
À partir du 1er novembre 2024, la France réintroduit temporairement des contrôles aux frontières avec ses voisins européens, invoquant des menaces pour la sécurité publique.

L’idée d’un impôt lié à la nationalité ressurgit à l’Assemblée nationale avec un amendement visant les expatriés français. Une mesure qui divise le paysage politique, notamment les députés des Français de l’étranger.

Sophie Primas a passé aujourd’hui son grand oral de ministre déléguée aux Français de l’étranger lors de l’ouverture de la 41ème session de l’AFE.

Le budget 2025 prévoit une hausse des impôts et des taxes, ainsi qu’une baisse des budgets pour les Français de l’étranger. Les ménages aisés et les grandes entreprises sont particulièrement visés. Les programmes consulaires et culturels subissent également des coupes importantes.

Sophie Primas, ministre des Français de l’étranger, dévoile ses priorités pour 2025 : fiscalité, éducation, sécurité et rayonnement des Français de l’étranger.

Le sénateur Ronan Le Gleut alerte sur la situation catastrophique des finances publiques et ses répercussions pour les Français de l’étranger, abordant également le droit bancaire et le statut des élus consulaires.

Karim Ben Cheikh, député de la 9e circonscription des Français de l’étranger, critique la politique migratoire française et l’usage des OQTF, proposant des alternatives plus humaines.

Le 10 octobre, les ministres de l’Intérieur de l’UE débattront du renforcement des frontières et des retours de migrants irréguliers, incluant la création de hubs de retour.

Le déficit public de la France pourrait dépasser 6 % du PIB en 2024, poussant le gouvernement à envisager des hausses d’impôts. Avec un taux de prélèvements déjà élevé, les marges de manœuvre sont limitées, notamment en matière de TVA et d’impôt sur le revenu.

Les futurs commissaires seront interrogés par la commission ITRE en novembre sur leurs priorités en matière d’énergie, de climat et d’industrie.