Agora: le réseau social des Lycées Français du Monde

Agora: le réseau social des Lycées Français du Monde

novembre 13, 2019 0 Par Francois Lestanguet

Le lycée Charles De Gaulle à Londres

Des centaines de milliers d’anciens élèves, venant des plus de 600 établissements français à l’étranger dans près de 150 pays et regroupés au sein de l’Association des anciens des Lycées Français du Monde, partagent beaucoup. L’international, une éducation dans un environnement cosmopolite, tout en suivant l’enseignement français, des Lycées très réputés, une culture de l’expatriation.

Ils ont aussi beaucoup à offrir aux actuels élèves des Lycées Français. Concernant leur orientation, les établissements où il serait possible de faire des échanges, les universités où ils pourraient postuler…

Une plateforme de partage

De ce constat est né Agora, une plateforme de partage développée par l’AEFE, l’Agence de l’enseignement français à l’étranger. Peut-être est-il regrettable, tout d’abord, que cette plateforme n’inclue pas les autres réseaux à l’étranger et notamment la Mission Laïque Française.

L’application ne fonctionne pas encore de façon optimale. De nombreux bugs surviennent lors de l’inscription comme nous l’ont indiqué des élèves et comme nous l’avons constaté nous-même.

Pour autant, elle est utile, avec plusieurs fonctionnalités:

-Information sur le programme d’échanges scolaires dans les Lycées Français du Monde et de France

-Echanges avec les anciens élèves au sein du forum orientation

-Témoignages de lycéens du monde entier

Une pratique fréquente dans les pays anglo-saxons

Facebook est né sur le campus d’Harvard à Boston

La mise en place d’une telle plateforme est très fréquente dans les pays anglo-saxons. Facebook est né sur le campus d’Harvard et était initialement destiné uniquement aux étudiants des universités américaines. Les associations “d’alumnis” foisonnent chez Oncle Sam et les fraternités constituent un réel tissu, y compris de solidarité et d’entraide.

En France, cela est moins fréquent, mais les points communs, malgré les différences, sont sans doute suffisamment forts pour qu’une telle plateforme existe, se développe, et surtout soit utile.

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