
Le déficit public de la France pourrait dépasser 6 % du PIB en 2024, poussant le gouvernement à envisager des hausses d'impôts. Avec un taux de prélèvements déjà élevé, les marges de manœuvre sont limitées, notamment en matière de TVA et d'impôt sur le revenu.

Les pays en développement stagnent face à l'extrême pauvreté, avec 700 millions de personnes concernées en 2024. La diminution de l'aide et des progrès soulève la question : les micro-interventions peuvent-elles faire la différence ?

En ce début d’automne, la Banque d'Espagne a révisé à la hausse ses prévisions de croissance : 2,8 % du PIB en 2024, contre 2,3 % initialement anticipées.

Certains estiment qu’il est temps de recourir à une augmentation des impôts au nom d’un juste partage des charges mais est ce une fiscalité équitable ?

La présidente de la Banque centrale européenne (BCE) Christine Lagarde a exprimé lundi 30 septembre sa confiance quant à un prochain retour de l’inflation à 2 %

La France a accueilli le XIXe sommet de la francophonie les 4 et 5 avec une nouveauté : le salon de l'innovation en français.

Les partisans des monnaies digitales officielles estiment que celles-ci peuvent révolutionner le système financier, avec, à la clé, une réduction des fraudes et des coûts.

Quand donc l’Europe prendra-t-elle conscience que son manque de croissance est son principal problème ? Depuis la crise financière de 2007-2009, elle semble s’être complu dans la stagnation. Le rapport publié le 9 septembre dernier par Mario Draghi, ancien président de la Banque centrale européenne et ancien Premier ministre italien, souligne les menaces de déclin…

La France est confrontée à une dérive de plus en plus structurelle de ses finances publiques. Les engagements européens ainsi que la pression des marchés obligent les pouvoirs publics à entreprendre, dans les prochains mois, un assainissement budgétaire. Lors des précédents dérapages, les gouvernements ont choisi d’augmenter les prélèvements obligatoires. Le dernier épisode en la…

En 2023, le déficit public a atteint 154 milliards d’euros, soit 5,5 % du PIB. Sans correction de la trajectoire actuelle, il pourrait s’élever à 5,6 % du PIB en 2024 et se situer autour de 6 % en 2025. Afin de limiter cette dérive, le Premier ministre Michel Barnier a évoqué une éventuelle hausse…