Anne Hidalgo : "Etre aux côtés des expatriés"

Anne Hidalgo : "Etre aux côtés des expatriés"

Anne Hidalgo, la maire de Paris et la candidate à l’élection présidentielle du Parti socialiste, nous a reçus dans son siège de campagne au coeur du quartier populaire du 12ème arrondissement. Pas de chichi chez la candidate socialiste, un simple plateau de « co-working » accueille l’équipe qui accompagne la candidate à l’élection présidentielle. Elle nous reçoit avec autant de simplicité. Alors que les interviews s’enchainent, Mme Hidalgo partage avec nous sa vision de l’expatriation et les actions qu’elle imagine mener pour les expatriés si elle est élue Président de la République française.

Anne Hidalgo, l’expatriation en racine

Pour sa déclaration de candidature à la présidentielle , depuis la ville de Rouen, il y a deux mois, Anne Hidalgo avait évoqué ses parents, Antonio et Maria, ouvrier et couturière, et son grand-père paternel qui a connu l’exil pour fuir l’Espagne franquiste. Logiquement, on commence notre interview en revenant sur cette expérience qu’elle partage avec sa famille, l’occasion de nous dévoiler sa vision de l’expatriation.

La transmission de la langue française et l’Education pour tous

Au cours de notre interview, nous revenons avec elle sur la situation de la Culture française dans le monde. Loin du rayonnement promis au début du quinquennat d’Emmanuel Macron, la candidate du parti socialiste dénonce un « soft power » au rabais et le renoncement du gouvernement à ouvrir l’Education française à l’étranger à plus de jeunes Français.

Elle répond aux expatriés inquiets avec des propositions concrètes comme la différenciation tarifaire.

Le service aux expatriés dans les consulats

L’autre cheval de bataille d’Anne Hidalgo, c’est le service aux expatriés dans les consulats. Pour elle, comme pour d’autres, il s’est dégradé de façon considérable. Si elle salue le travail des équipes sur place, elle s’interroge sur les moyens mis à disposition par le gouvernement. Alors que la population est en croissance depuis 10 ans, le nombre de fonctionnaires a reculé, une situation qu’elle juge inacceptable et à laquelle elle compte trouver une solution rapidement.

Regardez l’interview d’Anne Hidalgo

Auteur

  • Ancien cadre chez Sanofi, Jérémy Michel est expatrié à Bruxelles où il est Président du Conseil consulaire. Aujourd'hui il partage sa vie entre le journalisme et une académie destinée aux Hauts potentiels, enfants comme adultes.

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