Coronavirus : testée à Marseille, la chloroquine serait efficace.

Coronavirus : testée à Marseille, la chloroquine serait efficace.

mars 17, 2020 0 Par Alain Stephane

Selon plusieurs medias, dont les Echos, Libération et France 3, Le Professeur Didier Raoult de L’Institut Hospitalier Universitaire Méditerranée de Marseille aurait trouvé un traitement efficace contre le Coronavirus.

Selon ce professeur, 75% des patients traités à la chloroquinine (connue en France sou le nom de Nivaquine) sont en voie de guérison après six jours, alors que les patients qui n’avaient pas reçu de Plaquenil, l’un des noms commerciaux de la Chloroquine, étaient toujours porteurs du virus. Le test a été effectué sur seulement 24 personnes volontaires, ce qui en restreint l’exemplarité. Mais il s’agit cependant d’une piste qui représente un réel espoir, selon le Professeur.

Celui-ci ajoute :

« On sait guérir la maladie », « Associé à la prise d’antibiotiques ciblés contre la pneumonie bactérienne (l’azythromycine), le traitement a totalement guéri les sujets dans la semaine, alors que 90% des malades qui n’ont pas pris le traitement sont toujours positifs » déclare-t-il.

Une collaboration internationale en cours

Les tests effectués sont mis en doute par d’autres responsables médicaux, car ils ne suivent pas les protocoles nécessaires à une évaluation scientifique. Nul doute qu’ils seront répétés et analysés à travers le monde, ce qui serait déjà le cas en Espagne et en Thaïlande.

Lui-même n’a tenté ces solutions sur des volontaires, avec l’accord des autorités sanitaires, qu’après des informations de tests réalisés par trois équipes chinoises en février sur des animaux. Le docteur Zhong Nanshan, Président de l’Association nationale chinoise et directeur de l’Institut des maladies respiratoires de Guangzhou expliquait que le traitement réduisait de 14 à 4 jours le portage naturel du virus, ce que confirme le Professeur Raoult. Ce dernier doit continuer ses recherches avec le Professeur Guido Kroemer, immunologiste à l’université de Paris.

D’autre part, plusieurs laboratoires, aux Etats-Unis, en Europe et en Chine, travaillent sur la mise au point d’un vaccin. Un premier test a été fait sur un volontaire au Etats-Unis, par un laboratoire sous le contrôle du NIH (National Institute of Health). Adultes devraient être testés.