
Qui ne préfère la tranquillité de la paix à la guerre ? Pas grand monde. L’appétit du conflit l’emporte même sur l’intérêt. La mécanique de l’extension du pouvoir manipule les passions.

La littérature possède-t-elle un pouvoir explicatif en matière politique ? À Lire Zola ou Hugo, Balzac ou Flaubert, tout lecteur a envie de s’écrier qu’à l’évidence les romans peuvent expliquer le monde ou la société bien mieux que n’importe quel commentateur enflammé de chaîne d’info en continu.