Joachim Son Forget: le C(h)ampion de la République

Joachim Son Forget: le C(h)ampion de la République

décembre 27, 2018 0 Par Redaction

 “L’éxécutif le soutiendrait selon Joachim Son Forget “

 

Joachim Son Forget le député des Français de Suisse n’arrête pas de faire parler de lui. A la rentrée de septembre il prend la défense de Marcel Campion, accusé de propos homophobes. Plus récemment il qualifie Donal Trump de «gâteux souffrant d’incontinence cérébrale ».

 

Esther Benbassa

Sa nouvelle victime est la sénatrice écologiste Esther Benbassa.

Cette dernière s’indigne des propose de Brigitte Macron dans un article paru dans Le Monde du 22 décembre. La première dame dénonçait dans le quotidien du soir les « violences » et la « vulgarité » de certains gilets jaunes.
La sénatrice EELV a alors protesté « Brigitte Macron déplore la violence et la vulgarité des Gilets Jaunes. Ce n’est donc pas violent, la pauvreté ? Et elle n’est pas vulgaire, l’arrogance aux dents blanches des riches et des puissants ? »

 

Tel Donald Trump incapable de se contrôler sur twitter Joachim Son Forger lui répond « Avec le pot de maquillage, Esther Benbassa, que vous vous mettez sur la tête, vous incarnez plus que jamais ce que vous tentez maladroitement de caricaturer. Vous le sentez l’amalgame violent maintenant ? »

La réaction de M. Son Forget pourrait être mise sur le compte d’une hyperréactivité.

Mais Joachim Son Forget n’en reste pas là. Dès le lendemain- jour de Noel – il en remet une couche (pas de maquillage) contre la « sénatrice de l’année » 2017 « Je connais cette violence et cette vulgarité, ce sont les mêmes qui étaient déposées dans la boîte aux lettres de mes parents, lorsque j’ai rencontré Emmanuel. Voilà la citation de cet article partial et à charge du Monde détournée par madame Benbassa pour mettre de l’huile sur le feu, et ajouter artificiellement du mépris de classe jamais prononcé par l’intéressée à une situation personnelle qui lui vaut depuis des années des insultes ignobles. Et ensuite c’est moi que les trolls insoumis accusent de sexisme. Qu’elle retire et s’excuse. »

La sénatrice met alors sur son profil le « Metoo s’estimant victime du harcèlement du jeune député qui lui aurait envoyé 50 twitts en 97 minutes. Elle reçoit le soutien de nombreux parlementaires.

En pleine trêve des confiseurs le bureau du Groupe parlementaire LREM de l’Assemblée nationale est obligé de réagir et « se désolidarise »  de Joachim Son-Forget « à la suite de ses propos inadmissibles ». « Aucune controverse politique ne justifie de verser dans le sexisme et la vulgarité » selon les propos du président du groupe.

Ce qui contredit ce que M. Son Forget aurait écrit dans un email adressé aux sympathisants LREM en Suisse et repris sur Facebook par une élue consulaire des Français de l’étranger. Le député explique que ses sorties sont planifiées et bénéficient au moins de la bienveillance de l’exécutif.

 

 

 

A suivre….

 

La Rédaction,

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