
Dans un rapport commandé par la Commission européenne, Sauli Niinistö prône l’implication citoyenne et un budget accru pour renforcer la sécurité et la préparation de l’UE aux crises.

Emmanuel Macron provoque l’ire de la presse algérienne après son soutien au Maroc sur le Sahara occidental. Une prise de position vue comme un camouflet pour Alger, avec des répercussions sur les relations entre les deux pays.

L’UE envisage de tripler les effectifs de Frontex pour renforcer la gestion des frontières et les opérations de retour, suscitant des débats sur le financement, les droits humains et le rôle de l’agence.

La Chine critique les négociations de l’UE avec les constructeurs automobiles visés par l’enquête anti-subventions, alors que l’entrée en vigueur des droits de douane sur les véhicules électriques approche.

La présidente géorgienne Salomé Zourabichvili rejette la victoire du Rêve géorgien aux élections, dénonçant des irrégularités et appelant à des manifestations. L’UE exige une enquête et prévoit de discuter de la situation au prochain sommet en novembre.

Emmanuel Macron sera en déplacement au Maroc du 28 au 30 octobre dans l’espoir de relancer une relation diplomatique, c’est oublier les OQTF !

Lors de la Conférence internationale sur le Liban, plus de 740 millions d’euros ont été promis pour l’aide humanitaire et 185 millions pour soutenir les forces armées libanaises. Malgré les appels à un cessez-le-feu, le conflit perdure, et Emmanuel Macron critique les offensives de toutes parts.

Le Panama menace d’exclure les entreprises européennes de ses appels d’offres si l’UE ne le retire pas de sa liste des paradis fiscaux, malgré le soutien de la France pour en sortir rapidement.

Le gouvernement travailliste britannique, avec Douglas Alexander, veut relancer les relations avec l’UE pour stimuler la croissance post-Brexit. Une nouvelle stratégie commerciale sera dévoilée en 2025.

L’UE envisage de créer des « centres de retour » pour migrants, mais de nombreuses incertitudes subsistent sur leur fonctionnement et les risques juridiques. Deux options sont à l’étude, dont une externalisation du traitement des demandes d’asile.