Le bac, c’est aussi chez les Français de l’étranger

Le bac, c’est aussi chez les Français de l’étranger

juin 12, 2019 0 Par Francois Lestanguet

Dans l’Hexagone, les épreuves du baccalauréat arrivent à grands pas. Dans les réseaux Français de l’étranger, les épreuves ont parfois commencé ou sont planifiées comme c’est notamment le cas au Portugal, au Liban et à Pondichéry.

Des épreuves conçues en France et corrigées numériquement

Les lycéens Français de l’étranger font et feront l’objet d’épreuves qui sont conçues en France dans les cas où ils suivent le cursus de l’éducation nationale. Les thématiques seront naturellement, en raison du décalage horaire, différentes de celles de l’Hexagone.

Une autre possibilité est de passer le baccalauréat international. Dans les cas français, les copies sont par la suite numérisées. Une dématérialisation qui commença dans les établissements de la zone Asie-Pacifique et qui concerne désormais 100% du réseau de l’AEFE, 30 000 élèves en première et terminale et 3000 enseignants. Il s’agit d’un système qui passe par un serveur sécurisé en France et qui permet de donner plus de temps aux correcteurs qu’avec l’acheminement classique.

Un réseau d’excellence reconnu comme tel

Le réseau Français de l’étranger se caractérise par ses excellents résultats au baccalauréat. En 2018 au sein du réseau AEFE par exemple, les résultats furent de 97,3 % de réussite dont 76 % avec mention. Un succès qui pousse parfois les élites locales à inscrire leurs enfants dans les établissements français, et ce notamment quand les lycées locaux sont parfois défaillants.

Le Lycée français de New York

Cela pose aussi la question de l’avenir des lycées, pour lesquels sont envisagées des hausses des subventions et une plus grande implication du secteur privé, et ce alors que le Président a annoncé son ambition de doubler le nombre d’élèves.

Un nouveau bac pour 2021

Une évolution pour les années futures sera le nouveau baccalauréat à partir de la promotion 2021. L’objectif, plus de contrôle continu, une filière unique pour l’enseignement général et un grand oral. Une petite révolution pour une vieille institution qui fera certainement l’objet de nombreux débats.

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