Les deux partis au pouvoir en Italie sont entrés en conflit à propos d’ Ursula von der Leyen. Leurs dissensions met en péril les espoirs de Rome d’obtenir un poste haut placé dans le nouvel exécutif.
Les partis au pouvoir italiens, la Ligue de Matteo Salvini et le Mouvement 5 étoiles (M5S) de Luigi du Maio, devaient tous deux soutenir la nomination d’Ursula von der Leyen lors du vote au Parlement européen. La Ligue a toutefois voté contre elle.
L’Italie a encore le temps de dissoudre son parlement et d’organiser des élections après les vacances d’été, a déclaré Matteo Salvini, au Corriere della Sera, un quotidien italien.
Dans une interview publiée le 18 juillet, ce dernier a souligné que la survie du gouvernement populiste de Rome dépendait du Mouvement 5 étoiles, et de sa volonté de poursuivre leur coopération sur la stratégie d’amélioration de l’autonomie régionale, le budget de l’année prochaine et la réforme du système judiciaire.
Emanuele Bonini, un blogueur qui suit de près les affaires européennes liées à l’Italie, a écrit que la coalition aurait du mal à survivre à la divergence d’opinion sur la présidente de la Commission européenne. « Le vote de la Ligue contre la présidente élue de la Commission européenne est en train de provoquer un séisme politique en Italie. »
Lors du sommet européen sur les postes clés de l’UE, le Premier ministre italien, Giuseppe Conte avait officiellement soutenu Ursula von der Leyen, rappelle Emanuele Bonini. Giuseppe Conte a donc pris un engagement politique par rapport aux autres dirigeants européens, « mais la Ligue l’a trahi ».
Le Premier ministre a immédiatement accusé « le manque de respect institutionnel » des eurodéputés du parti de Salvini et reproché à la Ligue d’avoir voté « contre les intérêts nationaux. »
L’Italie risque par ailleurs de subir les conséquences du comportement de la Ligue, en recevant un portefeuille moins important à la Commission européenne.
Le commissaire italien pourrait avoir des difficultés à réussir son audition devant un Parlement hostile, a déclaré Fabio Massimo Castaldo, vice-président du Parlement européen et membre du M5S.
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Lesfrancais.press ont eu l’occasion d’échanger avec Claudine Lepage, Sénatrice PS des Français établis hors de France. Secrétaire de la Commission culture, éducation et communication, membre de plusieurs groupes attachés au rayonnement français à l’étranger et Présidente du groupe d’amitié France-Canada, Claudine Lepage nous apporte son regard sur les sujets qui concernent les Français de l’étranger.
établissements du réseau. Je regrette que, dans l’Hexagone, les examens aient été parfois mouvementés et regrette que le ministre Jean-Michel Blanquer n’ait pas eu un geste d’apaisement pour le corps enseignant.


Arnaud Lacheret, docteur en science politique, chercheur associé au laboratoire Pacte/Sciences Po Grenoble, a notamment mené une carrière de collaborateur d’élus locaux et nationaux pendant 12 ans en alternance (et parfois en parallèle) avec une carrière d’enseignant-chercheur.
A Marseille, la cité la plus algérienne de France… Le flot des supporteurs sortis célébrer le sacre continental a continué à enfler bien après la fin du match. Ils ont convergé par vagues successives vers le Vieux-Port dans une ambiance survoltée. Exaltés depuis le but inscrit en tout début de rencontre, ivres de joie, de chants et des effluves de fumigènes qui ont teinté la nuit en rouge, ils ont remonté, au rythme des derboukas et des « One, two, three, viva l’Algérie » vers le carrefour de la Canebière, épicentre de la fête.
A Alger, les mots suffisaient à peine pour narrer la joie de ce sacre. « Dantesque », « dément », « extraordinaire »… Cette coupe semble redonner espoir au mouvement démocratique qui s’enlisait après son vingt-et-unième vendredi de protestation dans les rues, sans aboutir vraiment à instaurer une sortie par le haut avec une organisation d’élections acceptables.
Quoi qu’il en soit, un sentiment de fraternité souffle en Afrique du Nord et au sein des populations immigrées lors de cette Coupe d’Afrique des nations (CAN). Et deux autres pays sont à fond derrière l’Algérie : la Tunisie et le Maroc (éliminé en huitièmes). « C’est Maghreb United !, se réjouit Sofiane 28 ans, étudiant à Alger.

Laurent Dominati 

