C’est devant une foule compacte lors d’un déplacement dans le cadre du G20 que le Président de la République s’est adressé à la communauté française du Japon. Forte d’environ 15 000 personnes, majoritairement des hommes d’affaires et ingénieurs et leurs familles, la communauté vit notamment autour du très dynamique Lycée français de Tokyo que le Président Macron a mis en avant.

En manière d’enseignement français à l’étranger, le Président a annoncé qu’il dévoilera des mesures dans quelques semaines. Il a réaffirmé son ambition en la matière. Il a également salué la Chambre du Commerce et de l’Industrie, la deuxième plus importante au monde à travers le réseau français international.
Les difficultés des Français divorcés et le drame de Tiphaine Veron
Le Président de la République a également évoqué les difficultés des Français divorcés de leur compagne japonaise et qui ne peuvent, très souvent, plus voir leur enfant en raison du système juridique japonais. Il a aussi parlé du cas de

Tiphaine Veron. Celle-ci, alors en vacances au pays du soleil levant, disparu subitement le 29 juillet dernier et n’a pas été retrouvée depuis.
Des liens anciens, une fascination réciproque
Sur une note plus légère, le Président a également rappelé des points communs entre les deux pays : un goût pour l’étrange, une fascination réciproque dans le domaine de l’art, une coopération concrète dans de nombreux domaines dont la défense et le commerce.
Il a également rappelé l’importance de l’alliance Renault-Nissan, un « fleuron auquel sont attachés les salariés des deux pays ».
Le Président a mis en avant la saison culturelle française au Japon en 2021 et la coopération sportive dans le cadre des JO de Tokyo en 2020 et Paris en 2024.
Un partenariat dans l’espace indo-pacifique
Emmanuel Macron a également évoqué sa volonté de mettre en place un partenariat franco-japonais dans l’espace indo-pacifique, rappelant la présence française à la Réunion, Mayotte, et la Nouvelle-Calédonie notamment. Il a souligné les inquiétudes face à la présence chinoise toujours plus forte et des volontés sur des projets concrets dans la protection de l’environnement par exemple.

La visite présidentielle se fait dans le cadre du G20 au Japon et en préparation du G7 à Biarritz en Août. L’ambition présidentielle est de lutter contre le protectionnisme et d’avoir un commerce international respectueux de l’environnement. Un message indirectement adressé à Donald Trump. Il a expliqué que le groupe Danone, très présent au Japon, sera chargé de démarcher les entreprises japonaises sur ce point.
Le dernier voyage à l’étranger de l’actuel empereur avant son intronisation fut en France, et notamment à Lyon qui a des liens anciens avec le Japon. La visite présidentielle et son allocution a la communauté française confirment cet attachement réciproque.





Plus de 160.000 personnes ont signé la pétition qui a été envoyée à Emmanuel Macron le 18 juin dernier. Extraits.
– Records en vue –
Ce coup de chaud est à mettre en lien avec le réchauffement climatique.
aussi à la collectivité, qui se pose les bonnes questions. Cela a démarré cette année avec une phase pilote, à terme cela concernera 800 000 jeunes, nous sommes pragmatiques et faisons une phase pilote. Sur la participation des jeunes expatriés, quand le service militaire existait, les jeunes expatriés n’étaient pas appelés à ce service, ils devaient le faire si ils remettaient un pied en France pendant la période d’appel. Pas d’obligations sinon. Cela a été remplacé par la journée d’appel à la défense qui n’est pas obligatoire pour les jeunes expatriés. Devons nous rendre obligatoire le SNU ? La réponse est non, je ne veux pas créer de charges lourdes pour des expatriés dont la situation est différente. Cela a un coût, une logistique pour faire venir son enfant en métropole, en revanche, je donne la possibilité à des familles qui souhaiteraient que leur enfant puisse participer au SNU, qui auraient par exemple prévu de revenir en France, à l’occasion de vacances par exemple et dont l’enfant souhaite participer au SNU, qu’ils aient l’occasion de le faire. Ce sont des Français et ils pourront, à terme, le faire sans problème.
Sophie Manaches est l’une de ces parisiennes que l’on croise dans le métro un crayon à la main, penchée sur son carnet de croquis, dévisageant les passagers les uns après les autres. Les visages l’inspirent. Un nez, un menton, un ovale, elle est happée par un détail, alors vite, elle sort son matériel, et elle croque.
