Rencontre avec "Love is not tourism"

Rencontre avec "Love is not tourism"

Lesfrancais.press ont interviewé une des administratrices du groupe "Love is not tourism".

Papa et enfants séparés, femmes donnant naissance seules, personnes atteintes de maladies graves, conjoints engagés dans des démarches de mariage devenant interdits de séjour… La survenue du covid a une incidence immense sur la vie et le bien-être des familles françaises, et notamment sur la vie amoureuse. En effet, certains expatriés ont préféré rentrer, avec ou sans les enfants, en France pour passer la crise sanitaire.

Une procédure dérogatoire difficile à mettre en place

Le gouvernement a, donc, mis en place une procédure dérogatoire concernant les couples franco-étrangers non-mariés, non pacsés et qui n’ont pas fait reconnaître leur concubinage. 

Une démarche délicate, car il s’agit d’établir la réalité de ces relations sentimentales à distance en vue d’un “laissez-passer”, pour une entrée temporaire en France, et ce sans ouvrir de brèche dans les réglementations migratoires existantes.

Des pays refusent de laisser partir les amoureux

Le dispositif a cependant une faille majeure. En effet, dans de nombreux cas, les Etats refusent que leurs nationaux quittent le territoire du fait de la fermeture étanche de leurs frontières.


Le collectif #LoveIsNotTourism, et les couples binationaux séparés par la fermeture des frontières qui le composent, se sont mobilisées le dimanche 27 septembre pour appeler le Ministère de l’Intérieur à débloquer la situation.

Près d'un mois après, on donne la parole à Anais pour faire le point

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