdiez de l’argent, mais, avec le temps, vous sauriez mieux maitriser votre session blackjack.
En conclusion
Plus qu’un simple jeu de casino, Blackjack a su conquérir le cœur de nombreuses personnes par des règles de jeux plutôt simples. Jouer au blackjack demande à suivre une stratégie en fonction de la main du joueur et des circonstances du jeu. Il y a des techniques de bases à maîtriser en vue de réduire l’avantage du casino et augmenter vos chances de gagner. Mais par-dessus tout vous devez jouer, apprendre et s’entraîner pour pouvoir passer de joueur débutant à professionnel.
Amélia Lakrafi, députée des Français de la Xème circonscription des Français de l’étranger, avait la lourde tâche, en tant que Déléguée générale de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF), d’organiser la cinquantième session pépinière de l’institution. Du 09 au 13 juillet 2025, les 95 Parlements ou organisations interparlementaires des cinq continents, pour 348 millions de locuteurs, se sont réunis à Paris.
🎥 Amélia Lakrafi, déléguée générale de l’APF, donne le coup d’envoi de la 50e session de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie.
— APF. Francophonie (@APFfrancophonie) July 10, 2025
Cette session fut la première pour quatre nouveaux membres : le Ghana, Sao Tomé-et-Principe, le Landtag de Sarre et l’Assemblée parlementaire de la Commission de l’océan Indien.
Une paternité prestigieuse : Léopold Sédar
Née en 1967, sous l’impulsion de Léopold Sédar Senghor, ancien président de la République du Sénégal et premier Africain à avoir siégé à l’Académie française, l’Assemblée parlementaire de la Francophonie fédère 95 adhérents issus de parlements ou d’organisations interparlementaires pour promouvoir la langue française et échanger sur des thématiques politiques. Le travail parlementaire de l’institution s’effectue dans quatre commissions relatives aux affaires économiques, parlementaires, à l’éducation et à la culture, à la politique. Le réseau des femmes parlementaires et le réseau des jeunes parlementaires viennent compléter ces instances.
Au cours de cette 50e session, les délégués réunis donc en plusieurs commissions, doivent échanger autour de la participation des femmes à la vie politique, le renforcement des capacités parlementaires et la coopération parlementaire ou encore la résilience de l’agriculture face aux changements climatiques. Il sera également question d’interroger la situation de la démocratie et les crises politiques dans l’espace francophone.
Renouer avec l’Afrique
Depuis 2022, la présence militaire française en Afrique est largement remise en cause. Après des décennies de présence et d’interventions militaires, le Mali, le Burkina Faso, le Niger, le Tchad, le Sénégal et la Côte d’Ivoire ont réclamé le départ des forces françaises. Ce sommet de la Francophonie fut donc l’occasion de réengager des relations avec ces pays où du moins de tenter de préserver les liens encore existants sur le continent africain.
Lors d’une rencontre à l’Institut de France, sous la Coupole de l’Académie française, la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a appelé à préserver les partenariats en Afrique.
« Nous sommes dans l’attente des pays africains pour de nouveaux partenariats. C’est aussi le rôle de la Francophonie que d’évoluer et d’inventer de nouveaux partenariats. Il faut réactiver le désir en Afrique »
Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale.
Tandis que du côté du Sénat, Gérard Larcher se voulait rassurant quant à l’amitié entre la France et l’Afrique.
« De nombreux présidents africains sont présents avec nous », souligne-t-il. « Cela montre qu’il y a un désir de partager le français et de ne pas se réduire à des relations nord sud, mais plutôt de conjuguer ces deux relations »
Gérard Larcher, président du Sénat
Vecteur de paix ?
Les parlementaires de la Francophonie se sont aussi exprimés sur un conflit majeur qui voit s’affronter deux pays francophones : le Rwanda et la République démocratique du Congo. Les élus soutiennent « l’accord de paix signé à Washington ainsi que la médiation engagée par la République togolaise au nom de l’Union africaine » et condamnent aussi « les incursions militaires et les groupes armés » sans pour autant nommer le Rwanda. C’était le cas déjà de la résolution adoptée par les chefs d’État de la francophonie en octobre dernier. Dans le communiqué final, on retrouvait uniquement les mentions : « Soutien extérieur » ou « Intervention militaire étrangère ». S’exprimant à la tribune, dimanche, le président de l’Assemblée nationale congolaise a lui bien mentionné le rôle du voisin dans le conflit à l’est. « La RDC et le Rwanda sont condamnés à vivre en bonne entente », a déclaré Vital Kamerhe ajoutant que « la RDC est prête à faire la paix et à pardonner sans renoncer à la justice et à la réparation ».
Mais au-delà des conflits, L’APF a voulu mettre en place à destination des parlements membres un écosystème pour lutter contre la désinformation. Amélia Lakrafi a détaillé, d’ailleurs, le dispositif qui s’articule autour d’experts missionnés pour sensibiliser et former les parlementaires comme les fonctionnaires. Les missionnés accompagneront les parlements dans l’adoption de lois, en les aidant à les rédiger puis à les adapter aux réalités de chaque pays.
« L’un des sujets les plus importants reste aussi la protection des lanceurs d’alerte »
Amélia Lakrafi, députée des Français de la Xème circonscription des Français de l’étranger et Déléguée générale de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie
L’Assemblée par ses réformes ne cache pas sa volonté de devenir un acteur qui compte sur l’échiquier mondial.
Chaque été en France, des millions d’enfants voient leurs rêves de sable chaud, de glace fondue et de farniente s’évanouir sous une couverture orange et bleue. Non, il ne s’agit pas d’un avertissement météo, mais bien de la résurgence annuelle d’un dinosaure pédagogique : le fameux cahier de vacances « Passeport ».
Créé en 1932 par Roger Magnard mais popularisé par son fils Louis dans les années 1970, ce best-seller éducatif français fait un tabac en période estivale, toutes générations confondues, ou plutôt, toutes générations traumatisées. Avec plus de 1,3 million d’exemplaires vendus chaque année, « Passeport » est une institution. Mieux : un rituel de passage. Ou, pour certains, un passeport pour l’enfer.
Une exception bien française : la crainte de l’amnésie estivale
Le cahier de vacances, tel qu’on le connaît en France, n’existe quasiment nulle part ailleurs dans le monde. Certes, on trouve çà et là des exercices d’été ou des recommandations de lecture, mais rien d’aussi codifié, ritualisé et… redouté. Dans la majorité des pays, l’été est synonyme de camps, de stages sportifs, ou simplement de congé mental. Mais en France, on révise.
Exemples de cahiers de vacances
Et pas qu’un peu. C’est l’école en short. Car la crainte ancestrale de l’« amnésie estivale », ce phénomène par lequel un élève français, à force de soleil, oublierait que château prend un circonflexe, hante le système éducatif. D’autant que les vacances d’été sont chez nous parmi les plus longues du monde : jusqu’à huit semaines de pause. De quoi laisser aux parents le temps d’improviser un BTS de pédagogie appliquée.
Mais pourquoi tant de zèle ?
En 2025, la France continue de plonger vers les bas-fonds du classement PISA. Et pourtant, elle semble persuadée que le salut passera par des quiz sur les homophones grammaticaux et des multiplications au carré pendant que le reste de l’Europe déguste des glaces au bord du lac.
On applique toujours la vieille recette : réviser, combler, répéter. Et si possible pendant la canicule. Mais est-ce bien l’enfant qu’on vise ? Ou plutôt son géniteur : ce père, cette mère, cet oncle tatillon qui, entre deux lectures de Géo et trois verres de rosé (avec modération), exige que l’enfant remplisse sa mission ?
Car il faut le dire : le cahier de vacances est moins un outil d’apprentissage qu’un totem parental. Il dit : « J’ai fait mon devoir. Mon enfant a révisé pendant l’été. Je suis un bon parent. » À la rentrée, dans la salle comble de la réunion parents-profs, on pourra bomber le torse et lancer d’un ton faussement modeste : « Nous, on avait le Passeport CE2/CM1, hein. On n’a pas laissé filer… »
Un plaisir pour qui ?
Soyons honnêtes : l’enfant n’a rien demandé. Même déguisé en jeu, même coloré, même avec des autocollants de dauphins qui font splash, il sait. Il sent le piège. Il voit bien que le « coloriage magique » cache une opération de calcul mental. Et que la page sur les volcans n’est là que pour justifier une dissertation.
Les devoirs en vacances ®freepik
À quand la réforme estivale ?
Peut-être est-il temps de se poser la question : réviser l’été, est-ce encore pertinent ? Ne vaudrait-il pas mieux raccourcir un peu les vacances (blasphème !), mais permettre à tous les enfants, y compris ceux sans voisins bienveillants et sans budget pour cahier, de rester dans un cadre éducatif plus homogène ?
Ou alors, assumons : créons un cahier de vacances pour parents. Avec des quiz sur la parentalité bienveillante, des mots croisés sur la réforme du collège et un atelier d’écriture de mots d’excuse crédibles. Parce qu’après tout, en septembre, ce sont surtout eux qui veulent se faire bien voir.
Et vous, chers lecteurs expatriés, avez-vous transmis ce doux héritage à vos enfants ? Le Passeport a-t-il traversé la frontière dans votre valise ? Ou avez-vous laissé ce plaisir coupable au vestiaire, entre le saucisson et les copies de Sciences & Vie Junior ?
Dans tous les cas, bonne chance à ceux qui, à l’ombre des pins ou entre deux TGV, s’apprêtent à entendre : T’as fait ta page de Passeport aujourd’hui ?
En ce jour de Fête nationale, on vous invite à un tour du monde des célébrations du 14 juillet des Français de l’étranger. Malgré les vacances, malgré la tradition de la transhumance estivale des expatriés qui rentrent en France, les associations locales et quelques institutions se sont mobilisées pour ne laisser aucun Français seul. Cependant, il fallait être flexible, car le 14 juillet a été célébré à de nombreuses dates, le 10, le 11, le 12, le 13…
Asie et Océanie
On commence ce tour du monde par les antipodes avec quelques évènements organisés en Asie et dans l’Océanie.
Australie
Pour le 14 juillet 2025, les Français de Sydney et les amoureux de la France ont célébré le 130e anniversaire de l’Alliance Française de Sydney ! Au menu, il y avait des danseuses de Cancan, les sons de de DJ Loo-e, et une farandole de mets français, y compris des crêpes.
On remercie Sébastien Valérie pour la vidéo captée lors du chant de la Marseillaise.
Chine
Dans l’Empire du Milieu, on reste sérieux avec trois évènements organisés dans le cadre officiel. Le premier a eu lieu le 12 juillet organisé par la chambre de commerce franco-chinoise destination de la communauté française de Shenzhen avant les rendez-vous officiels avec les autorités chinoises qui ont eu lieu au consulat général de Canton et à l’ambassade de France à Pékin. Il fallait aller à Hong Kong pour retrouver une ambiance vraiment festive grâce à la mobilisation des associations locales et au soutien de notre partenaire La French Radio Hong-Kong.
C’est l’ambassade qui pilote les festivités ouvertes à tous dans la capitale vietnamienne. Un cas rare qui mérite d’être souligné. Il faut dire qu’à Hanoï c’est Olivier Brochet, l’ancien directeur général de l’AEFE, l’ambassadeur de France. Fort de cette expérience, il a pu fédérer les entreprises françaises installées dans le pays autour de cet évènement populaire pensé autour d’une exposition dans les jardins de la Résidence de France.
Ce lundi 14 juillet à Phnom Penh, l’ambassadeur de France au Cambodge, Jacques Pellet, organisait son dernier événement, avant son départ. Mais la fête populaire a eu lieu la veille à Siem Reap. Organisée par Florian Bohême, le dynamique conseiller consulaire, avec le soutien de la Chambre de Commerce France Cambodge Siem Reap, elle eut un vif succès et un de nos compatriotes est même reparti avec un bon cadeau géant pour un voyage tout frais payé pour Bangkok.
On continue notre voyage en traversant l’océan Pacifique en allant visiter les Amériques.
USA
Aux Etats-Unis, il y a eu de nombreuses célébrations du « Bastille Day ». Nous avons choisi de revenir sur la célébration organisée à New-York par le consulat et l’ambassadeur de France à l’ONU. Dans la grosse pomme, on s’est mis sur son 31, ce samedi 12 juillet, avec un cocktail à destination des principaux acteurs de la communauté française suivi le dimanche 13 juillet au soir d’un concert offert à tous de Patrick Bruel au cœur de Central Park.
Si à Montréal, le 14 juillet reste une affaire privée, à Toronto, le Bastille day est porté par la Fédération Tricolore dans le cadre raffiné du Ricarda’s Restaurant et s’est déroulé ce samedi 13 juillet. La fête a mis à l’honneur les îles françaises, leur musique, leur gastronomie et leurs produits du terroir.
Illustration pour le 14 juillet à Toronto
Afrique
Sur le continent noir, les 14 juillet de 2025 ne ressemblent plus à ceux connus au cours des 40 dernières années. Comme le rappelait, Emmanuel Macron lors de son discours aux forces armées, la Russie a développé tout une série d’actions (propagande, désinformation, soutiens militaires) pour se substituer à notre pays. Pour autant, certains croient dans le lien fort entre l’hexagone et les pays africains.
Sénégal
Le député des Français d’Afrique du Nord et de l’Ouest était, Karim Ben Cheikh, un des seuls, en circonscription, à Dakar précisément. Après une permanence à destination de nos compatriotes installés au Sénégal, et avant d’aller sur le terrain à la rencontre de l’association des Français du Sénégal (une association très active auprès de nos compatriotes notamment ceux originaires de la région du fleuve Sénégal), il s’est joint à ses compatriotes dans le cadre d’un évènement regroupant les sections de Français du Monde, de l’UFE, et de l’association d’entraide l’AEFS, un bel exemple de succès collectif pour les associations des Français du Sénégal. Un exemple à suivre
Au bord de la Méditerranée, les Français se sont réunis à l’invitation du Consulat général de France à Tunis et de l’Institut Français de Sousse, à l’hôtel SOUSSE PALACE. Ils ont pu, le 11 juillet, partager un « moment de bonheur patriotique dynamisé par le merveilleux Si Kamel SALLEM, sa divine chanteuse et musiciens, pour une ambiance de fête » selon la coorganisatrice Roselyne Cordin (UFE Sousse). Et c’est assez original pour le signaler, les VIE (de jeunes Français qui participent au programme de Volontariat International en Entreprise) ont été sollicités pour un tonique partage dansant auquel ils ont répondu avec enthousiasme.
On saute encore d’un continent pour rejoindre l’Europe. Sur ce territoire, les Français expatriés sont nombreux à avoir rejoint la France pour les vacances estivales. Pour autant, il y a quelques informations à retenir.
Légion d’honneur
Premier arrêt, les Pays-Bas où aucun évènement populaire n’était prévu mais où réside la présidente de l’Assemblée des Français de l’étranger, Hélène Degryse. Cette traductrice du français pour les tribunaux et rédactrice pour le guide du Routard est un de ces exemples de personnalité qui n’aurait pu émerger dans l’hexagone mais qui ont trouvé un chemin en s’expatriant. Proposée par le ministre dédié aux Français de l’étranger du gouvernement Bayrou, Laurent Saint Martin, la nouvelle récipiendaire de la plus haute récompense française a immédiatement clarifié les choses en prenant ses distances tout en le remerciant.
« Cette reconnaissance, sur proposition de notre ministre Laurent Saint-Martin me touche d’autant plus que je suis une élue foncièrement indépendante, installée aux Pays-Bas, ce pays du compromis, du dialogue et des coalitions. »
Hélène Degryse, présidente élue de l’Assemblée des Français de l’étranger
On finit ce tour du monde non exhaustif des 14 juillet des Français de l’étranger, on se retrouve aux portes de la France en Belgique. Dans ce royaume où résident 300 000 Français, ce fut la fête du 12 au 14 juillet.
A Namur comme à Bruxelles, ce sont des associations d’expatriés autofinancées qui étaient à la manœuvre. Le premier rendez-vous était donné en Wallonie, dans sa capitale Namur, tout au long de la journée du 12 juillet dans un établissement de la ville où les Français ont pu se réunir pour le petit déjeuner ou le déjeuner comme au dîner. Un vrai marathon qui s’est déroulé de 10h du matin à 02h. Tandis que dans la capitale belge, c’est l’Union des Français de Belgique qui se chargeait d’un barbecue musical francophone donné au cœur du grand parc bruxellois « Le bois de la Cambre). Plus de 350 Français et amis de la France se sont retrouvés pour chanter et fêter ce 14 juillet.
Et le clou du spectacle, le soir du 14 juillet où la ville de Liège comme chaque année organise un feu d’artifice tiré depuis la Meuse. Il s’agit de la 80e édition des festivités pour la fête nationale française à Liège. Diverses animations étaient à la disposition du public nombreux comme un blind test, un dîner de gala et une soirée dansante.
Notons, que l’ambassade de France réunissait, aussi, ce 14 juillet au soir, les élus autour de Laurent Saint Martin en déplacement dans le cadre d’une réunion interministérielle européenne en ce jour non férié pour les institutions basées à Bruxelles.
Comme chaque année, le site Lesfrancais.press vous invite à regarder le défilé du 14 juillet 2025 à Paris des forces militaires françaises. Les Français de l’étranger comme les expatriés n’ont pas forcément l’occasion en ce lundi non chômé ailleurs qu’en France sans parler du décalage horaire. En sus, les séquences réunissant les meilleurs moments mises en ligne par les médias français sont rarement disponibles hors de l’Union européenne. On revient sur les moments clé de cette matinée sur les Champs-Élysées avant de lancer le « replay ».
Les moments forts du défilé sur les Champs-Élysées
La Marseillaise a ouvert les festivités lorsqu’Emmanuel Macron a salué les Chefs d’état-major des trois armées ainsi que le directeur général de la Gendarmerie nationale. Elle a aussi conclu le défilé et entre ces deux hymnes nationaux, nos forces militaires ont défilé. On a sélectionné les moments clés pour les Français de l’étranger et les expatriés.
Le centenaire du Bleuet de France
Pour le 14-Juillet, la France met en lumière le Bleuet de France. Institution importante pour la fraternité française, le Bleuet vient en aide depuis la Première guerre mondiale aux militaires blessés, à leurs familles, et aux victimes de guerre et de terrorisme. Ce lundi, son centenaire a été célébré lors de la fin du défilé militaire traditionnel sur les Champs-Élysées.
Un Bleuet humain a été formé en hommage à l’institution et l’œuvre musicale de Michaël Boumendil, composée pour l’occasion, résonnera sur les Champs-Élysées, avant la Marseillaise
– Les rejoindre sur les réseaux sociaux (#jesoutienslebleuet #bleuetdefrance)
Les forces armées
Avant le défilé miliaire, au pied de l’Arc de Triomphe, le chef de l’État a remis au président du Comité de la flamme, à l’occasion de son centenaire, un glaive servant à raviver chaque soir la flamme du Soldat inconnu. Des bleuets ont ensuite été déposés sur la tombe.
Cette année, l’Indonésie est le pays invité d’honneur aux cérémonies de la Fête nationale et du défilé militaire. Pour expliquer ce choix, l’Élysée a mis en avant la « convergence » de la France et de l’Indonésie « sur le droit international » et « la contribution à la paix et la sécurité internationale ». Quelque 450 militaires indonésiens ont donc ouvert le défilé.
Parmi les défilants du 14 juillet, on a pu voir quelques chiens aux côtés des soldats. Depuis plus d’un siècle, ces animaux sont devenus indispensables aux régiments combattants. Parmi eux, Peyo, premier chien de l’armée de l’Air et de l’Espace formé au guidage par drone.
On a bien sur vu quelque 150 véhicules blindés, les légionnaires, la Patrouille de France, trois Fennec, un Caracal et un Puma, etc. Mais aussi, on a pu découvrir les unités de la « base aérienne 101 » ont participé au défilé militaire pour la première fois. Inaugurée le 2 juillet, à Toulouse (Haute-Garonne), cette base fait partie intégrante du Commandement de l’Espace, dont la mission est de « détecter les objets en orbite, comprendre leurs manœuvres et les intentions associées, et, en cas de menace, agir pour défendre les satellites d’intérêt ».
Notre fête nationale, depuis la fin de la première Guerre mondiale, est traditionnellement dédiée à la « Grande Muette ». Mais ce 14 juillet 2025 en est particulièrement imprégné alors que les bruits de bottes se font entendre de Moscou à Téhéran sans oublier Pékin. Emmanuel Macron a d’ailleurs substitué la traditionnelle allocution du 14 juillet en diffusant son message aux forces armées, le dimanche 13 juillet, avant de présider le fameux défilé sur les Champs-Élysées. On fait le point pour les Français de l’étranger et les expatriés.
Une France plus forte en toute indépendance
Malgré des finances publiques au plus mal, le président Emmanuel Macron a annoncé dimanche lors de son discours aux armées, une accélération de la hausse des dépenses de défense de la France dans les deux prochaines années face à « un monde plus brutal » et l’aggravation des menaces, émanant notamment de la Russie.
«Jamais depuis 1945 la liberté n’avait été si menacée»
Emmanuel Macron, chef de l’État devant un parterre de hauts gradés lors de sa traditionnelle allocution aux armées à la veille de la fête nationale dans les jardins du ministère des Armées, à l’Hôtel de Brienne.
L’Europe est « mise en danger au moment où la guerre a été portée sur notre sol avec l’invasion de l’Ukraine, alors que les Etats-Unis ont ajouté une forme d’incertitude » quant à la pérennité de leur soutien, a exposé M. Macron et « notre Europe se trouve placée à la lisière d’un vaste arc de crises ». Le président français a notamment évoqué « la permanence d’une menace russe, aux frontières de l’Europe […], une menace préparée, organisée, durable, et à laquelle nous devrons être capables de faire face », mais aussi la désinformation, la lutte contre le terrorisme ou encore les ruptures technologiques qu’il faut pouvoir suivre, sur la base des conclusions d’une Revue nationale stratégique.
Doubler le budget de l’armée
En conséquence, Emmanuel Macron a annoncé vouloir renforcer l’effort budgétaire pour la défense déjà engagé, en ajoutant des dépenses de 3,5 milliards d’euros en 2026 puis à nouveau 3 milliards de plus en 2027, de sorte que le budget de la défense aura quasiment doublé en dix ans sous ses deux mandats, pour atteindre près de 64 milliards d’euros à cet horizon.
Il a toutefois affirmé « refuser » que cet « effort nouveau et historique » soit financé par « l’endettement », à l’heure où le gouvernement français cherche des économies pour redresser les comptes publics.
«Notre indépendance militaire est indissociable de notre indépendance financière, il sera donc financé par plus d’activité et plus de production.»
Emmanuel Macron, chef de l’État devant un parterre de hauts gradés lors de sa traditionnelle allocution aux armées à la veille de la fête nationale dans les jardins du ministère des Armées, à l’Hôtel de Brienne.
François Bayrou, son Premier ministre actuel, aura la lourde tâche ce mardi 15 juillet de dévoiler les orientations budgétaires de 2026 aux députés. Celles-ci permettraient donc de réaliser ce doublé, financer l’armée et réduire notre endettement. A ne pas en douter, les Français de l’Étranger doivent se préparer à une lourde réduction de son budget malgré l’agitation du ministre Laurent Saint Martin.
Le président a enfin abordé également, ce 14 juillet 2025, la question de la mobilisation de la jeunesse, à qui il faut donner « l’occasion de servir », selon l’Elysée.
«Je crois aussi que l’on doit donner à la jeunesse un nouveau cadre pour servir, selon d’autres modalités, au sein de nos armées»
Emmanuel Macron, chef de l’État devant un parterre de hauts gradés lors de sa traditionnelle allocution aux armées à la veille de la fête nationale dans les jardins du ministère des Armées, à l’Hôtel de Brienne.
Un service militaire volontaire « rénové » pourrait être créé pour proposer aux jeunes Français de recevoir une formation militaire susceptible de déboucher sur leur engagement dans les armées, a confié une source proche du dossier à l’AFP.
C’est donc une nouvelle mission pour le fidèle et actif ministre de la Défense, Sébastien Lecornu. Et nous nous interrogeons sur la place des Français de l’Etranger, seront-ils inclus comme la réserve diplomatique peut laisser espérer ? Ou seront-ils oubliés comme nous le laissent craindre l’échec du déploiement du service civique volontaire comme celui quant à l’inclusion des jeunes Français de l’étranger dans le dispositif de la Journée de Défense ? Nous ne manquerons pas de lui poser la question.
Le 14 juillet est une date emblématique qui commémore deux événements clés de l’histoire de France : la prise de la Bastille en 1789, marquant le début de la Révolution française, et la Fête de la Fédération en 1790, symbole de l’unité nationale. En cette journée, les Français honorent non seulement leur histoire, mais aussi l’unité nationale et la République.
Les expatriés connaissent cette expression puisque c’est ainsi que la Fête nationale française est connue dans le monde entier. Mais savez-vous que toute la planète se trompe et les Français aussi. Car le 14 juillet qu’on commémore c’est aussi celui de 1790.
Illustration du 14 juillet
La Fête de la Fédération
Pour bien comprendre, faisons un bond de 236 ans, et allons flâner du côté du Champ de Mars à Paris. En ce 14 juillet 1790, sous une pluie battante, les Français, encore sujets du Roi, se sont réunis pour commémorer le premier anniversaire de la prise de la Bastille. Ce qui permet à nos amis anglosaxons d’utiliser la fameuse expression « Bastille Day ».
Mais il s’agit, bien, de la Fête de la Fédération ! Mais quelle fédération ? En fait, c’est l’union de la Nation française, elle symbolise l’égalité des 3 états issus de l’Ancien Régime, qui, ensemble, gouverne la France.
Elle a d’ailleurs eu lieu en présence du roi de France, de la famille royale et de députés venus de toutes les provinces, un exploit à mettre au crédit du Général Lafayette, de » retour des tous jeunes Etats-Unis d’Amérique. Devant 100 000 personnes, Louis XVI a prêté serment de fidélité à la Nation et jure de faire respecter les nouvelles lois votées par l’Assemblée nationale.
D’ailleurs en 1792, on a organisé une nouvelle Fête de la Fédération à Paris. Mais l’atmosphère y était délétère. L’année précédente, l’unité nationale avait été mise à mal par la tentative de fuite du roi de France, le célèbre épisode de Varennes. La monarchie constitutionnelle sera bientôt remplacée par la République et le roi Louis XVI finira guillotiné le 21 janvier 1793.
La III ème République
En 1879, la IIIe République était encore à cette époque un régime fragile. La Chambre des députés est divisée entre républicains et conservateurs et les compromis sont difficiles à trouver. Ainsi, lorsqu’on dû choisir la date de la fête nationale, les parlementaires firent le choix du 14 juillet sans préciser si cette date commémore la prise de la Bastille de 1789 ou la Fête de la Fédération de 1790. Une dualité, entre l’acte fondateur de la Révolution de 89 et le désir d’ordre et d’unité de 90, qui arrangeait tout le monde. Les conservateurs royalistes y virent la Fête de la Célébration tandis que les forces populaires rendaient hommage à ceux qui se sont levés contre le régime arbitraire symbolisé par la prison royale prise en 1789.
La Marseillaise
Comment ne pas penser à notre hymne national quand on évoque le 14 juillet ? Car l’histoire de cette chanson est intimement liée aux héros révolutionnaires.
Car la Marseillaise a été composée par Rouget de Lisle, un capitaine du génie qui se trouve à Strasbourg au mois d’avril 1792. La France vient alors de déclarer la guerre à l’Autriche. Connaissant les talents de ce jeune compositeur, le maire de Strasbourg, Dietrich, dont la ville se situe sur la ligne de front, lui demande d’écrire un chant martial pour mobiliser les troupes. Et c’est dans la nuit du 25 au 26 avril qu’elle fut composée sous le nom de Chant de guerre pour l’armée du Rhin.
Rapidement, les bataillons des fédérés la reprennent. En juillet 1792, ils la chantent pendant leur traversée de la France, jusqu’aux Tuileries. À leur vue, les révolutionnaires parisiens baptiseront ce chant La Marseillaise, et l’entonneront à leur tour. Un succès immédiat pour ce chant qui porte un discours politique valorisant la défense la patrie et la souveraineté du peuple vis-à-vis de la monarchie. Elle tombera d’ailleurs rapidement après, le 10 août 1792.
Illustration de la Marseillaise
Si elle fut l’hymne national officiel dès juillet 1795, elle tomba, en suite, dans l’oubli avec le couronnement de Napoléon en 1804. Pour autant, les soldats continuaient de la chanter sur les champs de bataille, jusqu’au dernier combat, à la Bataille de Waterloo.
Finalement, la Marseillaise redevient officiellement l’hymne de la France en 1879, avec la fondation de la IIIe République. Preuve de sa place particulière, lors l’occupation allemande, il était alors interdit de la chanter. À la place, Pétain voulut imposer le chant « Maréchal, nous voilà ! ». Mais, la Résistance a repris La Marseillaise à son compte, dès 1940, puis à l’appel du Général de Gaulle, en 1942.
Le 14 juillet, la fête de la liberté.
Depuis ses origines, dans son nom même, la France est le pays des affranchis. La Nation plonge ses racines dans la révolte des tribus gauloises contre César, l’unification par Clovis du royaume franc dans la chrétienté, la résistance de Jeanne d’Arc aux Anglais, la construction par quarante rois de la France dans le gallicanisme, la bataille de Valmy, l’Union nationale en 14, l’appel de Londres du 18 juin 1940…
Et le 14 juillet, qu’il soit de 89 ou de 90, est avant tout le rappel de l’attachement à la Liberté du peuple Français au-delà des terroirs, des ethnies, des communautés ou des religions.
Le 14 juillet est ainsi fêté par les patriotes, quelles que soient leurs origines. Le patriotisme, n’est ni la guerre, ni le nationalisme. « Le patriotisme, c’est l’amour des siens, le nationalisme, c’est la haine des autres », clamait l’écrivain-résistant Romain Gary ! Le patriotisme, c’est l’identification de chacun à notre Histoire nationale ! Alors où que vous soyez, brandissez les couleurs Bleu, Blanc et Rouge !