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  • Où voir Un p’tit truc en plus à l’étranger ?

    Où voir Un p’tit truc en plus à l’étranger ?

    Le premier long-métrage d’Artus, « Un p’tit truc en plus« , continue sa course folle dans les salles obscures françaises. Sorti le 1er mai 2024, le film vient de franchir la barre symbolique des 10 millions d’entrées, s’imposant comme le plus grand succès cinématographique de l’année en France. À l’étranger, son démarrage est aussi très bon.

    Où voir le film d’Artus ?

    Le triomphe d’ »Un p’tit truc en plus » ne se limite pas à l’Hexagone. Le film a déjà rapporté plus de 50 millions d’euros dans les salles françaises et s’apprête à conquérir de nouveaux territoires. Déjà sorti en Suisse, au Canada et au Benelux, le long-métrage a été acheté par l’Allemagne, l’Italie, l’Australie, la Russie, Israël, la Scandinavie et le Portugal. Il y sortira cet automne.

    Des négociations sont en cours pour une distribution au Royaume-Uni, au Japon, en Amérique latine, en Corée, en Chine, en Europe de l’Est, en Afrique, au Moyen-Orient et aux États-Unis. Dans ces pays, au mieux, la sortie peut être envisagée pour le printemps 2025.

    Un triomphe inattendu

    Le réalisateur et son équipe n’auraient jamais pu prédire un tel triomphe. Pour David Baudry, de Pan Distribution, « il est difficile d’expliquer un succès, il dépend de tellement de paramètres. Nous avions confiance dans le film d’Artus, nous le trouvions bien écrit, réussi, mais il nous était impossible de prévoir un tel engouement, d’imaginer qu’un spectateur sur trois se rendant au cinéma sur les 5 premiers jours de mai choisirait Un p’tit truc en plus », a-t-il analysé au micro de l’AFP.

    Selon Artus, « le succès à ce niveau-là, on ne peut jamais le prévoir. Le tournage a été un moment unique. N’importe quel technicien ou membre de l’équipe vous le confirmera. Ce succès, je me demande tous les jours d’où il vient. Peut-être que les gens ont senti l’authenticité, cette façon différente d’aborder le handicap », a souligné l’acteur de 36 ans dans les colonnes du Figaro.

    Voir la bande-annonce

  • Retour en France : les villes où il fait bon vivre !

    Retour en France : les villes où il fait bon vivre !

    Français de l’étranger depuis 5, 10 ou 20 ans voir depuis toujours et vous vous interrogez sur la possibilité de s’installer en France. On fait le point pour sur les villes où il fait bon vivre en 2024 ! Derrière les classiques grandes métropoles comme Paris, Lyon, Rennes ou Bordeaux, les villes moyennes attirent de plus en plus les Français en quête de qualité de vie. Alors prêt(e) pour un retour en France ?

    Quel est le classement des villes où il fait bon vivre en France ?

    1. Angers (49)
    2. Annecy (74)
    3. Nice (06) 
    4. La Rochelle (17)
    5. Caen (14)
    6. Bayonne (64)
    7. Le Mans (72)
    8. Lorient (56)
    9. Brest (29)
    10. Rennes (35)

    Les meilleures villes pour travailler

    L’attractivité des villes où il fait bon travailler est due à divers critères. Bordeaux est en tête du classement grâce à son dynamisme économique et sa proximité aux Landes et à l’océan Atlantique. Viennent ensuite les villes du Sud Aix-en-Provence et Toulouse de par leur climat souvent ensoleillé et leurs nombreuses perspectives professionnelles. Enfin, Paris détient la 4e position avec sa richesse culturelle et un monde du travail attrayant pour les jeunes (Source du classement : Studyrama).

    Toutefois, bonheur au travail ne signifie pas toujours conditions résidentielles optimales ! Parmi les villes françaises où il fait bon travailler en 2024, seule Bordeaux se trouve dans le classement des 20 villes où il fait bon vivre en se trouvant à la 14e position.

    Les villes les plus douces à vivre

    Angers 

    Angers est la première ville où il fait bon vivre en 2024, à taille humaine avec ses 150 000 habitants, elle conjugue espaces naturels, développement durable, et patrimoine historique médiéval. La qualité de vie de la cité angevine repose aussi sur un important tissu culturel local, un cadre scolaire et universitaire d’excellence… et un marché immobilier compétitif.

    Annecy

    Annecy, la perle des alpes françaises, avec plus de 130 000 habitants, est la 2e ville où il fait bon vivre en 2024. Rien d’étonnant, son environnement naturel entre montagne et lac, ainsi que son dynamisme économique en font un lieu de vie tout simplement idéal. Avec une demande toujours plus croissante, le marché de l’immobilier de la ville d’Annecy se porte relativement bien.

    Nice

    Sur le podium des villes où il fait bon vivre, Nice occupe la troisième place en raison de son équilibre parfait entre nature, culture et bien-être. Baignée de soleil grâce à son climat méditerranéen, Nice offre un cadre de vie agréable propice à la pratique de nombreuses activités en plein air pour le bonheur de ses résidents.

    La Rochelle

    La Rochelle attire par son cadre naturel et remporte à ce titre la 4e place des villes où il fait bon vivre. Si tout le monde tombe amoureux de La Rochelle ce n’est pas un hasard ! On y retrouve une qualité de vie exceptionnelle au sein de cette ville éco-responsable bordée par l’océan, proche des trois îles : l’île de Ré, d’Oléron et d’Aix. La Rochelle est une ville attractive. N’étant plus qu’à 2 h 30 de la capitale, les Parisiens sont de plus en plus nombreux à venir s’installer dans cette ville côtière !

    Caen

    La ville de Caen, située dans le nord-ouest de la france, en Normandie est connue pour son histoire riche, son patrimoine culturel ainsi que pour son cadre de vie agréable ! Elle offre un accès facile à de nombreuses attractions touristiques de la région ; comme les plages du Débarquement, le Mont-Saint-Michel ainsi que la ville historique de Bayeux.Caen est donc une ville où il fait bon vivre en raison de sa richesse culturelle, de son environnement verdoyant et de son dynasime économique ; elle remporte à ce titre la 5e place des villes où il fait bon vivre.

  • Un Français assassiné à Bruxelles

    Un Français assassiné à Bruxelles

    Un Français de 57 ans a été tué à son domicile dans la commune bruxelloise d’Ixelles ce 28 août 2024. Également blessés, sa femme et son fils sont hors de danger.

    Dans la nuit de mercredi à jeudi

    Le parquet de Bruxelles a indiqué jeudi qu’un Français de 57 ans a été tué à son domicile pour un motif encore inconnu. Plusieurs individus armés ont surgi chez lui dans la nuit de mercredi à jeudi. Les faits se sont produits jeudi vers 4h du matin dans un immeuble d’une rue proche de l’avenue Louise, secteur résidentiel huppé de la commune belge d’Ixelles.

    Deux autres membres de sa famille, sa femme et leur fils de 22 ans, également de nationalité française, ont été blessés. Le ou les suspects sont en fuite et activement recherchés.

    Application de rencontre

    L’une des hypothèses des enquêteurs est que le ou les auteurs aient pu pénétrer dans leur logement après avoir convenu d’un rendez-vous via une application de rencontre entre homosexuels.

    « On examine si l’auteur ou les auteurs ont eu un éventuel contact avec l’une des victimes via une application de rencontre. Il n’est pas encore possible de confirmer si ces faits sont liés à des violences homophobes. Il n’y a pas encore de clarté sur les circonstances exactes et les motifs de l’auteur ou des auteurs. »

    Le parquet de Bruxelles

    En arrivant sur place la police a découvert trois personnes touchées par balles, toujours selon le parquet. Le père, dans un état critique, est décédé de ses blessures sur les lieux. Sa femme, également âgée de 57 ans, et le fils ont été transportés à l’hôpital. Leurs jours ne sont pas en danger.

    L’enquête a été confiée à la police judiciaire fédérale sous la direction d’une juge d’instruction de Bruxelles. Un expert en balistique et un médecin légiste ont également été saisis par le parquet.

  • Emmanuel Macron s’échappe en Serbie pour vendre des Rafale

    Emmanuel Macron s’échappe en Serbie pour vendre des Rafale

    Alors que la crise politique s’éternise en France, Emmanuel Macron se déplace deux jours en Serbie les 29 et 30 août, dans l’espoir vendre des avions de chasse au régime du président Aleksandar Vučić, malgré les liens supposés que Belgrade entretient avec la Russie.

    Englué dans la crise politique hexagonale, le président français espère vendredi revenir à Paris avec quelques bonnes nouvelles dans les valises. Au terme d’une rencontre avec son homologue serbe Aleksandar Vučić, c’est un contrat de trois milliards d’euros qui pourrait être signé entre Paris et Belgrade, avec la vente de douze avions de chasse Rafale, ainsi l’ont plusieurs fois répété ces derniers mois les autorités serbes.

    « Nous espérons voir ces discussions aboutir », a expliqué l’Élysée mercredi 28 août, mais sans préciser le nombre d’appareils envisagé et le montant du contrat. « La Serbie fait le choix stratégique de coopérer avec un pays européen [pour moderniser son armée] », se félicite-t-on encore dans l’entourage du président.

    Un beau succès pour Dassault Aviation dans les Balkans, après la vente de douze Rafale d’occasion à la Croatie en 2021, pour la somme d’un milliard d’euros. Un succès qui soulève malgré tout quelques interrogations, alors que les autorités serbes n’hésitaient pas avant l’invasion de l’Ukraine par la Russie à mettre en scène leur proximité avec Moscou, notamment par des exercices militaires communs.

    Un beau succès pour Dassault Aviation dans les Balkans, après la vente de douze Rafale d’occasion à la Croatie en 2021, pour la somme d’un milliard d’euros. Un succès qui soulève malgré tout quelques interrogations, alors que les autorités serbes n’hésitaient pas avant l’invasion de l’Ukraine par la Russie à mettre en scène leur proximité avec Moscou, notamment par des exercices militaires communs.

    Reste que malgré ces attaques répétées contre la liberté de la presse, dénoncées par toutes les organisations internationales, le tout-puissant Aleksandar Vučić, qui règne sans partage sur le pays depuis 2012, est redevenu pour la France un allié de choix dans les Balkans. Paris se félicite ainsi des « pas faits en particulier par la Serbie pour mettre en œuvre les accords d’Ohrid », théoriquement conclus pour « normaliser » les relations du pays avec le Kosovo voisin en février 2023, mais jamais appliqués depuis.

    Belgrade a de fait retrouvé une centralité stratégique qu’elle avait perdue depuis l’éclatement de la Yougoslavie. Si la Serbie a soutenu la résolution de mars 2022 des Nations Unies condamnant l’agression du Kremlin, le régime serbe s’est toujours refusé à appliquer les sanctions européennes contre Moscou, jouant un habile jeu d’équilibristes avec les pays de l’UE. Ces derniers se gardent donc de dénoncer les dérives autoritaires du régime serbe, de peur de voir le pays se jeter dans les bras du « grand frère russe ».

     Emmanuel Macron se déplace deux jours en Serbie les 29 et 30 août, dans l’espoir vendre des avions de chasse au régime du président Aleksandar Vučić. @SARAH MEYSSONNIER / POOL/EPA

    Le pays dispose surtout de ressources stratégiques qui sont loin de laisser indifférentes les capitales européennes, en particulier d’importants gisements de lithium. Le 19 juillet dernier, le chancelier allemand Olaf Scholz et le directeur général de Mercedes étaient en déplacement à Belgrade pour assister à la signature d’un partenariat entre la Serbie et l’UE. Ce dernier prévoit le développement d’une filière de valorisation du minerai et l’installation en Serbie d’une usine de production de batteries électriques.

    « Aujourd’hui, l’UE et l’Allemagne ont échangé la démocratie, l’État de droit et la perspective européenne des Balkans pour du lithium », s’alarmait après la rencontre le politologue spécialiste des Balkans Florian Bieber sur le réseau social X.

    Depuis des années, les citoyens serbes se battent contre l’ouverture par le géant anglo-australien Rio Tinto d’une mine dans la vallée du Jadar, dans le sud-ouest du pays. Celle-ci serait capable selon le président Vučić de produire 58 000 tonnes de lithium par an, un volume suffisant pour « fournir 17% de la production européenne annuelle de véhicule électrique ».

    Fragilisé par une mobilisation sans précédent de la société civile serbe contre le projet, qui selon ses opposants causerait des dommages irréversibles à l’environnement, le gouvernement serbe avait fini par révoquer en janvier 2022 les licences d’exploitation de Rio Tinto. Il a cependant annoncé la reprise du partenariat en juin dernier, après avoir reçu de « nouvelles garanties » de l’entreprise.

    Les manifestations ont donc repris au cœur de l’été, rassemblant au début du mois d’août des dizaines de milliers de personnes à Belgrade. Décidée à poursuivre la lutte, la Fédération des associations écologistes de Serbie a adressé le 28 août une lettre ouverte à Emmanuel Macron pour lui demander de « soutenir » les défenseurs de l’environnement.

    « L’Europe doit proposer un partenariat plus attractif que l’exploitation éhontée que certains préconisent », est-il encore écrit. Peu de chances cependant que le président français prenne le risque de froisser son partenaire d’affaires en abordant des sujets embarrassant. Ouvrir une mine de lithium est « un choix qui appartient à la Serbie », précise-t-on d’ailleurs à l’Elysée.

  • Flash quotidien des expatriés – Édition du 30.08.2024

    Flash quotidien des expatriés – Édition du 30.08.2024

    Bonjour à toutes et à tous, le mois d’août s’achève, lundi, les écoles françaises vont accueillir de nouveau les élèves, la grande majorité d’entre nous va retrouver le chemin du bureau… En attendant avant le week-end, vous écoutez le flash quotidien des expatriés du vendredi 30 août. Aujourd’hui, dans nos titres : C’est parti pour les Jeux Paralympiques – Le patron de Telegram bloqué en France – Un nouveau Premier ministre ce dimanche ?

    Succès pour l’ouverture des Jeux Paralympiques

    C’était le grand soir pour les Jeux paralympiques. La cérémonie d’ouverture a lancé les festivités, ce mercredi 28 août, avant 11 jours de compétition. Une majorité des 4 400 para-athlètes, représentant 168 délégations, ont défilé devant près de 50 000 spectateurs réunis entre les Champs-Elysées (15 000 places gratuites) et la place de la Concorde (35 000 places payantes). Un succès dans les cœurs et en audience, plus que plus de 10 millions de Français étaient devant leur écran. Toutes les images sur le site Lesfrancais.press.

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    ©AFP/L’équipe

    Pavel Durov restera en France  

    Mis en examen mercredi 28 août, le Franco-Russe, Pavel Durov, va devoir remettre tous ses passeports à la justice et devra pointer deux fois par semaine à un commissariat, désigné par le juge dans le cadre du contrôle judiciaire qui lui est imposé. Interpellé samedi à la descente de son jet privé au Bourget, sa mise en examen concerne douze infractions qui relèvent de la «complicité d’administration d’une plateforme en ligne pour permettre une transaction illicite, en bande organisée», au «blanchiment de crimes ou délits en bande organisée» jusqu’à la «fourniture et importation d’un moyen de cryptologie n’assurant pas exclusivement des fonctions d’authentification ou de contrôle d’intégrité sans déclaration préalable». Certaines de ses infractions sont passibles de peines d’emprisonnement de dix ans et 500 000 euros d’amende.

    Emmanuel Macron veut un Premier ministre avant la rentrée scolaire

    Emmanuel Macron est déterminé à nommer un nouveau Premier ministre avant la fin de la semaine, selon un interlocuteur proche du président qui s’est exprimé auprès du service politique de France Inter. Interrogé par des journalistes sur une éventuelle nomination de Bernard Cazeneuve à Matignon, Olivier Faure assure que son nom n’a jamais été évoqué lors des discussions avec Emmanuel Macron. Le mystère reste donc entier, réponse lundi dans le prochain flash quotidien des expatriés.

    Emmanuel Macron
    Emmanuel Macron

    C’est ainsi qu’on conclut cette dernière semaine du mois d’août. Toute la rédaction se joint à moi pour vous souhaiter un beau week-end malgré les préparatifs de la rentrée.

    Écouter le bulletin des Français de l’étranger

  • Retour sur la mobilisation du réseau diplomatique pour les Jeux Olympiques et Paralympiques

    Retour sur la mobilisation du réseau diplomatique pour les Jeux Olympiques et Paralympiques

    Cet été, la France comme le monde entier ont vibré pour les Jeux Olympiques de Paris. Notre réseau diplomatique, fort de son maillage international, s’est lui aussi mobilisé pour transmettre dans chaque pays une part de la magie parisienne.

    Terre des jeux

    150 ambassades ont rejoint le programme « Terre de Jeux 2024 », témoignant de l’engouement et de l’ambition du réseau diplomatique de participer au succès des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 et de partager le projet avec les 2,5 millions de Français établis à l’étranger.

    À ce titre, 136 d’entre elles soit plus de 80% du réseau diplomatique français, ont organisé un grand « relais autour du monde » le 14 mars 2024, soit 24 heures de sport sans interruption à travers les cinq continents !

    À seulement quelques semaines du début des Jeux, cet événement a mis en valeur la mobilisation du réseau diplomatique français et sa détermination à continuer à placer le sport au cœur de notre action extérieure.

    Le continent africain n’était pas en reste en matière de coopération avec le ministère de l’Europe et des Affaires Etrangères sur le programme « Terre de jeux 2024 ». 29 pays africains ont bénéficié de financement dans la cadre du programme Paris 2024 dont Madagascar.

    L’Agence Française pour le Développement (AFD) a financé des projets qui ont permis d’accompagner, de financer la professionnalisation du monde sportif, d’apporter l’expertise française et de partage d’expérience. Les sportifs et la jeunesse malgache ont eu leur part à travers l’association Terre en Mêlées sur le projet de la pratique du rugby pour les filles. 

    « Le sport de par son impact sur la santé, l’éducation, l’inclusion et l’émancipation femmes et filles contribuent à l’atteinte des objectifs du développement durable ».

    Céline Gilquin, Responsable de la division Lien Social (pôles genre, inégalités, sport et culture) · AFD – Agence Française de Développement.

    Un ambassadeur au service de la diplomatie sportive française

    Les Jeux Olympiques furent aussi l’occasion de créer un nouveau poste : l’Ambassadeur pour le Sport . C’est Samuel Ducroquet qui assume la fonction d’Ambassadeur pour le Sport depuis février 2023.

    Diplomate de carrière, il a rejoint le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères en 2007 en tant que Volontaire civil international à la Représentation permanente de la France auprès de l’Union européenne à Bruxelles, puis a été nommé à la Direction de l’Union européenne au Quai d’Orsay. Samuel Ducroquet a ensuite occupé les fonctions de conseiller politique et de référent sport à l’ambassade de France au Qatar (2015-2018). Mais c’est plus particulièrement son expérience de conseiller Sport / attaché olympique à l’ambassade de France à Tokyo (2018-2021) qui lui a permis de développer une véritable expertise dans le domaine de la diplomatie sportive, renforcée par son poste de senior manager chargé du programme des dignitaires au sein de la direction des relations internationales du comité d’organisation des Jeux de Paris 2024 jusqu’en janvier 2023.

    Les missions de l’Ambassadeur pour le Sport s’articulent autour de 3 priorités :

    1. Mobiliser l’ensemble du réseau diplomatique et des services du ministère sur la dimension internationale et les aspects opérationnels de grands évènements sportifs en France, en particulier de la Coupe du monde de rugby France 2023 et des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, et à ce titre représenter le ministère dans les enceintes de coordination interministérielle ;
    1. Poursuivre le développement de la coopération internationale dans le domaine du sport, en portant une attention particulière à la contribution du sport aux objectifs de développement durable ;
    1. Renforcer l’attractivité du territoire et le rayonnement de la France à l’étranger, y compris en soutenant l’internationalisation des entreprises tricolores de la filière sport et en veillant à la promotion de la langue française dans les compétitions sportives.

    La France est donc prête à engranger les bénéfices de l’évènement et se prépare déjà donc pour  les Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver 2030 qui se dérouleront dans les alpes françaises avec comme chef-lieu Nice…

    3 questions à Samuel Ducroquet

  • Top départ pour les Jeux Paralympiques

    Top départ pour les Jeux Paralympiques

    C’était le grand soir pour les Jeux paralympiques. La cérémonie d’ouverture a lancé les festivités, ce mercredi 28 août, avant 11 jours de compétition. Une majorité des 4 400 para-athlètes, représentant 168 délégations, ont défilé devant près de 50 000 spectateurs réunis entre les Champs-Elysées (15 000 places gratuites) et la place de la Concorde (35 000 places payantes).

    Un spectacle magnifique

    Après les discours de Tony Estanguet, président du comité d’organisation de Paris 2024, et d’Andrew Parsons, président du Comité international paralympique, le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron, a déclaré « les Jeux paralympiques de Paris 2024 ouverts ».

    Pour ces champions en situation de handicap, comme pour leurs homologues valides, la capitale a offert son cadre splendide à un événement qui se déroulait pour la première fois en dehors d’un stade, comme lors des Jeux olympiques. Le ciel a progressivement changé de teintes, colorant de rose les façades de l’Arc de triomphe, de l’Assemblée nationale et de l’hôtel de la Marine, puis il s’est tendu de velours sombre au-dessus de l’immense scène dressée autour de l’obélisque de la Concorde.

    Un succès d’audience

    D’après nos confrères de PureMedias, ce sont en effet 10,17 millions de personnes qui ont suivi la cérémonie d’ouverture des Jeux paralympiques en direct sur France 2. Pour rappel, la cérémonie d’ouverture des JO qui s’était déroulée le 26 juillet avait réalisé un record d’audience : 23,24 millions de personnes l’avaient suivie en direct et plus d’un million en replay, pour un total de 24,42 millions de téléspectateurs. Et cela rien qu’en France.

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    La part d’audience de ces 10,17 millions de téléspectateurs correspond à 52,3 % du total. Un score impressionnant mis en perspective avec les cérémonies d’ouverture des précédentes éditions des Jeux paralympiques. En effet, pour les jeux paralympiques de Tokyo, d’après PureMedias, 1,09 million de téléspectateurs français avaient suivi l’évènement le 23 août 2022, c’est-à-dire… dix fois moins. Au total, 165 chaînes de télévision suivront l’événement, un record dans l’histoire des Jeux paralympiques.

    La soirée s’est conclue par l’allumage, ou plutôt rallumage de la vasque stationnée aux Tuileries. Ce sont Nantenin Keïta, Alexis Hanquinquant, Fabien Lamirault, Élodie Lorandi et Charles-Antoine Kouakou, derniers porteurs de la flamme et athlètes paralympiques, qui s’en sont chargés. Maintenant, place au sport, et aux médailles.

    Un succès familial et populaire en vue ?

    Sur les 2,5 millions de places mises à la vente en octobre, 2 millions ont trouvé preneurs, une dynamique renforcée par l’effet JO. Près de 200 000 d’entre eux seront attribués aux écoliers, dans une période marquée par la rentrée scolaire du 2 septembre.

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    Les épreuves

    Les Jeux Paralympiques de Paris 2024 compteront 22 sports au programme, pour 23 disciplines (le paracyclisme en comprenant deux : paracyclisme sur piste et paracyclisme sur route) et un total de 549 épreuves, réparties sur 269 sessions (matin / après-midi / soirée). Si les Jeux Paralympiques de Tokyo comptaient douze jours de compétition, ceux de Paris 2024 en compteront seulement onze, pour un programme plus dense, riche de temps forts multiples.

    Les épreuves ont débuté ce 29 aout , vous pouvez consulter le calendrier en cliquant ICI.

  • Brazzaville, Kigali, et des terres agricoles

    Brazzaville, Kigali, et des terres agricoles

    Une partie de la société civile congolaise demande l’expulsion de l’ambassadeur du Rwanda, après des propos jugés injurieux envers le peuple de la République du Congo prononcés dans le cadre de la polémique sur les cessions de terres agricoles du gouvernement congolais au Rwanda.

    980 KM²

    Des organisations de la société civile ignorent si le gouvernement congolais a cédé ou vendu 980 Km² de terres agricoles du pays au Rwandapays avec lequel le Congo a signé des accords en 2022.

    Dans les médias de la République du Congo, Théoneste Mutsindashyaka, l’ambassadeur du Rwanda dans le pays a déclaré que « les Congolais opposés à ce projet sont des destructeurs de la relation rwando-congolaise » promettant de faire de la pédagogie aux Congolais.

    C’est par le biais du Ministère des Affaires Foncières et du Domaine Public, qu’un décret d’autorisation expresse d’occuper fut signé. En l’occurrence, le décret n° 2022-258 du 18 mai 2022 portant autorisation expresse d’occuper une réserve foncière de l’Etat par la société Eleveco-Congo S.A.S, au lieu-dit « Ranch de Massangui », district de Yamba, département de la Bouenza.

    Ainsi, le décret stipule que la société rwandaise Eleveco-Congo S.A.S, pourra, en vue de la mise en œuvre d’un projet agro-pastoral au lieu-dit « Ranch de Massangui », district de Yamba, département de la Bouenza, réaliser des activités économiques comme l’agriculture au sens large (pisciculture, foresterie, pêche…) ; le développement industriel ; le développement du tourisme et des loisirs ; le développement de l’économie numérique ; le développement des zones économiques spéciales ; la promotion de l’immobilier ; l’exploration et l’exploitation minière ; les infrastructures des transports ; la protection de l’environnement et la lutte contre le changement climatique et le renforcement des capacités en planification stratégique et en production statistique.

    Regarder le reportage de TV5MONDE

  • Les socialistes pris en étau dans la crise politique qui secoue le pays

    Les socialistes pris en étau dans la crise politique qui secoue le pays

    Alors qu’aucune majorité ne s’est encore dégagée, après les législatives du 7 juillet dernier, les membres du Parti socialiste (PS) sont de plus en plus divisés. Si le premier secrétaire du mouvement Olivier Faure reste fidèle au Nouveau Front populaire (NFP), certains de ses opposants semblent prêts à négocier une coalition avec les troupes macronistes.

    Au début de l’été, en vue des élections législatives anticipées, les socialistes ont uni leurs forces à celles des Verts, des communistes et de La France insoumise (LFI) notamment pour former le Nouveau Front Populaire (NFP). Ensemble, les élus de gauche ont obtenu 193 sièges à l’Assemblée nationale, ce qui fait d’eux la première force politique du pays, à une centaine de sièges de la majorité absolue.

    La ligne officielle du Parti socialiste (PS) a pour l’heure toujours été de préserver l’union des gauches et de rejeter toutes les coalitions qui ne correspondaient pas aux conditions définies par le NFP. Mais les divisions internes au parti s’expriment désormais au grand jour et certains opposants à Olivier Faure expliquent désormais être prêts à négocier avec Emmanuel Macron, même si cela signifie briser l’alliance du NFP.

    Le président français Emmanuel Macron, qui mène une série de consultations depuis la semaine dernière, a exclu la possibilité d’inviter le NFP et sa candidate peu connue au poste de Première ministre, Lucie Castets, à tenter de former une coalition. @EPA-EFE/TERESA SUAREZ

    Il faut dire que 52 jours après les élections, la France n’a toujours pas de nouveau Premier ministre ni de gouvernement, et aucune coalition viable ne se dessine.

    Emmanuel Macron, qui mène une série de consultations depuis la semaine dernière, a exclu la possibilité d’inviter le NFP et sa candidate pour le poste de Première ministre Lucie Castets à former une coalition.

    Notamment parce qu’un gouvernement qui chercherait à mettre en œuvre le programme du NFP serait immédiatement confronté à une motion de censure, a déclaré l’Élysée dans un communiqué publié lundi 26 août. Et ensuite car certains dirigeants de LFI sont accusés par leurs adversaires d’adopter des positions trop radicales, et de ne pas condamner suffisamment clairement l’antisémitisme, y compris par certains membres du PS.

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