Vote des Communes mardi 15 janvier sur le Brexit

Vote des Communes mardi 15 janvier sur le Brexit

janvier 8, 2019 0 Par Redaction

Le 10 décembre dernier  le premier ministre britannique, Theresa May,   a reporté le vote sur l’accord de sortie de l’union européenne. Downing Street vient d’annoncer que ce dernier se tiendra  le 15 janvier.

 

Les débats sur ce texte doivent reprendre mercredi 9 janvier à la Chambre des communes. Il faudra au moins 318 voix à Theresa May pour faire voter l’accord négocié.  Or, 117 des 317 députés conservateurs ont voté contre elle lors d’un vote de défiance interne le 12 décembre dernier.   Par ailleurs  la base du parti conservateur reste opposée à 59%  à l’accord comme le montre un sondage de l’institut YouGov.  Seuls 38% des sondés soutiennent cet accord. Le sort du traité  est en grande partie dans les mains des 257 parlementaires travaillistes.

Pour  obtenir le soutien des  parlementaires indécis Theresa May clame qu’elle continue à travailler avec Bruxelles pour avoir des assurances.

Le 8 janvier au matin- le journal leTelegraph affirme   que les autorités britanniques « tâtent le terrain » pour demander une éventuelle extension de l’article 50 du traité de l’UE, qui régit le départ d’un Etat membre. Mais cette hypothèse se heurte à l’opposition des partenaires européens de Londres.

En effet  dans un entretien à l AFP Manfred Weber, le chef de file de la droite au Parlement européen (PPE- CSU),  , tord le cou à la possibilité de retarder la date de sortie du Royaume-Uni de l’UE en rappelant  “L’offre est claire. La date est fixée. Il n’y a aucun désir pour plus de discussions et de modifications des accords qui sont aujourd’hui sur la table”.

Si l’accord ne devait pas être voté par la Chambre des Communes il resterait deux possibilités à Londres :  quitter l’ UE sans aocord ou organiser un nouveau referendum.

Un sondage YouTube fait du  21/12 au 04/01 auprès de 25.000 électeurs est édifiant.   En cas de nouveau referendum 54% se prononceraient pour rester dans l UE.  En cas d’absence d’accord, 58% des électeurs préféreraient rester.  Signe du rejet de l’accord négocié par Theresa May, 63% préfèrent rester dans le cas de l’accord négocié.

 

 

La Rédaction,

 

 

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