Parcoursup : les premiers choix des jeunes expatriés

Parcoursup : les premiers choix des jeunes expatriés

Depuis Jeudi soir, en France, et dans les réseaux à l’étranger, les futurs étudiants ont commencé à recevoir les premières réponses des écoles et universités auprès desquelles ils postulaient. Les jeunes expatriés comme les élèves non-français ont pu déposer leurs voeux entre décembre et avril. C’est désormais l’heure des choix mais aussi, peut-être des déceptions.

Le saut vers l’université

Parcoursurp est un dispositif de l’Education nationale qui regroupe l’intégralité des formations du premier cycle de l’enseignement supérieur reconnues par l’État Français. En tout c’est plus de 17 000 formations qui étaient disponibles sur la plate-forme nationale.

Des formations non sélectives, comme les Universités ou les parcours d’accès aux études de Santé, mais aussi les établissements effectuant une sélection comme les BTS, les écoles de commerce ou d’ingénieurs, etc.

Les candidats étaient invités à déclarer leurs choix par ordre de préférence personnelle. Les établissements, eux, de leur côté, recevaient les demandes et les dossiers des candidats, pré-remplis avec les données liées à la scolarité.

Un recours possible ?

Malheureusement, il peut arriver qu’aucun souhait du jeune postulant ne soit retenu ou que le projet d’études soit tout simplement rejeté. Que faire dans cette situation ?

es recours face au refus d’inscription dépendent du cas dans lequel vous êtes. Si vous avez postulé à des filières dites sélectives, vous avez pu recevoir un “non”. En revanche, si vous avez postulé à des filières dites non sélectives, à savoir des licences, les universités ont pu vous répondre “oui”, “oui si” ou “en attente”.

Un candidat “refusé” est donc dans l’un des deux cas suivants : il rencontre un “vrai refus” pour les filières sélectives ou bien il est un candidat en attente pour lequel un nombre insuffisant de places s’est libéré. En effet, certains d’entre vous ont pu rester en attente jusqu’à la fin de la procédure principale d’admission le 17 juillet dernier et le seront peut être aussi jusqu’à la fin de la phase complémentaire, à savoir jusqu’au 13 septembre.

En fonction de votre refus, les démarches n’interviendront pas au même moment. Si vous êtes en attente de place, patientez jusqu’à la fin de la phase complémentaire. L’article L612–3 du code de l’éducation prévoit en effet qu’à la fin de cette phase, les candidats toujours en attente doivent recevoir une décision officielle indiquant qu’ils sont refusés en raison du nombre de places. L’administration doit alors vous trouver une formation alternative.

En revanche, si vous avez essuyé des refus de la part des formations dès l’ouverture de la phase d’admission, le 19 mai, ou pendant la phase complémentaire, vous pouvez d’ores et déjà exiger des précisions. Les établissements doivent pouvoir vous communiquer “des informations relatives aux critères et modalités d’examen (…) ainsi que des motifs pédagogiques qui justifient la décision prise”. En effet, chaque établissement fixe ses propres pondérations ce qui permet de classer les candidats qui ont postulé. Saisi par l’UNEF (union nationale des étudiants de France), le Conseil constitutionnel a rappelé en mars dernier que chaque candidat, à titre individuel, pouvait demander ces informations.

Néanmoins, les établissements peuvent mettre plusieurs semaines, voire quelques mois à vous répondre. Sur la base de la réponse reçue, il sera possible ensuite de faire un recours, en fonction du caractère illégal ou non de la décision.

Aller en France

Une fois l’établissement connu, il ne reste plus qu’à aller en France.. Pour un jeune expatrié, ce n’est pas si évidement. Il peut n’avoir jamais vécu en France.

Pour accompagner au mieux, le jeune étudiant, l’AEFE et le Ministère de l’Education nationale, comme les anciens des établissement français hors de France, se mobilisent. Pour cela, direction une fois de plus, le net où les institutions vous donnent rendez-vous le jeudi 10 juin 2021 pour journée sur le thème « Prépare ton départ ». Les anciens élèves des établissements AEFE répondront cette fois à toutes les questions des lycéens relatives à leur installation dans une nouvelle ville et à leur future vie étudiante !

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