Candidat tête de liste soutenue par Reconquête ! aux élections sénatoriales des Français de l’étranger, Nathaniel Garstecka défend une ligne de droite assumée. Installé en Pologne depuis 2014, l’élu consulaire met en avant la simplification administrative, la revalorisation des élus des Français de l’étranger, la défense du réseau éducatif français et le refus d’un impôt universel.
Écouter le podcast avec Nathaniel Garstecka
Nathaniel Garstecka, candidat soutenu par Reconquête! aux sénatoriales Français de l’étranger : « Nous ne nous cacherons pas derrière le masque de l’apolitisme »
Podcast Lesfrancais.press
Une candidature de droite assumée
Binational franco-polonais, né à Paris et installé en Pologne depuis 2014, Nathaniel Garstecka se présente comme un Français de l’étranger resté étroitement lié à la vie politique nationale. Contrôleur de gestion, journaliste et conseiller des Français de l’étranger, il conduit la liste « La droite au service des Français de l’étranger », soutenue par Reconquête !
« Cette élection sénatoriale est aussi une élection nationale. »
Nathaniel Garstecka, candidat tête de liste Reconquête ! aux élections sénatoriales pour les Français de l’étranger
Face au risque d’une candidature de témoignage, il revendique au contraire une démarche politique claire : « Notre atout, c’est la clarté de nos positions. Nous n’allons pas nous cacher derrière le masque de l’apolitisme. » Selon lui, cette élection ne concerne pas seulement les problématiques consulaires : « Cette élection sénatoriale est aussi une élection nationale. »
Fiscalité : un refus de l’impôt universel
Parmi ses priorités, Nathaniel Garstecka place le refus de toute hausse de fiscalité pour les Français établis hors de France. Interrogé sur l’idée d’un impôt fondé sur la nationalité, il s’y oppose fermement : « Aucune augmentation de la fiscalité pour les Français de l’étranger » déclare ainsi le candidat sur nos antennes.

Il estime d’ailleurs qu’une telle mesure reviendrait à envoyer un signal négatif aux expatriés, qu’il considère comme des relais de l’image de la France dans le monde. « Quel signal voudrions-nous envoyer ? Que la France traque ses citoyens partout dans le monde ? » questionne notre invité.
Mieux reconnaître la diversité des Français de l’étranger
Le candidat souhaite aussi rompre avec les clichés associés aux expatriés. Il rappelle que les Français vivant à l’étranger ont des parcours très variés : économiques, familiaux, culturels, politiques ou liés à la binationalité.
« Nous voulons que l’administration française nous fasse confiance. Nous voulons que notre avis ne soit pas seulement consultatif. »
Nathaniel Garstecka, candidat tête de liste Reconquête ! aux élections sénatoriales pour les Français établis hors de France
Pour lui, « on a tendance à les considérer comme un bloc monolithique, des évadés fiscaux ou des opportunistes. Or, il n’en est rien. ». Ainsi, selon le candidat, représenter les Français de l’étranger suppose de tenir compte de cette diversité.
AEFE et élus consulaires : deux chantiers prioritaires
Sur l’enseignement français à l’étranger (AEFE), Nathaniel Garstecka juge prioritaire de travailler sur la formation des enseignants et les partenariats avec des établissements non français. « Il faut commencer par la base : les vocations, la formation des enseignants et les incitations à rejoindre les pays. »

Il plaide également pour une revalorisation du rôle des élus consulaires, afin qu’ils soient davantage associés aux décisions économiques, culturelles et éducatives. « Nous voulons que l’administration française nous fasse confiance. Nous voulons que notre avis ne soit pas seulement consultatif. » Déclare-t-il à notre micro.
Enfin, s’il ne souhaite pas rattacher directement les Français de l’étranger au Premier ministre, il rappelle l’importance du réseau consulaire : « L’équivalent de la mairie pour les Français de l’étranger, c’est le consulat. »
Installé en Pologne, Nathaniel Garstecka, tête de liste soutenue par le parti Reconquête !, confie que le « style de vie à la française » lui manque, mais aussi l’intensité de la vie publique nationale. « La France est une nation littéraire et politique », conclut-il. Un lien qu’il dit entretenir à travers son engagement politique et son activité journalistique.






Laisser un commentaire